‹ Manuel de l'explorateur, procédés de levers rapides et de détail, détermination astronomique des positions géographiquesChapitre 17 sur 132 · PC BE · texte numérisé non relu

PC BE

oem Es

DUT Sr à ere 2 mme M a ns r 24

F'ÉMCNEL

ni nge $- LS

TE RTE = = " — a

as Len

Res te

So QUE

= RP ss

Es <=

RQ ES ÉD

ER Sisane

De = ee.

guille qui se meut sur un cadran ( fig. 11). Ce cadran

porte deux graduations concentriques : la première in-

nt

dique les millimètres de mercure, la seconde est destinée à faciliter les lectures des différences de niveau et est dite orométrique où altimétrique.

Si, en effet, la différence des pressions lues sur la première graduation, quand on passe d’une station à l’autre, est de 1%, c’est, comme nous l’avons dit, que la différence de niveau est de À mètres. On peut donc, au heu de lire le mouvement de l'aiguille sur cette première graduation, le lire sur une seconde faite de telle laçon qu'une division de la première corresponde à A divisions de la seconde, et on lira directement la différence de niveau au lieu de lire la différence des pres-

SiONS,

La graduation altimétrique comporte donc une division faite comme nous venons de le dire : on n'y a pas porté les divisions en mètres qui seraient trop petites, elle porte simplement une division en dizaines de mètres et en centaines de mètres.

Une vis de réglage permet de faire mouvoir l’aiguille et de [a faire correspondre à une division quelconque.

24. Pour observer une différence de niveau, on commencera, étant à la première station, par lire la division indiquée par l'aiguille sur la graduation altimétrique; puis, se transportant à la seconde station, on lira, sur la même graduation, la nouvelle division qu'indique l'aiguille. La différence de ces deux lectures donnera la hauteur de cette seconde station par rapport à la première,

On peut obtenir, de la même façon, la hauteur absolue de la seconde station si, à la première, on a placé l’aiguille sur la division qui représente la hauteur de cette première station (hauteur que l’on compte toujours audessus du niveau moyen de la mer) si elle est connue.

Il n’est pas d’ailleurs nécessaire de connaître cette hauteur absolue de la première station. Il suffit, pour que le lever soit exact, que toutes les hauteurs observées soient rapportées à la même origine dont on déterminera ensuite la hauteur par des procédés plus précis, si on le Juge convenable.

25. Causes d’erreurs et corrections. — La théorie complète du nivellement barométrique ne rentre pas dans le cadre de cet Ouvrage; nous nous bornerons à signaler les principales causes d'erreurs inhérentes à l'instrument.

D'abord, les divisions barométriques, dont on a déter-

Page 1