‹ Manuel de l'Immaculée Conception [microforme]Chapitre 24 sur 67 · GR · texte numérisé non relu

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“ Quant aux livres dans lesquels In doctrine susdite, Ia ‘ fète on le culte rendu dans le sens de cette doctrine, se “ trouverait révoquéc en doute, ou dans lesquels, en quei- ‘® que manière que ce soit, quelque chose serait écrit contre ‘ elle, ou qui contiendrait des discours, disputes ou traités ‘ destinés à la combattre, Nous prohibons tous ceux qui ‘ont été publiés postérieurement au décret cité de Paul “ V, ou qui seraient publiés à l'avenir, et cola sous les ‘# peines et censures spécifiées à l'index des livres prohibés, ‘° et Nous commandons et voulons qu'ils soient tenus et ‘ considérés comme expressément prohibés ipso facto, et ‘ sans autres déclarations, ??

Tont le monde sait avec quel zèle cette doctrine de l'Tmmaculée Conception de In Lite Mère de Dieu a été professée, soutenue cet défendue par les ordres religieux les plus illustres, par les académies de théologie les plus célèbres et pur les docteurs les plus versés dans In science sacrée. Tout le mondo sait égnlemont combien les Evèques ont toujours été jaloux, et même duns les assemblées ec. clésiastiques, de déclarer ouvertement ot publiquement que ln Très-Sainte Mère de Dieu, ln Viorge Marie, par les mérites du Seigneur et Rédempteur Jésus-Christ, n'a jamais été soumise au péché originel, mais qu’elle a été entièroment préservée de In souillure originelle, et de lw sorte rachetée d’une façon: plus adiairable, A toutes ces autorités se joint l'autorité la plus grave et ln plus élevée, celle du Concile de Lrente : en formulant le décret dogmatique sur le péché originel, où, conformément aux témoignages des saintes Ecritures, des saints Pères ot des plus accrédités Conciles, il a établi et defini quo tous lex hommes naissont souillés par la faute originelle, le Concile a déclaré solennollement qu'il n'était pas duns son intention de comprendre dans ce décret ct dans cette généralité de sa définition la bienheureuse et immaculée Viergo Marie, Mère de Dieu, Par cette déclin ration, les Pères do Trente ont montré, autant que les temps et los circonstances le rendaient opportun, que 1n Bienhoureuse Viorgo Marie à été exempte de ln tache originelle, et ils ont ninsi exprimé clairement que rion done la trad :

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gué qui, en en quelque manière que ce soit, porte atteinte à cette grande prérogative de la Vierge.

Et rien n’est n’est plus véritable; de célèbres monuments de it vénérable antiquité, tant de l'Eglise orientale que de l'Eglise occidentale, prouvent en effot avec évidence que cette doctrine de l’Immaculée Conception de la très-Bienheureuse Vierge Marie, qui & été d’une manière si éclatante expliquee, déclarée et confirmée chaque jour davantage, et s’est propagéo d’une façon merveilleuse chez tous les peuples et parmi toutes les nations du monde catholique, avec le ferme assentiment de l'Eglise, par son enseignement, son zèle, sa science et su sagesse, à toujours été professée dans l'Eglise comme reçue de main en main de nos pères ct revètue du caractère de doctrine révélée ; car l’Egliso du Christ, vigilante gardienne et protectrice des dogmes qui lui ont été confiés, n'y change rien, n’en diminue rien, n’y ajoute rien; mais traitant avec une attention serupuleuse, avec fidélité et avec sagesse les choses #nciennes, s’il en est que l'antiquité ait ébauchées et que la foi des Pères ait indiquées, elle s’étudie à los dégager, à les mettre en lumières, de telle sorte que ces antiques dogmes de la doctrine céleste prennent l'évidence, l'éclat la nettoté, tout en gardant leur plénitude, leur intégrité, leur propriété, et qu’ils se développent, mais seulement dans leur propre nature, c'est-à-dire en conservant l'identité du dogme, du sons, de la doctrine,

