Mais malgré celail s'en faut beaucoup H" ««e a t du J» r
„„„rand enchaînement interne. Les propos.lmns ^'^y,^''' un giaiiu V...V- „„t,>t;.in tli visée en plusieurs
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^"VrT dée^; rprolus tire par tradition de la philor:;ra:nr;e::::tdesesvnes.héol„,iqucsso„.inconc,-
liables avec une déduction conséquente.
"i.Procius adn-et aussi la ^^f^^:'::::^.^:: ;r;irT;.:::nTir:::::^-;in"dr.radatious dans ..
t: s'éla^éL, la multiplicité des Dieu, et des démons sa Indance .. établir . c6té des différences ^^-^^ de^rcs^des différences en espèces, son opm.oo so la destm e de et sur celle de sa raison, sur l'oppos-on entre e o. por^ e nncorporel, sur l'union de l'àme avec le ^''P'^'.l^Zt chissement de l'àme, etc.; mais nous "= P»"™-J '^'^7;;; cl„i<,nen,ent de Proclus de l'ancien ense.snement delcco.o :,„;iatonicienne qu'une continuation des ™;-- -" ^j^
lectLls, qui s'étaient insensiblement re^^nd,, ^^^^l
Jamblique. Us tendent """ -;;^~ ^ I^,,,^ mainla superstition theurgique du Pasanisme, qu tenant à se manifester par des entrepr.ses moms t me., ^ à passer de la vie publique dans la v,c pnvec , ou elle et la consénnence naturelle de cet état do choses, cest que les mo:,:rnts ™,stiquesse renrerment ^-''^^^^Z snirituelle et se traduisent en foi et en amour . L élément sccnt Cae'^''-trinenéop.atonicie„nedis,,,a,.ait,auco,,.r.^^^^ p?use„plus.L'école néoplatonicienne d'Athcucs.a la vcilc, se
distinguait par la tendance à donner à ses doctnnes un tcrm>
Jt^i) TR01SIÉ;TIE l'ÉRlOUE.
enchaînement, en suivant les formes de la démonstration; mais on ne peut se dissimuler que celte élégance extérieure ne répon dait guèreàla valeur interne de4.peusées,et que le fond et la forme menacent sans cesse de se séparer. C'est-là la dissolution des temps; c'est un signe que les formes de l'école qui n'étaient qu'apprises , n'étaient pas sorties du développement de leur vie intérieure.
10. Si l'on peut dire de Plotin qu'il a exercé une influence considérable sur la philosophie, on ne peut en dire autant de Procliis. Mais son influence ne pouvait , en tout cas , être grande, quoique le respect dont il jouissait dans son école fût porté très-haut. Car cette école, ainsi qu'on l'a déjà remarqué, était alors restreinte à une petite sphère d'action et réduite à la condition d'un parti qui se meurt. C'est ainsi qu'elle se présente dans tous les documents que nous avons sur elle; ils sont remplis de traits d'une louange exagérée et d'une envie secrète, qui sont ordinaires aux partisans des sectes particulières. Nous voyons par là que l'école n'avait fait qu'un faible progrès parmi des hommes qui ne pouvaient pas complètement gagner la confiance de leur parti. Les traditions sur ces hommes ne sont pas du reste sans lacunes.
] 1. Parmi eux se trouvent Marimm , Isidore et Zénodote , trois disciples de Proclus , qui paraissent avoir été quelque temps chacun à la tète de l'école, plutôt par nécessité que de leur plein gré, afin qu'elle ne fût pas sans maître. Ils purent même avoir conscience de la faiblesse de leur philosophie , qu'ils n'estimaient pas d'ailleurs au-dessus de tout , c;ir la superstition des pratiques magiques et de la religion païenne était à leurs yeux préférable à la philosophie, dont ils ne déploraient la vieillesse que parce qu'elle est une préparation humaine à quelque chose de supérieur.
12. Si ces philosophes ont laissé quelques ouvrages, rien n'en est parvenu jusqu'à nous. Nous n'en savons guère que ce que nous en a transmis un de leurs disciples Damascitis de Damas, qui nous a donné, dans sa biographie d'Isidore, des renseignements sur les rapports des derniers Néoplatoniciens, et qui fut même quelque temps à la tète de Técoie néoplatonicienne. Nous voyons par les exlraitsde cette biographie, comment le plus ridicule amour du merveilleux régnait dans cette école, comment l'esprit de superstition s'en rendit maître. Non» possédons encore de Damascius un ou\rage con-
FIN DE L^ PIIIL. NÉOPL. 481
tenant des doutes et des so!..tions snr les premiers principes, qui nous fait voir comment la subtilité philosophique s'unissait à la superstition pour favoriser le mysticisme le plus pernicieux. Nous trouvons aussi dans cet écrit le caractère de l'école athénienne, la tendance à tourner dans des raisonnements sans fin. seulement pour faire voir que tous ces raisonnements sont impuissants à nous donner une défmition certaine des premiers principes des choses.
