SECTION XLII
Le chef des Sceptiques , Pyrrhon , d'Elée , florissait
Lovan. 1822. 4. Supplément, dans: F. Osann , Matériaux pour servir à l'histoire littér. des Grecs et des Rom. t. I. Darmstadt. 1835. 8. (en allem.) a la suite d'une dissertât, où ce savant tache de prouver que Chrysippe est l'auteur du traité deMundo, attribué à Aristotc. Cit. Petersen, Philosophiae Chrys. fundamenta.... e frag-mentis restituta. Hamb. 1827. 8. Des fragmens du livre sur les Vieux , tirés d'un rouleau de papyrus dans : Drummond, Herculauensia ou Dissertt. arehéolog. et philosoph. Lond. 1818. 4. p. 145. sqq. (en angl.).
'; G. T. Kriuj, Hcrilli de summo bono sententia explosa, non e\plodcnda. Lips. 1822. 4.
2 C. F. Thiery, Dissertatiotle Diogene Babylonio. Lovan. 1830. 8.
:1 l*h. A. JF'uillot. Disp. de Antipafro Tarsensi. philos. Stoïco. LoVâii. 1824. 8.
au commencement de celte période. Recherchant un premier principe de toutes connaissances humaines, un critérium de la vérité, et ne le trouvant dans aucun des systèmes philosophiques , il finit par se persuader qu'il n'existe aucune vérité , ou au moins aucune connaissance positive qu'on puisse acquérir par les sens et par le raisonnement ( ày.azx)^lct ) ; et adopta en conséquence pour base de sa doctrine la suspension de tout jugement ( èv.oyr\ ). Cette nouvelle philosophie, qui était moins un système que le contrôle de tous les systèmes existans, fut appelée Scepticisme, deaze'^tç, examen, ou Pyrrhonisme, du nom de son auteur. Pyrrhon n'a rien écrit; il n'eut dans cette période qu'un seul disciple marquant, Timon, de Phlionte, après lequel cette secte s'éteignit pour quelque temps ' .