Les Pères et les écrivains de l'Eglise, instruits par les oracles célestes, n’ont rien eu plas à cœur dans les livres qu'ils ont composés pour expliquer les Ecritures, pour défendre les dogmes, pour instruire les fidèles, que de célébrer à l'envi et d’exuiter do mille manières admirables la souveraine sainteté de la Viorgo, sa disnité, son intégrité de toute tache du péché et son éclatuute victoire sur le cruel ennemi du genre hiwnain, C'est pourquoi, lors qu’ils rapportent les paroles par lesquelles Dieu, dans les comencoments du monde, annonçant les remèdes préparé« dans sa miséricorde pour régénérer los mortels, confondit l'audace du serpent séducteur ot relevn mor: veilleusement l'espérance de notre race en disant : Je

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la sienne,” les Pères enseignent que, par cet oracle, à été elairement et ouvertement annoncé le miséricordieux Rédempteur du genre humain, le Christ Jésus, fils uniqne de Dieu, que sa bienheureuse Mère la Vierge Merie y est aussi désignée, et que l’inimitié du fils et de ln mère contre le démon y est également et formellement exprimée. C’est pourquoi, de même que 12 Christ médiateur de Dieu et des hommes, ayant pris la nature humaine, efface le sceau «lo En sentence qui était portée contre nous et l’attache en vainqueur à ln croix, de même la très sainte Vierge, unie à Jui par un lien étroit et indissolvble, exersaut avec li et par lui des hostilités éternelles contre le rerpent vénéneux, ct triomphant pleinement de cet enuemi, à écrasé sa tête de son pied immaculé.

Ce triom phe unique et glorieux de ln Vierge, son innovence très excellente, sa pureté, sa sainteté, son intégrité préservée de toute souillure du péché, son ineffable richesse de toutes les grâces célestes, de toutes les vertus, de tous les priviléges, sa grandeur, les mêmes Pères en ont vu l’image, tantôt dans cette arche de Noé, qui, après uvoir été étubliede Dieu, échappa pleinement saine cet sauve au commun naufrage du monde entier ; tantôt dans cette échelle que Jacob vit s'élever de la terre au ciel, sur les degrés de laqueile les anges de Dieu montaient et descendaient, tandis que Dieu lui-même s’appuyait sur le sommet ; tantôt dans ce buisson que Moïse vit tout on feu dans le lieu saint, etqui, au milieu des flammes pétillantes, loin de 4e consumer ou de souffrir la diminution même ln plus légère, verdissait merveilleuseraent et se couvrait de fleurs, tantôt dans cette tour inexpugnable en face de l’ennemi, à laquelle sont suspendus sept mille boucliers et l’armure complère des forts ; tantôt dans ce jardin fermé, qui ne saurait être violé et où aucune ruse ne peut introduire lu corruption ; tantôt dans cette éclatante cité de Dieu, qui a ses fondements sur los “nontngnes saintes ; tantôt dans ce très-nuguste temple Dieu, qui, brillant des iplendeurs divines, est plein de loire du Seigneur ; !: \tôt dans une foule d'aut: 1 «v les de même nature : : ‘esquels, selon ln tradii: . Pros. la dignité suûh. de In Mère de Dieu, sor : secuce snrte

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tache et sa sainteté préservée de toute atteinte, avaient té admirablement figurées et prédites. -

