SECTION XXXI
POÉSIE ÉPIGKiMMATIQïïE.
CONFÉR. SECT. XVII. P. 77 .
Nous avons dit que les meilleures épigrammes de l'époque d'Alexandrie étaient celles de Callimaquc. L'Anthologie nous en a conservé d'autres de cette période : dans le nombre il y en a quelques-unes d'^4lexandre , d'EtoIie, dont le nom brille dans la Pléiade tragique, une vingtaine de Théocrite , de Syracuse, et une seule de Théocrite , de Ghios, auteur d'une histoire de la Libye. Celles de Léonidas , de Tarenle, qui sont écrites en dialecte dorien, appartiennent aussi aux meilleures qui nous aient été conservées a.
et a parte. Aiirel. Allobr. 1577. 4. (son tixte constitue la vnlgate. ) Th. Gra?vius. Ultraj. 1697. 2 vol. 8. Cette édition servit de fondement à celle de J. si. Ernesli. Lngd. Bat. 1761. 2 vol. 8. R. F. P. Brunch 3 dans le vol. I. de ses Analectes p. 423-47."). C.J. BlomficUl. Lond. 1815. 8. (plusieurs fragmens nouveaux sont ajoutés, mais les scolies ne s'y trouvent plus.) H. J. M. rolgtr, Lins. 1816. 8. J. F. Boissouade. Paris. 1824. 12. — /. Laeac . Elegiarum frajjm. à Valekenario collect. et illustrata. Lugd. liai. 1799. 8. — C. G. GpUling, Animadv. critica- in Callimachi cpijjr. Jeu. 1811. 8. C. IV. Oxiander, de Callim. in Cerer. h\mn. Sfcutg. 1S25. 4. F. Briïgyemann de C. Yal. Catulliele»ia Callimaelieà. Susat. 1830. 8.
'Cet hymne a été publié par H. Stephanus . Poësis philosoph. l'aris. 1573. 8. p. 49. sqq, dans R. F. P. Brunck . Poët. Gnom. gr, p. 141. sqq. et dans les Analectes (vol. 111.) etc. (i. C. F. Uohnike, Cléanthele stoïcien. Gieifsw. 1814. 8.(en ail.) Ch.Peterseu. Cle.inlliis hymnus in Jov. auctori suo vindicatus. llamb. 1829. 4.
î Ces épigrammes ont été publiées en partie a\ec celles de Léonidas dAlexaiulrie'par A. Mvitivkc. Lips. 1791. 8.
Cette époque, où le goût commençait à se corrompre, donna naissance à un genre de jeux poétiques inconnus jusqu'alors. Il consistait à arranger la longueur respective des différens vers d'un poème, de manière qu'ils représentassent quelque figure, telle qu'un œuf, des ailes, une hache, un autel, etc. Simmias , de Rhodes , auteur d'un Recueil de poésies mêlées , passe pour l'inventeur de ces jeux. On attribue à Théocrite un poème de ce genre, portant d'après sa forme le titre de Chalumeau , ahpiy^. Dosiade , dont l'époque est inconnue, a fait un poème intitulé Y Autel, ;3(,)tj.é:, parce qu'il en représente en effet la forme '.