AFFECTIONS CHRONIQUES
raîtront. Rappelez-vous qu’ils ont existé anciennement ; le malade vous dira qu’il les a déjà sentis. Continuez. Vous ne devez vous arrêter que dans un seul cas, celui où le travail médicateur est trop considérable, où la fièvre se développe, lorsqu’enfin il y a trop de soulTrance ; ces cas sont rares. Il faut alors doser votre magnétisme de manière à entretenir le mouvement imprimé ; bien voir ensuite où se dirigent les matériaux détachés ainsi , les suivre ; s’ils se portent sur un organe dont le jeu est essentiel , donner de la force, de la vie à cet organe, en même temps que vous soutiendrez les efforts qui sont faits au siège même du mal.
Soyez assuré que l’émonctoire qui doit servir de voie d’expulsion se découvrira à vos yeuxj la peau par des transpirations, les reins par des sécrétions ; la poitrine même peut , dans certains cas, pur des expuitions glaireuses, des crachats .visqueux , jouer le môme rôle ; il survient aussi des garde-robes plus fréquentes et plus' abondantes.
C’est ainsi que j’ai vu, après plusieurs années d’existence , disparaître des douleurs ostéocopes qui étaient la suite de l’inoculation du virus vénérien et de l’administration de préparations mer-
76 MANUEL DE L’ÉTUDIANT MAGNÉTISEUR, curicllcs. Le travail était évident : des plaques cuivreuses survenaient à la peau; la vessie, tranquille jusqu’alors, devenait douloureuse, les reins également, mais le sommeil avait reparu ; la chaleur du lit, si insupportable avant la magnétisation , n’incommodait plus le malade. Un travail * singulier avait lieu dans les os, qui avaient augmenté de volume ; les urines se chargeaient et servaient de véhicule à l’expulsion de ce que les forces médicatrices avaient détaché. Le malade enfin guérissait.
J’ai vu aussi des tumeurs blanches, des engorgements des glandes se résoudre après avoir été le siège de douleurs critiques causées par le magnétisme. 11 survenait un dévoiement, une diarrhée séreuse^ qui amenait une diminution sensible dans le volume , et enGn la résolution complète de ces engorgements avait lieu après deux ou trois réapparitions de ces heureux symptômes.
Des paralysies des membres et même des nerfs optiques avaient cessé après des crises, des surdités aussi, mais en petit nombre. On pouvait toujours suivre la marche et se rendre compte du travail critique qui avait lieu. La nature, renforcée, aidée, ne cachait point ses opérations:
AFFECTIONS CBBONIQUES. 7 7
l’œil le moins exercé pouvait les apercevoir.
Quelquefois une, ou quelques magnétisations, ayant eu pour résultat de replacer la maladie dans son état aigu, les effets diminuent, et la réaction que vous avez cherché à opérer et que vous aviez commencée ne se continue pas ; vous ne pouvez plus même reproduire le sentiment des premiers effets.
Si la nature refuse de vous suivre et de vous seconder, le malade est incurable par vos procédés. Mais, avant de déclarer qu’il en est ainsi , vous devez répéter vos tentatives, car la nature est souvent paresseuse et a besoin d’être stimulée. Ces cas se présentent surtout lorsque vous avez affaire à des malades qui ont épuisé toutes les ressources, ceux sur qui l’art a fait tous ses essais, en cherchant , comme vous, les réactions nécessaires. En épuisant les moyens on a aussi fatigué les organes j le principe qui veillait à leur conservation s’est lassé, et il ne répond plus aux nouveaux appels que vous lui faites. Ici pourtant, phénomène singulier, il s’aperçoit que c’est son analogue , que c’est un ami , un frère , qui est entré dans son domaine; il ne s’insurge pas contre lui , ne cherche point à repousser, comme il l’a fait pour l’agent contraire, qu’un médecin mal
78 MANUEL DE L’ÉTUDIANT MAGNÉTISEUR, inspiré a pu introduire dans la circulation. Mais souvent ce. principe de conservation n’est pas assez puissant pour seconder vos efforts; il laisse faire alors, et c’est à vous seul qu’il confie la réparation de la machine ; il garde ce qu’il a de forces pour entretenir le mouvement et la vie, car quelquefois il est même insuffisant pour ce travail de tous les instants.