Pour décrire ce même ensemble, ou, pour ainsi par: ler, cette totalité des dons divins et cette intégrité originelle de la Vierge, de qui est né Jésus, ces mêmes Père se servant des paroles des Prophètes, ont célébré l’auguste Vierge elle-même comme la colombe pure, la sainte Jérusalem, le trûüne sublime de Dieu, l'arche de sancti: fiention et la maison que ln Sagesse éternelle s'est bâtie ; comme cette reine, qui, remplie de délices et appuyée sur son bien-nimé, sortit de la bouche du Très-Hount toute parfaite, toute belle, toute chère à Dieu. Et con: sidérant dans leur cœur et leur esprit que ln bienhou: reuse Vierge Marie a été, au nom de Dieu et par son ordre, appelée pleine de grâce, par l’ange Gabriel, lorsqu'il lui annonça son incomparable dignité de Mère de Dieu, os Pères et les écrivains ecclésiastiques ont enseigné que par cette singulière et solennelle salutation, dont vw’ y a pas d'autre exemple, il est déclaré que la mère de Dieu est le siège de toutes les grâces divines, qu’elle a été ornée de tous les dons du Saint-Esprit, bien plus, qu’elle est comme le trésor infini et l’abime inépuisable de ces dons, de sorte qu’elle n’a jamais été atteinte par la malédiction, et quo participant, en union avec son Fils, à la bénédiction éternelle, elle à mérité d'entendre de {a bouche d’Elizabeth, inspirée par l'Esprit : Vous êtes bénie entre toutes des femmes ct le fruit de vos entrailles est béni.

Aussi c’est lour sentiment, non moins clairement exprimé qu'unanime, que la gloriouse Vierge, en qui Celui qui est puissant a fait de grandes chosos, à brillé d’un tel éclat de tous les dons célestes, d'une telle plénitude de grâce et d’une telle innocence, qu’elle a été comme un miracle inofublo do Dieu, on plutôt io comble do tous les miracles, et In digne Mère de Dieu, et que rapprochée de Diou, autant que le comporte ln nature créée et plüs que toutes les créatures, elle s'élève à une hauteur que ns peuvent atteindre les louanges ni des hommes ni des angos. Pour attester cet état d’innocence ot do justice dans lequel n été créée la Môdre de Dieu, non-seus

lement ils l’ont souvent comparée à Eve, vierge, innocente et pure, avant qu’elle fut tombée dans les embüches mortelles de l’astucieux serpent, mais encore ils l’ont mise au-dessus d'elle, trouvant mille manières admirables d'exprimer cette supériorité. Eve, en effet, en obéissant misérablement au serpent, perdit l'innocence originelle etdevint son esclave ; mais la Bienheureuse Vierge, augmentant sans cesse ses dons d’origine, loin de jamais prêter l’oreille au serpent, détruisit entièrement par la vertu divine qu’elle avait reçue, sa force et sa puissance. C’est pourquoi ils n’ont jamais cessé d'appeler la mère de Dieu, lys parmi les épines ; terre entièrement intacte, virginale, sans tache, immaculée, toujours bénie et libre de tôute contagion du péché, dont a été formé le nouvel Adam ; paradis tout brillant, tout parfait d’innocence, d'immortalité et de délices, établi par Dieu même et défendu contre toutes les embüûches du serpent vénéneux ; bois incorruptible que le ver du péché n’a jamais gâté ; fontaine toujours claire, scellée par la vertu de l'Esprit saint ; temple divin; trésor d’immortalité ; seule et unique fille, non de la mort, mais de la vie ; rejeton de grâce et non de colère, qui, par une providence spéciale de Dieu, s’élevant verdoyante d’une racine infectée et corrompue, à toujours fleuri en dehors des lois établie: et communes. Et comme si ces choses, malgré leur splendeur, étaient insuffisantes, ils ont déclaré par des paroles expresses et précises que lorsqu'il s’agit du péché, il ne saurait être en aucune façon question de la Sainte-Vierge Marie, à qui a été donnée une surabondance de grâce pour le vaincre entièrement. Ils ont professé que la très glorieuse Vierge a été la réparatrice de sa race et une source de vie pour le gonre humain ; qu’elle était élue avant les siècles ; que le Tout-Puissant se l'était préparée ; que Dieu l’avail prédite quand il dit au serpent : ‘Je mettrai l'inimitié entre toi et la femme,” et que c’est elle, il n’en faut pas douter, qui a écrasé la tête venimeuse de ce même serpent. C’est pourquoi ils ont affirmé que cette bienheureuse Vierge avait été, par grâce, exempte de toute tacbe du péché, ot pure de toute contagion, et du corps, et de l'âme et de 1 intelligence ; que,

vierge, innoles embüches ils l’ont mise s admirables en obéissant ce originelle Vierge, augn de jamais ment par la a puissance.

