‹ Manuel de l'homme de bon tonChapitre 11 sur 18 · L\ MARGUERITE · texte numérisé non relu

L\ MARGUERITE

J'aurais préféré à vos caresses dangereuses relies d'im insecte plus ainiahle et pins lé^er, tel «pie raheille, etc., de.

Tout joueur qui ne répond pas d »

«nitc donne un gage , ainsi que celui «pil nommerait une fleur ou un insecto <pii ne srrait pas dans le nouibre des

jonenrs. Une fleur qui en se défendant nomme une autre fleur, donne un gage ; et il en est de nien.e d'un insecie qui nomne un autre inseete.

Lorsque quelqu'un nomme dans sa défense \^ jardinier ^ toults les fleurs tend(^nl la main comme pour demc.nder de l'eau ; et tous les insectes font le geste de s'enfuir, comme effrayés par le jardinier.

Quand , au contraire, quelqu'un nomme Vanvsair, toutes les fleurs se lèvent comme si elles étaient ranimées par l'eau ; et les insectes mettent un genou en terre pour montrer que cette eau les terrasse ; et tous restent dans cette posture, jusqu'à ce que Tivïsccto ou la fleur qui a la parole ait nonune une fleur ou un insecte.

Au mot Soleil, les joueurs et Ici Joueuses se lèvent tous.

( -iaf. )

Timlcs les iols <jiu' ion manque Ai.

gestes couveiiiis , ou ilonnc un f^agc.

J^rs Complimcns.

On so place eu cercle , de maulère que les tl.uues soient entre deux cavaliers . et clia(fue cavalier entre deux dames, ensuite , si c'est un homme (jui comiuence le jeu , il doit dire «î sa voisine de;;auche: Je désirerais être tel ou tel animal , comme, par exemple, mouton : save/.-vous pourquoi ?

La dame doit faire nne réponse relative à la nature de Tanimal nommé.

Suj)posons qu'elle dise ; C'eât que comme le mouton vous auriez la douceur en partage. Le questionneur s'adresse alors à la dame placée à. sa droite , el lui demande : <^u'y gagnerais- je ?

Gîlle-ci, forcée dç faire un compilât ment, pi>urr»dt dire : C'est cpie , par 1a douceur de votre caractère , vous ^a^

lo

gneriez entièrement le cœur de ceux qui déjà savent apprécier toutes les autres qualités que vous possédez.

Après ce compliment , cette dame à son tour exprimera aussi un souhait , tel que d'être papillon , et demandera au cavalier de gauche : Savez -vous pourquoi ? R. C'est que comme lui vous auriez des ailes. Elle demandera ensuite au cavalier à sa droite : Quel en serait pour moi l'avantage? R. D'échapper plus facilement aux nombreux admirateurs de vos charmes.

Toutes les fois que la seconde personne questionnée ne réporifl pas par un compliment, elle donne un gage.

11 est encore une autre manière de jouer aux com pli mens. FjA Compagnie étant réunie en cercle, la personne qm propose le jeil conuuence par adresser un compliment à son voisin à gauche ; celui-ci eu fait de même à la personne

qui vient après , et ainsi de suite jnsqn'à re qne le prennrr ron][)liineiiteiir .tlt «Ir rnrnplinientc lui-nicnie. Si ce jeu nr prt'snil.jil point de ciinKidtcs à vainrre , il n'aurait rien de piquant ; cliariui coniplinîenterait son voisin à ]'aide de ces lieux roînminis, rpii sont à 1.1 porti'c de tout le monde. Mais voici les entraves qu'on a rontun^e d'y iueMr«v D'abord . il est interdit de faire son compliment dans les termes ou sous la forme qu'un autre aurait déj'» employée. Ens\iite on met pour condition qu'on no se servira point d'une des cinq voyelles , ou rpie le compliment commencera par tel mot et finira par tel anire mot fjue Ton indi(]uera , ou l)i»>u cpie Ton y fera entrer un mot oblig*' , et que Ton a tonjour soin de clioisir bien baroqiK*. Tout joueur «pii manque à Une dos condt-

tloiis imposées est tenu de donner un gage-

Zes Barres assis.