Lorsque vous ôtes parvenu à introduire assez de richesse et qu’il peut vous seconder, il se lie avec vous, devient votre au.viliaire, et , si la maladie est curable, il prend alors la direction des travaux. Il attend avec impatience l’heure à laquelle vous devez venir lui donner des matériaux essentiels ; il cesse sa besogne si vous ne venez pas, et le malade éprouve l’inquiétude d’un besoin qui n’est pas satisfait.
Ces deux forces, bien différentes des forces mortes^ comme l’électricité, le galvanisme, l’aimant ou magnétisme minéral , etc. , etc. , sont intelligentes; elles s’allient pour marcher en commun. Ainsi le magnétisme animal ne s’enfuit pas du corps où vous l’avez déposé; il y reste, au contraire, pour servir aux opérations de la vie.
Le magnétiseur, ici, a déjà besoin de connaître son ouiily car il peut, sans le savoir, con-
trarier la nature en voulant l’aider. Ailleurs, nous développerons nos idées sur cette vérité.
Affections «Ules Incurables.
Il est si naturel de chercher un soulagement lorsqu’on souffre que, quoique la science ait dit : Il u’y a point de remède, on doit pardonner môme les tentatives insensées que les malades font presque toujours. Les magnétiseurs ne sont pas plus coupables que les malades en cherchant à produire un soulagement, quelquefois une guérison , là où la science médicale a reconnu son impuissance.
La nature a môme tant de voies qui nous sont encore inconnues, quelque chose de si mystérieux accompagne ses opérations, que l’on ne peut jamais prononcer absolument et dire : Ceci est impossible.
Sans ramener nos lecteurs aux miracles, sans leur parler de ce qu’a pu produire dans certains cas une cause morale ou physique majeure ; sans chercher enfin à leur présenter le magnétisme comme une panacée, nous devons cependant leur affirmer ce qui est vrai , savoir, que, dans des cas désespérés, la nature aidée du magnétisme, a quelquefois triomphé complètement.
80 MANUEL DE l’étudiant MAGNÉTISEUR.
Abandonnant tous les cas qui paraissent surnaturels, nous ne parlerons que de ce qui peut être soumis au jugement de la raison, et est évidemment le résultat certain d’une cause purement physique.
Mais ici il se présente bien des questions à résoudre.
Quelle est donc cette cause physique ?
Quel est ce magnétisme, agent de tant de phénomènes?
D’où vient-il?
Comment peut-il se lier avec la force médic.a> irice qui sert à nous maintenir?
£st-il un corps qui en empêche l’action si puis- •sante, qui l'isole enfin (1)?
Plélas ! tout ceci est du domaine de la science, et nous ne sommes pas savant. C’est au physisicien, au physiologiste surtout, à étudier ces choses et à nous les enseigner.
Maintenant nous sommes magnétiseur ^ rien de plus.
Plus tard nous essaierons de donner des expli-
(I) Je n’en ai point trouvé qui atteigne ce but d’une manière absolue. Le papier superposé, le carton, par exemple, est le seul corps qui m’ait paru faire dévier les courants magnétiques, qui finissent cependant par s’y frayer un passage.
cations sur ia nature du magnétisme, quoique cette tâche nous effraie et ne nous oit pas été dévolue. Si nous ne réussissons pas au gré de nos désirs et selon l’importance du sujet, on ne devra pas nous accuser, puisque, d’avance, nous prévenons de notre impuissance.
Tournons donc, puisque nous ne pouvons les résoudre, les difficultés qui se présentent ici, et reprenons le cours de notre description .