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toujours en communication avec Dieu, et unie à Lui par une alliance éternelle, elle n’a jamais été dans les ténèbres, mais toujours dans la lumière, et que c’est pour cela, en vertu de la grâce originelle qui était en elle, et non à cause de l’état de son corps, qu’elle a été une demeure digne du Christ,

À tout ce que nous venons de dire il faut joindre les magnifiques paroles par lesquelles, en parlant de la Conception de la Vierge, les Pères ont rendu ce témoignage que la nature, s’avouant vaincue par la grâce, s’était arrètée tremblante et dans l'impuissance de suivre sa marche ; car il devait arriver que la Vierge Mère de Dieu ne serait conçue d'Anne qu'après que la grâce aurait porté son fruit : cette conception, en e et, était celle de la femme première-née de qui devait être conçu le premierné de toute créature, Ils ont déposé que la chair de ln Vierge prise d'Adam n'avait point reçu les souillures d'Adam, qu’ainsi la Bienheureuse Vierge a été un temple créé par Dieu même, formé par le Saint-Esprit, enrichi réellement de pourpre et de tout ce que l'or, façonné par ce nouveau Beseleel, peut donner d'éclat, qu’il faut à juste tître l’honorer comme le chef-d'œuvre propre de la divinité, comme soustraite aux traits enflammés du malin esprit, comme une nature toute belle et sans aucune tache, répandant sur le monde, au moment de sa Conception Immaculée, tous les feux d’une brillante aurore, Ilne convenait pas, en effet, que ce vase d'élection fût terni des souillures ordinaires, car bien différent de tous les autres, il est venu de la nature, sans venir de la faute ; bien plus, il était tout-à-fait convenable que, comme le Fils unique a eu pour Père dans les cieux celui que les Séraphins pro- : clament trois fois saint, il eût aussi sur la terre une ère qui n’eût jamais été privée de l'éclat de ia sainteté. Et cette doctrine était entréo si avant dans les esprits et les pensées de nos pères, qu’elle avait fait adopter parmi eux ce langage tout particulier et si étonnant, par lequel ils avaient coutume ?’: speler la Mère de Dieu ; immaculée .s égards, —innocente et l'innocence même,—intègre :è d’une intégrité parfaite, —sainte et exempte de toute souillure de péché, toute pure, toute

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chasto, le type mème de la pureté et de l’innocence,-—plus belle que la beauté, d’une grâce ::.4:.-1: Je toute espèce de charme, —plus sainte que la sainteté, la seule sainte, — très pure d’âme et de corps, Vierge qui a surpassé toute chasteté et toute Virginité,—la seule qui ait été faite touic entière le tabernacle de toutes les grâces du Saint- Esprii,—Celle qui, au-dessous de Dieu seul, est au-dessus de toutes les créatures, qui par nature est plus belle, plus parfaite, plus sainte que les Ühérubins etles Séraphins, que toute l’armée des Anges, et dont, ni sur la terre ni dans le ciel, aucune langue ne peut dignement célébrer les louanges. Ce langage, personne ne l’ignore, a passé tout naturellement düns ies monuments de la sainte liturgie et dans les offices ecclésiastiques ; on l’y retrouve ça et là, il y règne et y domine : la Mèrede Dieu y est invoquée et louée comme la seule colombe de beauté, exempte de corruption, comme la rose toujours dans l’éclat de sa fleur ; comme entic:ement et parfaitement pure, et toujours heureuse ; etelle y est célébrée comme l’innocence qui n’a souffert aucune atteinte, comme une autre Eve qui à enfanté l’Emmanuel.

