IX® TABLEAU
Hypertrophie et dilatation des cavités ventriculaircs ou auriculaires ; atrophie; rétrécissement des orifices, insuffisance des valvules; rhumatisme; maladie de Bright; palpitations; rupture des parois; asystolie (Beau) ; asthme cardiaque (Rostan) ; inflammation (cardite, myocardite syphilitique); anévrysme de l'aorte; péricardite; pleurésie chronique avec déplacement du cœur; vices de conformation du cœur et de ses vaisseaux; rupture du cœur; ramollissement sénile du cœur; scorbut; gangrènes diverses ; syncope et mort par chloroforme ; morts subites en général; absinthisme et alcoolisme; ascite; apoplexie; fièvre puerpérale (4); pneumonie; empoisonnement par le pho.sphore;
(1) M. Luys a observé un cas de persistance du canal artériel chez une femine de cinquante-deux ans {Bulletins Soc, anat., juin 1855). Voyez Almagro, Persistance du canal artériel, 1862.
(2) Le docteur Grisp, de Londres, l'auteur de l'excellent Traité des maladies des vaisseaux sanguins (1847), en a notamment cité deux cas {London médical Gazette, avril 1847) : l'un chez un enfant de six semaines, l'autre chez une fille de douze ans morte d'asphyxie, et dont les deux ventricules communiquaient comme à l'état fœtal.
(3) On devra compléter ses altérations par les lésions indiquées aux valvules sigmoïdes, et réciproquement.
(4) M. Giordano de Turin {Fièvre puerpérale, éclampsie et œdème aigu) a signalé, dans la fièvre puerpérale, la fréquence de volumineux caillots dans les cavités droites du cœur (oreillettes et leurs appendices) Pt dnns los gros vaisseaux. Ces caillots, généralement sphéroï(|anXji
çoître exophthalmique ; grossesse (hypertrophie passagère des femme» grosses, Larcher, 1857) ; syphilis (voy. appendice, Microscope),
Endocarde, — La membrane interne du cœur peut s*enQammer comme le péricarde. Dans cette phlegmasie nommée endocardite, dont les désordres valvulaires précités sont le plus souvent la conséquence, on trouvera spécialement les lésions anatomiques suivantes , signalées pour la première fois par notre illustre maître M. Bouillaud.