là. Le premier principe de toute chose est inefFable pour Damascius, il ne peut être rendu dans aucune pensée déterminée. Nous ne pouvons pas l'appeler la cause, le Premier, le bien, le commencement ou la fin, ou de quelque autre manière , nous ne devons pas poser comme distincts les trois principes, que l'on distingue; ce n'est qu'humainement que nous les disons trois. Tout son discours tend donc à reprendre p..r négation tout ce qu'il a dit affirmativement des principes des choses. Cette espèce de philosophie aboutit ainsi à un parfait scepticisme; ce qu'elle pourrait connaître, elle le trouve inconnaissable ; elle n'ose pas même l'appeler inconnaissable. La tète lui tourne à cette hauteur inaccessible , elle perd tout-à-fait de vue le sol qui doit nous servir de point d'appui , et toutes nos pensées lui semblent complètement insuffisantes à faire voir la vérité. Elle méprise la terre , et par cette raison même elle ne peut conquérir le ciel.
U. Telle fut la fin de la philosophie néoplatonicienne, et avec elle de l'ancienne philosophie. En l'an 529, l'empereur Justinieu en interdit par un décret l'enseignement à Athènes. Ce décret semble avoir été l'occasion qui fit que les principaux philos..i.hes d'alors , entre autres Isidore, Damascius et Simplicius quittèrent Athènes et allèrent en Perse. Ils voyaient la philosophie méprisée dans leur pays , les anciennes religions, auxquelles ils étaient attachés , persécutées par une religion ennemie et dominante , qu'ils haïssaient. Mais ils avaient depuis longtemps appris à chercher les opinions répandues dans leur école, en Orient , source de la sagesse, siép-e de la vie religieuse.
U. Ils passent en Perse, où existe une meilleure constitu-
tion, OÙ règne Chosroès, philosophe selon Platon, et comme le pouvoir y est juste, le peuple y est modéré ; et la propriété sans gardien y est en sûreté, même dans le désert. Ils se rendirent donc proraptement dans ce pays désiré. Mais les malheureux! ils furent bien trompés. Rien de ce qu'ils avaient espéré ne leur arriva. A peine eurent-ils vu les mœurs étrangères, féroces, injustes et licencieuses; à peine eurent-ils vu le roi, philosophe sans doute, mais qui n'était pas de leur école, plus ami du plaisir que de l'austérité, qu'ils se repentirent d'avoir quitté leur patrie , et désirèrent y retourner. Ils aimèrent mieux y mourir, que de vivre honorés chez les étrangers. Ils y retournèrent donc. Ils pensèrent à vivre en paix entre les Perses et les Romains ; ils durent n'être molestés ni pour la philosophie ni pour leur religion ; mais ils purent avoir nourri des espérances trompées ! C'en était fait de tout espoir à l'égard des choses terrestres. Avec eux, si la philosophie païenne ne descendit pas entièrement dans le tombeau , elle ne laissa cependant plus de trace pour l'histoire.
J6. On ne peut détourner les regards de cette lin tragique de la philosophie ancienne, sans se sentir assailli d'une multitude de pensées. Quelle destinée pour des doctrines autrefois SI prospères! que n'avaient-elles pas promis aux hommes! Science, sagesse, bonheur, ordre rationnel de la vie, tout devait en être la conséquence; l'intuition du bien devait en sortir. Aujourd'hui plus d'espoir! Ell^s se trouvent à bout, elles n'ont plus qu'à mourir? Est-ce donc à dire que ces doctrines soient perdues parmi les hommes? Non, les ouvrages de Platon, d'Aristote étaient encore lus avec soin ; on connaissait bien' encore ce que les Stoïciens avaient indiqué sur la pensée scientiHque, sur la force d'âme. Mais quand on réfléchissait aux penséel des anciens, on sentait de temps à autre, leur force persuasive, sans cependant pouvoir s'en rapporter à eux avec une parfaite confiance, car aussitôt se présentaient d'autres pensées assez puissantes , sinon pour ébranler les précédentes, du luoins pour les couvrir d'un nuage. C'est ainsi que nous voyons contradictions sur contradictions chez les philosophes de cette époque. Il devint évident que ce n'était ni l'abondance des pensées, ni la culture formelle de l'esprit, ni l'habileté dans