En supposant , pour un instant , qu’on nous ait mis entre les mains un appareil électrique ou galvanique, et que nous sachions nous en servir avec habileté, serions-nous obligé de dire : L’agent que nous employons vient de telle ou telle source J il obéit à telle ou telle loi , etc., etc. ? Non. 11 suffirait que nous fussions éclairé sur sa force et l’étendue des phénomènes qu’il produit.
Le médecin à qui on pose ces questibns : Comment se fait-il que le suc de pavot endorme? Comment le nitre agit-il sur les reins? Comment l’émétique provoque-t-il les vomissements? balbutie dans ses réponses, car, quelles que soient son habileté, sa sagacité, il emploie des agents d’une grande puissance sans savoir précisément quels sont leur nature et leur mode d’action.
Nous nous plaçons dans le cas de ce médecin ,
et, sans plus chercher, nous provoquons, comme lui, l’apparition (le phénomènes qui ne peuvent venir sans l’emploi du moyen que la nature a mis à notre disposition. Et nous disons è ceux qui veulent nous imiter : Procédez de telle manière; faites ceci ; agissez d’après ce que l’expérience a fait connaître de positif, et ne prenez point la peine de donner des explications.
IVe perdez pas de vue que la gravitation existait avant Newton , et que l’aimant attirera le fer encore longtemps peut-être avant qu’on sache par quel mystère il le peut.
Soyez circonspects si vous vous permettez de donner des explications sur les phénomènes magnétiques que vous aurez produits; car il se trouvera des hommes très savants qui prouveront que votre explication est mauvaise, et, par cela seul, rejetteront ou parviendront à faire rejeter le fait lui-même, ce qui est absurde, mais pourtant très commun.
Mais revenons aux maux incurables.
, Les maladies ont , en général , un commencement obscur. Ce sont souvent de petites causes, des agents d’une faible puissance qui déterminent à la longue les plus grands changements, les perturbations les plus considérables. Le médecin le
plus clairvoyant, la sagacité la plus exercée ne les aperçoivent pas toujours lorsqu’elles commencent à troubler rexercice des fonctions. Les malades eux-mêmes ne s’arrêtent point lorsqu’ils éprouvent des malaises, souvent même ils n’y font pas attention. Le trouble augmente; alors on agit, sur qui? sur quoi? car, le plus souvent, la cause est inconnue.
Je dis ceci seulement parce que j’ai remarqué que, dan.s les affections chroniques qu’on a le bonheur de guérir, pour s’en aller, le mal suü exactement le chemin qu’il avait pris pour arriver au point de menacer la vie. De sorte que l’on voit clairement, ou que la nature a été impuissante , ou bien, que ses forces ont dévié, et que l’on n’a pas su ou pu lui donner la puissance qui lui manquait , ou la redresser dans ses écarts. La cause réelle se laisse alors apercevoir.
Il y a tout un système nouveau de médecine à faire ici , s’il est vrai que l’agent magnétique avertit, redresse la nature lorsqu’elle js’égare et dévie à ses lois.
Toutes les maladies pouvant, soit par leur nature, l’idiosyncrasie des malades ou l’impuissance de l’art, devenir incurables, je n’ai tracé
que des règles générales de conduite ; les règles particulières, variant avec chaque cas, sont laissées à la sagacité de chacun.
L’emploi du magnétisme dans ces traitements n’exclut point les remèdes ordinaires; mais il faut les laisser au choix du dormeur lorsque vous avez été assez heureux pouf provoquer le sommeil lucide.
Les livres de magnétisme sont pleins d’exemples de ce genre, dont le plus authentique est celui de mademoiselle Lahaye, abandonnée de tous les professeurs et des membres les plus distingués de la faculté de Paris. J’entrepris le traitement de cette malade à la recommandation de Broussais, qui , quelques jours avant de mourir, conseilla le magnétisme comme dernière ressource. Ayant traité ailleurs ce sujet (l) avec le développement que comporte un cas aussi remarquable, je le rapporterai cependant à la fin de ce volume sans craindre une répétition inutile. D’ailleurs, pour preuve que je ne suis pas seul à faire ces choses, que le pouvoir magnétique est un don que Dieu a réparti à tous, il est bon que je vous initie aux résultats qu’obtiennent d’autres magnétiseurs.