Les joueurs s'asseîent sur deux files ^ les dames d'un côté , les cavaliers de j^Fautre , à une distance de cinq ou six ^( pieds. Une dame et un cavalier se placent debout au milieu et en avant de leur file respective. La première tient un flocon de ouate ou de soie , et le souffle du cote des cavaliers. Le champion de ceux-ci doit le repousser en soufflant ^ et faire ses eflorts pour qu'il ne tomhe j)as près des siens, qui lous de leur coté le secondent en soufflant aui^si. Si le flocon est renvoyé vers les dames , elles mettent le même soin à Técarter.

Celle qui est debout y est intéressée de ..plus près; car si le llocou vient à •tomber du coté des dames , elle est faite prisonnière, et va s'asseoir à Vvx-

( 2af) ) Iri'mitr «Irollr v\^ .«rrirrr <!(' la file Avs ciivalitMs Kl le lu' |)n'n(l pins part au ]vu , et nue aiilrc la reniplaco. Si le flocon lomlK' (lu roté (les cavaliers , c'est leur chaiiipioii c]ui est prisonnier et (|ni lait placi* à nn antre , en allant 5 asseoir a l'exlrémilé droite et en arrière de la tile des dames. Cette lut te con.linue j\isqn*à ce que la totalité de l'nn on de l'antre parti ait été faite prisoiniièrc. Alors les vainqueurs font passer sous le joug les vaincus. Si ce sont les cavaliers qui ont remporté la victoire , ils se mettent sur deux rangs face à face, se preiment les mains, les élèvent j)o\n' figurer un l»erceau , et les dames sont contraintes de passer dessous nue à une , et de payer à droite et à gauche des baisers piour prix de 1( ur rançon. Si les cavaliers, nu ix)ntraire , ont été vaincus , les danii's , placées aussi sur (\cux rangs ,

prennent chacune une chaise qu'elles élèvent en la renversant , et les sièges de ces chaises , rapprochés par devant , forment une espèce de voûte à laquelle on a soin de donner peu de hauteur , afin que les vaincus , en passant sous ces fourches caudines , soient contraints d'incliner humhlement la tête.

Pour éviter à ce jeu toute conleslation , on doit prévenir que si le flocon tombe au milieu des deux files de joueurs , de manière qu'il soit incertain s'il est plus près de l'un ou de l'autre , le coup est nul ; et c'est le chauïpion de la fde sur laquelle le flocon était poussé qui doit le ramasser et le souffler. On peut aussi tracer une ligne sur le parquet.

Les CoqS'à-l'Ane.

Une personne se relire à l'écart , et à son iiisu chacun donne un mot à

son voisin à «Iroilo. Kilt» rrvicnt msuite , »'t .tilrcssr mi»' «^ucslion p.'irliculièro à chac|ne joneur. Celui-ci doit répondre sur-lr rh.nnp \v niof rju il a reçu , cr (|ui iormr dos coqs-a-1 àno fjni é{^aicnt la société.

Coton io/i'.

On prriul un petit ilocou de coton y ou tout autre ohjet lej^er ; on souffle dessus, et ouïe jette au milieu du cercle. La personne vers laq\ielle il se dirige , qui ne souffle pas à propos et le laisse tomber sur elle ou près d'elle, donne un g«ige.

Ia' Gosfronome.

On désigne celui «pu doit le premier tenir la place de gastronome. Il s'assied au milieu du cercle , et Ton place devant lui une t.iide ou une cliaisc. On lui attache une serviette

aons le menton ; puis la personne qui dirige le jeu dit : Garçon , donnez la carte. On présente alors au gastronome une plume ou un crayon , et il écrit sur un papier , i** le nom d'un mets, 2° celui d'un espèce de vin ou de liqueur , 3* celui d'un fruit ou de tout autre article de dessert. Cela fait , il ploie le papier , le pose devant lui , et s'ad ressaut à une personne quelconque , il lui dit : Garçon, servez -moi. — Voulez-vous, répond celui-ci, manger du chapon au gros sel ? — Excellent , reprend le gastronome ; et s'adrcssant à la personne qui vient ensuite : J'ai mangé; servez- moi. Celle-ci lui propose de même lui autre mets; et il s'iidressc successivement aux autres, tant qu'on ne lui oflVe pas le mets qu'il a inscrit sur son papier. On ne doit point, sou« peine de donner un gage , otVrir un mets qui aurait été déjà noiiuiic par

