‹ Manuel de l'homme de bon tonChapitre 10 sur 18 · LA LINGÈRE · texte numérisé non relu

LA LINGÈRE

Bonnet,

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Etc., clc.

Le Secrétaire.

Chaque personne de la sociélé, dames et cavaliers, écrit sur un carré de papier une question d'amour, de morale gjalanle, connue il lui [)l.iit , en laissant au has de sa question un espace de hlanc pour y écrire la réponse qui doit être faite. Toutes les questions écrites, chacun ploie son morceau de papier, x'\ leuicl dans un chapeau, où ou les l)ruuille avec la luain. Chaque pers<>nn«* Nient ensuite tirer au hazard une des questions, la III .1 l'éiarl, v

écrit la réjionse qu'elle jnge conve^ nable , la replie comme la première fois, et la remet dans le chapeau.

Quand il <i été répondu à toutes les queslions , et que tous les bulletins sont rentrés, la personne que la société a nommée secrétaire les sort l'un après l'autre, et lit à haute voix et la question et la réponse. 11 est étonnant combien de penséts spirituelles et jolies ce jeu peut faire éclore, quand il est joué par des personnes instruites et bien élevées.

Les Fleurs,

On donne à chaque dame le nom d'une fleur, et à chaque cavalier celui d'un insecte. Supposons alors que celui qui est moucheron commence ainsi ; La chaleur du jour m'a beaucoup fatigué; j'attendais le coucher du soleil

{ ail )

p>nr sordr «lu si'iu d'uni! rose où ]c luéiiwi rclugié.

Il est vrai que je vous ai donne l'Iiosj)llaliU', rt qni* ']r ne m'en serais pas repentie, si vm l.onrdon d une grosstiir énorme n'était venu me tourincnter.

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