1 n’y à donc pus lieu de s'étonner si cette doctrine de lImmaculée Conception de ia Vierge Mère de Dieu, consignée dans les divines Ecritures, au jugement Ges Pères, qui l’ont “transmi:: par leurs témoignagès ei exprès et en si grand nomb:e, qu'expriment et exaltent tant d’illustres monuments de lu vénérable antiquité, et que l’Eglise à proposée et confirmée par le plus grave jugement ; il n’y a lieu de s'étonner si cette ‘octrine a c:cité tant de piété, de sentiments religieux et d'amour chez les pasteurs même de l'Eglise et chez les peuples fidèes, qu’ils se sont glorifiés de la professer, « ne inanière de jour en jour plus éclatante, et que *’ n ne leur c:t plus doux et plus cher que d’honorer, ce ur ?, d'indiquer et de célébrer partout, avec une d L dento, In Vierge Mère do Diou, conguo sans tac: originelle, Aussi, dès les temps anciens, les Pontifes, les membres du clorxé, les ordres religieux, les empereurs mêmes et les rois, ont demandé instamment à ce Siége apostoliquue de définir l’'Immaculée Conception de la très sainte Mère de Dieu

nce,-—plus ute espèce e sainte, — assé toute , été faite ; du Saintau-dessus belle, plus vphins, que ni dans le s louanges.

naturelleot dansé les il y règne et louée p COrrupsa fleur ; t toujours cence qui Eve qui &

octrine de Dieu, conces Pères, oxprès et tant d’ilt que l’Ejugement ; ceité tant * chez les es fidètes, re de jour plus doux uer et de a Vierge Aussi, dès lu clormé, 8 rois, Oné le définir de Dieu

comme dogme dela foi catholique. Ces demandes ont été renouvelées aussi do notre temps et surtout auprès de notre prédécesseur Grégoire XVI, d’heureuse mémoire, et nous ont été aussi adressées à nous-mêmes, soit parles Evèêques, soit par le clergé séculier, soit par les ordres religieux, par les souverains et par les fidèles.

Aussi, connaissant parfaitement toutes ces choses, y trouvant pour Nous-même les motifs de la plus grande joie et en faisant l’objet d’un sérieux examen, à peine avons- Nous été , malgré Notre indignité, porté, par les desseins mystérieux de ln divine Providence, sur cette chaire sublime do Pierre, pour prendre en main le gouvernail de toute l'Eglise, que dans le sentiment de vénération, de piété et d'amour dont Nous fùmes, dès Notre enfance, pénétré pour la très-Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, Nous avons attaché le plus grand prix à faire tout ce que pouvait encore désirer l'Eglise pour honorer davantage Ia Bienheureuse Vierge et donner un nouvel éclat à ses prérogatives. Mais voulant apporter en cela toute la matur::6 possible, Nous constituâmes une Congrégation particuiière formée de plusieurs de Nos Vénérables Frères les Card aux de la saint Eglise Romaine, distingués par leur

prud-se et leur science dans les choses divines ; Nous choisimes en outre, tant dans le clergé séculier que dans le clergé lier, des hommes profondément versés dans les sciences 1éologiques, afin que tout ce qui concerne

l’Immaculée Conception de la Vierge, fût examiné par eux avec le plus grand soin, et qu'ils Nous oxposassent leur propre sentiment. Et quoique la réception des demandes qui Nous avaient été ndresséès de définir enfin l’Immaculée Conception de In Vierge, Nous fit voir clairement quel était en ce point le sentiment de la plupa

des Pasteurs de l’ Eglise, Nous envoyâmes à tous Nos Vénérables Frères les Mvèques du monde catholique une Lettre encyclique donnée à Œaëte le 2 février 1849, pour leur demander Padr ser à Diou des prières et de Nous faire ensuite savoir par écrit quelle était la piété et ln dévotion dé leurs fidèles envers la Conception Immaculée de Ia Mèro de Dieu, et surtout ce qu'ils pensaient eux-mômes

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