nu antre , iiî rien «jiii nr soit snsTpptihlc d'entrer dans l'orilonnancc d'un repas , non compris le dessert. Si , après avoir iiiter[)elé tons les joueurs l'un après l'autre , aucun n'a pro[)osé le mets cpi'il a écrit d'avance , il donne «Il {^ape , et recommence la tournée. J'ai soif, dit-il, versez. Alors Tua lui oiTre du Madère , l'autre du Frontîf^nan , celui-ci (Ju Bcaune , celui-là du ChaiTipagnc , etc. , etc. ; d'autres de l'eau , de la bière. Si personne ne nomme encore Tespèce de vin ou de liqueur que renferme sou billet , il donne un second gaç;e , et passe à la troisième tournée. Garçon, dit-il, servez-moi du dessert. Les uns s empressent de lui otTrir dilTérenles espèces lie fromap;cs , de fruits , les autres des confitures, etc. Si l'on ne nomme point l'article du dessert qu'il a écrit d'avance , il tloiiue lui troisiènie gage , et le

jeu finit , ou Ton nomme un nouvean gastronome. Mais si à la première tournée , par exemple , im des joueurs nomme par hazard le mets tenu en réserve , le gastronome lui dit : Je n'ai plus faim ; venez prendre ma place , et payez l'écot ( donnez un gage). Le remplaçant jette un coup d'oeil sur la carte de son prédécesseur, et demande à boire , puis du dessert , et tout se passe comme nous l'avons indiqué pour le premier.

Le Lion malade.

Une personne se charge de conduire le jeu : après avoir engagé chacun à prendre un nom d'animal , et dont il devra imiter le cri du mieux qu'il lui sera possible , elle fait à volonté le récit des circonstances de la maladie du lion, des visites qu'il reçoit de ses di lier en a sujets, etc. ; et chaque fois qu'elle pro-

iiourc K' nom dr r.'u)im;il qni a clé t hoisi p.ir mil' i\vs prrsonncs cjui p.irlit imnl ;m jrn , rclli'-ri ddit se lever à 1 instant , rt f.iir»» rnlmdrr le cri «jui li;i «si propre, tn s.' pentliant comme [)i)iir m.H'ciu*r a ipi.ilre (>altes, si l'anl-r in:i} dont elle a pris 1(> nain est un quadrvipètle, et en aj^iJant les bras en puise d'.ules , si cet animal est un volatile. Lorsque le jonenr (pii raconte vient à p.'rler de tonte la cour du lion , tout le monde doit faire à la fois le cri et le geste (pTil s est aitribucs. On donne un paj^e toutes les fois (\ue Ton manque à remplir les conditions du jeu , ou qu'on ne les reniplll pas avec célérité.

Le Mot

Une personne ile bonne volonté- se retire à ItM-art. T^a société cboisit un uïot à son in>n , et l'on a ordinaire- UM'ut soin (11* le prendre [)armi ceux

qni présentent plusieurs sens. On suppose que le mot auquel on s'est arrêté soit pied. La personne qui doit le deviner est alors rappelée ; elle s'adresse successivement à chacun , et lui demande : Comment aimez -vous votre mot ? Celui qu'on interroge est obligé d'exprimer dans sa réponse une pro-, priété quelconque ou une indication de la chose que le mot convenu désigne. Par exemple , Tun dit : Je Taime mignon ; l'autre : J'aime celui d'une montagne; le troisième : J'aime celui du lit , etc. Ici l'on a eu dans l'idée le pied d'une dame ; l'aufre , le pied d'une montagne, et le dernier le pied du lit. C'est à l'aide de ces indications que celui qui est chargé de deviner le mot doit parvenir à le connaître. Il peut reconmuncer jusqu'à trois fois ses interpellations. Si après ce len)ps il ne réussit pas , il rclourn*

se caduT , ou bit'ii il s'en exempte ei\ donnant un fçapr. S'il cic\inr le mot, il lU'clarc quelle est la personne qui le lui a fait coniuitre , et celle-ci prend sa place.

