‹ Manuel de l'art des autopsies cadavériquesChapitre 18 sur 84 · XL INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XL INTRODUCTION

iagre, affections mentales^ elc), dont on ne connaît guère encore Jes lésions caractéristiques. Dans une science empirique, comme l'est encore notre médecine, les faits sont Tessentiei. Ils ne deviennent accessoires qu'an moment où peut s'en déduire ia loi, c'est-à-dire le fait se répétant identique avec lui-même dans les mêmes conditions. Alors ils n'ont plus aucune valeur chacun à part et dans leur diversité , puisqu'ils rentrent tous dans la loi : on peut n'en conserver qu'un seul, ou tout au plus quelque&-uns parmi ceux qui expriment la loi avec une grande simplicité. La science est un capital dont l'application est le revenu : plus nous aurons d'idées générales, plus nous agrandirons le champ de l'application.

Les données d'anatomie pathologique résumées à propos du modus facimdi laisseront certainement, par suite du long temps qu'a duré l'impression de ce Manuel, des lacunes ou même des contradictions doctrinales. Nous en pourrions rectifier un certain nombre (1). Les recherches ou les publications

(1) Gontentons-Dous d'indiquer quelques erreurs d'impression ou autres, en priant le lecteur de compléter par l'examen des légendes de nos figures supplémentaires.

Page 1, ligne 21 et note (3) ; p. 4, note (2); p. 9, § 2« ; p. 11, etc., lisez autopsie cadavérique*

Page 53, fin du § 3® : pisi formes j au lieu de piri formes.

Page 56, note (1). Voyez pages 393-399, comme rectification.

Page 66, fin du § !«'. Au lieu de retraite, lisez retrait.

Page 72, note (1). Sur les concrétions sanguines du cœur, voyez Perrond, Jowrn, deméd, de Lyon, nov. 1864, et thèse de M. PouUet (Montpellier, 1866). Les caillots d'effet cadavérique ne sauraient être rapportés à l'agonie, car foute asphyxie est incompatible avec la coagulation; ils se produisent jpo,s/ wor^em.

Page 82, tableau VIII, 4° ligne. Ces foyers d'aspect purulent> à contenu en fibrine désagrégé et en leucocytes (p. 393), constituent l'endocardite ulcéreuse sur laquelle ou consultera, comme ouvrages français : Lancereaux, Jtfëm. sur l'endoc. ulcér., 1862 ; Vulpian, Union méd., 11 févr. 1865; thèse de M. Vast (1864), etc.

Page 87, § 3^. Aujourd'hui que la pyohémie est partout battue en brèche, au profit de l'embolie, on tend à rapporter les suites mortelles des opérations ou des couches à des caillots migratoires détachés des thrombus ou concrétions formées sur place, dans les veines par phlébite. Voyez Azara {Acad. de méd., 7 juin 1864)^ thèse de MM. Bail (1862) et Richert, nos pages 343, sq.

Page 88. Du pus ou plutôt, pour Virchow, des amas de leucocytes.

Page 116, ligne 9. Le renvoi (1) est celui de la page 115, et celui qui est indiqué page 116 aurait dû correspondre à la note (2) de la page 115.

INTRODUCTION. XU

se succèdent si rapidement en France comme à Tétranger, qa'îl est difficile d'embrasser, aassi sommairement qu'il nous était permis de Je faire, leur cadre s'élargissant chaque jour, ei de ue pas laisser de côté bien des cas intéressants. D'ailleurs n*esl-il pas permis de dire :

Loin d'épuiser une matière.

Il n'en faut prendre que la fleur,

OU avec la Fontaine :

Mais ce champ ne se peut teUement moissonner Que les derniers venus n'y trouvent à glaner?

La TROISIÈME PARTIE traite des recherches indispensables à faire dans le laboratoire, à la suite de la plupart des nécropsies, soit à l'aide de données chimiques, soit principalement avec le

Page 124, ligne 14, lisez histoîogique au lieu à'historiqueK

Page 128, ligne 15, après sanguificatiou, il a été oublié : «passent toutes les substances absorbées à l'intestin, sauf les graisses, et qu'elles s'y dédoublent partiellement, d'une part, etc.

Page 429, ligne 5. Après du foie^ il faut lire : dont la glycosurie ne serait peut-être qu'un symptôme (1). — bien que le diabète soit proclame, au moins par l'école humoriste et contrairement aux travaux de Richter {Influence de la path. cell. sur la mécL pratique), une maladie générale du sang, une sorte de diathèse. Cette altération hépatique chez les glycosurrhéiques a d'ailleurs été partiellement indiquée par M. Cl. Bernard même : hypertrophie , coloratioi. rouge, etc. Voyez pages 414 et 476.

Même page, note (1). Lisez Cheselden.

Page 130, ligne 4. Au lieu d'acéphale, lisez anencéphale.

Page 131, note (2). Lisez Recourt, et ajoutez Besson {Paih, du pancréas, thèse, 1864), Gaz. méd. de Lyon du 18 déc. 1865 ; Aiicc\ei {Études sur les mal, du pancréas, 1866).

Page 133, note (3). Lisez altération au lieu d'aliénation.

Page 134, ligne 10. Au lieu de 5, lisez 15.

Page 136, ligne 10. Lisez 89.

Page 137, ligne 8. Le renvoi (2) devrait être après Kœlliker, et lo (3) là où est le (2). Sur la leucémie, voyez Vidal (4856), clinique de Trousseau, H. Feltz {Mémoire de la Société de médecine de Stras^ (tour g).

Page 138, ligne 20. Lisez transformés.

Page 142, ligne 5. Supprimez le et : la figure devrait porter le numéra 57.

Page 152, ligne 1. Lisez infarctus.

Page 159, § dernier, lisez figure 53.

Page 176, tin du § dernier, lisez exemple.

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