‹ Manuel de l'anatomiste, ou traité méthodique et raisonné sur la manière de préparer toutes les parties de l'anatomie, suivie d'une description complète de ces mêmes partiesChapitre 259 sur 281 · LE. PO · texte numérisé non relu

LE. PO

certaine habitude de la dissection; mais il n’est rien dont un travaik assidu ne vienne à bout. On doit savoir, en commençant lPétude de ces nerfs, qu’ils se divisent , à leur sortie par les trous de coujugaison , en deux branches, une antérieure , et l’autre postérieure ; que la postérieure est beaucoup moins considérable, et présente moins d'intérêt que l’antérieure; que toutes les branches postérieures se perdent dans les muscles de la partie postérieure

. dutronc, et qu’elles n’offrent pas, à beaucoup près, autant de difficultés que les antérieures.

La première paire cervicale exige qu’on enlève ou qu’on écarte le muscle sterno-mastoïdien dans sa partie supérieure, et qu’on mette à nu l’espace compris entre l’apephyse transverse de la première vertèbre cervicale, et l’apophyse mastoïde du temporal ; cette préparation veut aussi qu’on enlève partie ou totalité des museles droits antérieurs du cou, du latéral et de loblique supérieur de la tête; c’est dans la partie la plus profonde de cet espace au’on trouve la première paire cervicale. Le plus simple travail suffit alors pour en poursuivre la distribution, sur-tout sion ne se presse pas ; les autres paires cervicales sont infiniment moins dificiles, à cause de leur grosseur , qui est plus considérable , et de leur situation, qui est moins cachée; on y parviendra d'autant plus facilement, qu’on aura plus exactement enlevé le muscle-sternomastoïdien ainsi que les scalènes, qui les couvrent en partie. En suivant le bord externe du sterno-mastoiïdien, et en cherchant l'intervalle de chaque vertèbre, on trouvera assez aisément Le tronc des autres paires cervicales; et laissant pour un autre moment les branches antérieures qui en partent pour y revenir plus tard, ou poursuivra Îles postérieures , qui ,; comme nous l'avons dit, se perdent en entier dans les muscles de la partie postérieure du cou et du dos, et dont la description fera encore mieux connaître la distribution. Quant aux paires dorsales, lombaires et sacrées , leur préparation porte sur les mêmes principes, et exige les mêmes précautions. Ce n’est guère que pour les plexus brachial, lombaire et sacré, qu’il est nécessaire d’entrer dans de plus grands

délails. Nous nous eu occuperons plus bas.

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