On peut encore jouer le mot en logogriphes; voici conmient. On choisit im mot (l'une ou de deux syllabes , qui puisse se prêter à former d'autres mots par l'addition de quelques syllabes au commencement ou à la fin. On suppose que ce mot soit mer. Celui qui doit deviner étant revenu, et ayant fait la question d'usa«;e : Comment aimezvous votre mot? on peut lui répondre à-peu-près ainsi : Je l'aime cure. — Je l aime a. — Je l'aime veille. — Jtî l'aime ra , etc. , etc. ; ce qui forme mercure , amer , merveille , ramer.

Madame Anî;ot.

Celui qui dirige le jeu auuoure qu'il

va faire le récit lamentable des diffërens accideus que la pauvre madame Angot a essuyés ' puis il entre en matière. Il brode le mieux qu'il peut son histoire ; et , à chaque aventure , il suppose qu'il est survenu une infirmité à son héroïne, et que toutes ces infirmités lui ont mis successivement en mouvement quelque partie du corps. D'abord c'est un braillement de tête , puis un clignement d'yeux , ensuite un tonrnement de bouche , ou un remuement ilu br.is droit ; ainsi de suite jusqu'aux pieds. A chaque infirmité qu'annonce le directeur du jpu , il imite le mouvement qu'.'lle a produit chez son héroïne ; et chaque personne est obligée de faire comu»€ lui , sous peine de donner un g'»ge. Ces têtes , ces bras , ces jaad)esqni s'agit(;nt j>ar gradation, ces bouches de travers , ces yeux clili»notans , tout cela produit un effet

( ^^!) ) trrs ronii(|iir. Knfiii, I.i pnnvro matlain«» Anm)l n»* s.mr.iit r sisttT ;i t.iiit «le in;ni\ ; son hiitforicn la fait inonrir , ri il invite 1.1 socii'U* a lui f.iirr «les (»!»- M*qtM's (lij^nr «l»' ««a rrliliril»'. T,«'s inniivoiiKMis rrssriil ; cm fait un d mi lonr à ilr<»it«* ; lo dircclour du jni iloiiuc le si'îii.^l (1(1 «léjurl ; rt ch.irmi , l«»iïant xm sic^c .\ (l(Mii mains , le f raine autour «le la charnl»ixî rn suivant son voisin , justiu'à ce que fout le inonde se retrouve à sa place.

La Mer agitée.

On range dos à dos autant do rhaîsos qu'il y a de joueurs , moins \v\. Tout le monde s'assied , excepté l,t personne qui conduit le jeu sous le nom de la nuT ; elle fait choisir «à chacun le nom d'un poisson : puis , en cour.uil aut(»ur des joueurs, elle demande im , detix, ou plusde {HjissonSf en lesa])pelaul suc-

cessivcnient par leurs noms. Chaque personne ainsi désignée doit se lever aussi-tôt et suivre tous les niouvemens de la mer?Quand elle dit : Le vent chan r. ge, ils doivent tous faire comme elle et rebrousser chemin. Si la mer demande tous ses poissoas , ils se lèvent tous et suivent de même ses pas. Quand elle s'assied en disant : La mer est calme , chacun cherche à s'asseoir , et celui qui n'a pas été assez leste pour trouver une chaise donne un gage, remplace la mer, et dirige à son tour le jeu. La mer peut anuner le calme quand elle veut, soit qu'im ou plusieurs poissons , ou tout soient levés.

Le Concert d'Amateurs.

Chaque personne de la société choisît un instrument, et on désigne un chef «l'orchestre qui conduit toute la nmsique , eu chantant cet ancien couplet :

( 24. ) j4ir note , No t.