(I) Du Potet, Essai s^lr l'enseignement philosophique du magnétisme, 1815, 1 vol. in-8, pag. 120 et suivantes.
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MALADIES DITES INCDRABLES. 85
Écoutez donc ce qu’écrit, à la date du 15 décembre 1840, le docteur Charpignon, d’Orléans, au docteur Frapart :
C’est un exemple à suivre.
« Le docteur Georget disait que la médecine des somnambules était la plus parfaite. Vous avez soutenu cette opinion avec le plus heureux succès dans des occurrences difbciles^ je vais vous conter, à ce sujet, ce qui vient de m’arriver tout récemment.
» .... Une demoiselle de vingt-trois ans, après avoir passé par les traitements de quatre médecins, me fit demander J voici comment je la trouvai : bouffissure générale j hydropisie du ventre; toux sèche, fréquente, par accès de cinq minutes de durée, et recommençant par intervalle de deux à trois minutes ; difficulté très grande de respirer ; douleurs aiguës par tout le thorax , surtout du côté gauche ; battements de cœur précipités, sourds, mais réguliers à la main. Il était impossible de chercher quelque indice par l’auscullalion , attendu la fréquence de la toux ; il survenait des syncopes deux ou trois fois dans les vingt-quatre heures, elles duraient deux, quatre et cinq heures; l’estomac ne gardait aucune boisson. Cet état était le même depuis près d’un mois,
mais la toux et les palpitations avaient plusieurs années de date.
» Ce que j’avais à faire en pareille circonstance, c’était de ne pas tourmenter la moribonde par une nouvelle médication, car la mort me semblait ne pas devoir tarder ; la famille, du reste, s’y attendait à la première syncope. Qu’aurais-je tenté après les mille moyens employés par ceux qui m’avaient précédé?... La malade, qui n’avait entendu parler du magnétisme que depuis peu de jours, me conjurait de l’endormir, car c’est là ce qu’elle désirait par-dessus tout , pour obtenir quelques moments de repos. Après avoir longtemps lutté avec moi-même, je me décidai à la satisfaire , au risque de me faire accuser de vouloir ressusciter un mort.... Cinq minutes sont à peine écoulées que la toux est arrêtée et que mademoiselle Rose semble dormir. Je lui parle, elle ne me répond pas. Plus tard, elle s’agite pour marquer qu’elle entend. Après une heure de sommeil , je la réveille j mais aussitôt tous les accidents reparaissent. Cependant la nuit a passé sans accès. Le magnétisme provoque instantanément le sommeil ; bientôt la malade m’entend,
puis me répond Elle est somnambule! « Où
souffrez-vous le plus? » Elle prend ma main et la
pose SOUS le cœur.... « C’est donc là votre mal? Qu’y a-t-il donc? — Du sang... ; il y en a bien
trois cuillerées. Il est liquide Il est entre la
pointe du cœur et le plancher (entre le diaphragme et l’extrémité du péricarde). — Est-ce toute la cause de votre maladie? — Non; mon ventre est aussi bien mal , mais je n’y vois pas. » «Après une dizaine de minutes de silence, elle me dit spontanément : « Voyez-vous ces sangsues? — Où donc? — Là, à mon cœur. — Complez-les. — J’en vois dix; elles vont bien me soulager; demain je n’aurai plus de battements de cœur, plus de toux. — Voulez-vous être éveillée? — Oui; à moitié seulement; il faut que je dorme toute la nuit, sans sentir mes sangsues ni le sang qui coulera jusqu’au matin. » « Cette intention était un ordre pour moi; je fis exécuter la prescription , et le lendemain la .toux elles palpitations avaient disparu. Nouvelle magnétisation : mademoiselle Rose ne voit plus de sang au cœur, mais elle aperçoit dans son ventre une grande abondance d’eau; puis son estomac qui est distendu par des glaires, ses membranes sont piquetées de sang. Ces désordres l’aflligent. Tout à coup elle dit : « Ces eaux s’en «iront, car voilà quatre choses pour composer
