KT LA DIVISION
mais il est interdit de rejeter an commencement d’une ligne une syllabe muette, surtout (juand elle ne comporte que dcuv lettres, comme dans infir- [ me — couva- [(jc — ofl'cn- [.çc — nnvi- \vc — slupi- [dc — porlici- [/)c, etc. Dans ce cas, c’est à l’espacement seul qu'il faut demander la place de ces <leux lettres.
Kn général, les syllabes muettes doivent être évitées au commencement des lignes; l’ab.sence de son les rend (b'sagréables à la lecture; cependant la règle n’est pas sans exception : ainsi, (juand le monosjllabc muet se compose de plusieurs lettres, comme dans les troisièmes jiersonnes du pluriel, il est jiermis de l’i.soler et de diviser des mots tels que ceux-ci ou leurs équivalents : finis- Iseut — compor- [lent — tounnen- [/cal — illus- [ trent.
Dans les mots composés, comme viendrez-vous ? sortirons-nous? il faut profiter de la présence du trait d’union pour lui faire remplir à la fois son rôle projîre et celui de la division, en coujwnt là où le Irait d’union se rencontre; ces coupures sont les meilleures; il est toujours d'un elfet désagréable d’introduire une division dans un mot qui comporte d(*jà un trait d’union, et de diviser ainsi :
Vieil- [drez-vous? — Sor- [tirons-nous?