Quand Margoton v.i scnlelle.

Elle ne nrainic plus.

La pclilc follette Se rit (le ma chansonneltc j Tous mes soins sont superflus.

Relu tu lu.

Tout le jou consisic à faire le signe du chef d'orchestre , aussitôt que ce dernier fait celui de l'instrument que Ton a adopté; dès qu'il en change, on cesse. Si Ton n'est pas attentif aux mouvemens qu'il fait, on donne souvent des gages. Quand il lève le hras en l'air, et qu'il le tient en suspens, tous les musiciens doivent faire le signe de leurs instrumeiis jusqu'à ce (ju'il fasse le signe d'un instrument particuà lier.

Il est défendu de parler pendant le jeu , sous peine d'un gage. Un commis-: saire , que Ton nomme la Méduse,

aide le chef d orchestre à remarquer les personnes qui n'exëciileiit |)as les niouvemens , et leur fait donner dvs grges. Lorsque la Méduse frappe fortenient dans ses mains , chacun doit rester subi/ù dans l'attitude où il est , même le chef d'orchestre , jusqu'à ce qu'un second coup permette de continuer.

Les Rimes.

Ce jeu consiste à se faire successivement une question les uns aux autres, à laquelle on doit répondre juste , en arrangeant la réplique de manière à ce que le premier mot rime exactenient avec le dernier de la question.

Par exemple , un cavalier fait à la dame qui est à sa droite cette question : Madame a-t-elle du penchant pour l'amoiu'?

La dame doit répondre juste , et le

( 24-5 ) jiriMnlcr nu)l de la rt'ponsc doit ilincr avec amour.

Pour satisfaire votre curiosité, attciuloz un peu.

Cette dame , au cavalier à droite : Monsieur , avez-vous une amie ?

R. La vie sans ce bien là ne saurait me plaire.

Le cavalier, à sa dame à droite : Aimez-vous entendre le rossignol dans le bocage ?

R. Son ramage me ravit toujours.

Et ainsi de suite ; quand le tour est fmi , l on recommence. On voit que ce jeu n'est pas sans difficultés , sur-tout (juand on choisit des rimes diffu ilrs. On donne un gage quand on ne répond pas selon la condition imposée , et lorsqu'on répète une rinie dijà employée.

On peut encore rendre ce je\i plus embarrassant en mettant pour condi-

tion qu'on entremêlera les rimes , c'està (lire qu'après une question dont la rime serait masculine, il en fautlrait faire une dont la terminaison sera féminine.

Sawe qui peut!

On range les chaises autour du salon, de manière qu'il y en ait une de moins que le nombre de joueurs. On se dispose à danser en rond , les cavaliers et les dames entremêlés. Une personne chante ce couplet que tout le monde répète avec elle :

Ain : Cest un larda laderirette , air noté , N" 2.

Un beau jour sur la fougère Ma Liselle j'ai tnibrassé ;

Son papa tout en colère

De la maison m'a chassé;

Mais , malgré lui, la brunetlc

Vient souvent me consoler.

Eh ! Ion lou la , tlil la filelle,

Il UK faut pas se dcâolcr.

Qii.nhl il lui |)!.mI (If (iiiT siiiwe qui pritt ! cli.'K lin (ii)il < ImtcIum* iuissilôt à s'it5sr«)ir, et («'lui c|iii se trouve rester cl(*i>oiit «st txilc. On retire encore une ch.iis;*, ol on rccoinnuMirc : à uu nouveau cri (le sauve qui peut ! il se trouvera nécessairement un exile. On continue ainsi justju'à ce qu'il ne reste plus que deux joueurs , et conséquemnient une seule chaise ; alors on bande les yeux do ces derniers , et au cri de sauve qui peut ! parti cette fois du côte des exilés, ils doivent chercher la chaise.

Celui qui s y est assis restant maître du camp , il a le droit de juger tous les exilés les uns après les autres. Il peut s'adjoindre luieou deux personnes pour former son tribunal. Chaque exile condamné par les juges à une pcuilencc devra l'exécuter aussitôt.

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