» une tisane. Ceci , c’est de la graine de lin et du » cerfeuil ; cela , de la racine d’asperge ; cette » autre racine, je n’en connais pas le nom..., et » vous ? » Moi , je ne voyais rien , et je ne pus dire ce qu’étaient ces petits morceaux de racine noire.... O docte médecin !!!« Vous me ferez » avec cela une tisane , et vous passerez dessus » les mains comme sur moi , parce qu’il en sort » quelque chose de semlilable aux rayons du so- » leil qui pénètre dans une chambre. — Com- » ment se fait-il- que les sangsues d’hier vous » aient si promptement guérie , quand vous en » aviez eu tant de fois inutilement ? — Sans » doute on m'en a mis souvent , mais jamais à
» la place qu’il fallait Ma toux provenait aussi
«d’une grosseur que j’avais dans la poitrine, à » droite.... C’est une boule de sang caillé mêlé » d’humeur, grosse comme une noix ; elle n’est «pas dans le poumon, elle est entre lui et la «toile qui le sépare de l’autre.. . Cette boule « s’est beaucoup fondue par votre magnétisme j « demain je cracherai du sang et de l’humeur. » «Il survint, en effet, une expectoration muqueuse mêlée de sang coagulé; les urines furent très abondantes, glaireuses et fétides durant les premiers jours. Au douzième, la somnambule
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MALADIES NERTEUSES. 89
assurait ne plus rien voir de malade en elle, et ses paroles étaient, du reste, confirmées par tout ce que l’œil pouvait constater. La convalescence fut franche , sans rechute , et depuis le quatorzième jour de traitement mademoiselle Rose est rendue à la vie ordinaire.
» Cette observation , mon cher maître , est à enregistrer à côté de celles que vous avez déjà faites, et de leur nombre doit forcément naître cette conclusion :
» //6 somnambtUe magnétique voit les organes » malades, et il a Vinstinct des remèdes qui lui V conviennent. »
Des affections nerTCoses.
Sous cette dénomination , de toutes la plus élastique, la médecine range les nombreuses maladies dont l’appareil nerveux est affecté, soit essentiellement, soit sympathiquement j toutes affections rebelles à la médecine, et qui , de tous temps, ont été traitées avec le plus grand succès par le magnétisme. Les écrits des magnétiseurs ne tarissent passurce chapitre. Je neveux point vous en offrir le tableau pour ne point excéder le cadre que comporte un livre aussi élémentaire que celui-ci.
Ce à quoi je tiens surtout, c’est à vous expliquer le mecani.sme de ces guérisons ; pour cela je vais vous dévoiler encore une vérité dont la découverte m’appartient; la voici :
Il existe un fait général : c’est que si vous magnétisez à grands courants , c’est-à-dire sans vous arrêter, du sommet de la tête à l’extrémité des pieds, le magnétisme suit la route que vous lui tracez. Il s’en va en grande partie, ou plutôt il ne reste qu’une saturation incomplète du système nerveux, trop faible pour opérer les réactions que vous cherchez.
Exemple pour fixer nos idées.
Toutes les fois que vous ne produirez point le réveil aussitôt que vous aurez jugé devoir faire cesser le sommeil magnétique, magnétisez les jambes, en les touchant ou non, jusqu’aux pieds. L’agent magnétique y est attiré et s’écoule en grande partie.
Plus de vingt fois je me suis trouvé en grand embarras : je ne pouvais éveiller à ma volonté des personnes que j’avais mises en somnambulisme. IMais m’étant aperçu qu’en magnétisant, soit par distraction, soit parce que je croyais bien faire, les extrémités inférieures des personnes soumises au traitement magnétique ,