Fabrication au laminoir. — Cylindres employés
493. — Quantité de tôle obtenue. — Déchet et consommation de combustible, t. 2 , p. 494- — Décapage par les eaux sures, 49^- — Ecurage des feuilles. — Creuset et fourneau d’étamage, 49^- — Degré de température du bain d’étain. — Travail de l’étamage et du tirer au clair, 49 7.
— Du bourlet et comment on le fait disparaître. — De la lisière, 498- — Blanchissage du fer blanc, ou le frotter au clair. — Encaissement. — Caractère, 499> — Dimensions des feuilles. — Pourquoi on consomme plus de suif, de seigle et d’étain pour les feuilles épaisses que pour les feuilles minces, 5oo et 5oi. — Défectuosités des fers blancs d’Allemagne. — Essais infructueux qu’on a faits pour y remédier, 5o2. — Améliorations proposées par l’auteur, 5 o3 à 5o6.
Fer blanc, fabriqué d’après les procédés Anglais . — Le fer employé se prépare d’une madère particulière, note , t. 2 , p. 5o8. — Laminage , note , 609 et 5io. — Décapage dans les fours, 5io à 5 12. — Fours à décaper, note, 5n. — L’acide hydrochlorique doit être préféré à l’acide sulfurique , .pour le décapage dans les fours, note, 5x2. — Caractère extérieur des feuilles qui sont bien décapées, 5x2. — On redresse les feuilles à froid, sous de gros cylindres. —Qualités que doiventavoir les cylindres. — . Étireixrs et polisseurs, 5x3. — Décapage par la voie humide, dans les eaux sures, 5 14. — Dexuxier décapage dans l’acide sulfurique, 5x5. — Précautions qu’il exige. • — Vésicxxles.
— Ecurage, 5x5 et 5x6. — Mise au tain, 5x6. — Étain employé, 5ij. — On plonge d’abord les feuilles dans Un pot de suit , avant de les mettre dans le pot d’étain. — Énumération des divers pots nécessaires pour l’étamage et le
tirer au clair. — - Utilité de la cloison du pot à laver,
5i8 et 5iç Lavage, 620 et 52 1. — Effet produit par le
pot de suif du lavage, 522. — Du bourlet, 522. — De la lisière, 523.
Fer cassant à froid. — Fer tendre, Kaltbrüchiges Eisen.
— Couleur, t. 1, p. 39. — Texture, 41. — Soudabilité, 79. — Doit ses propriétés caractéristiques le plus souvent au phosphore, 119 et 120. — Correction (du), t. 2, p. 446 et suiv.
Fer brisant à chaud ou rouverin, Roth-Briichiges Eisen .
— Couleur, t. i , p. 3ç. — Texture , 42. —Fer de couleur, 79. — Doit ses défauts caractéristiques au soufre, 117 et 123. — Amélioration (du), t. 2, p. 446 et suiv.
Fer coulé, Gusswaare Classification des objets mou-
lés, t. 2, p. 259. — Nettoyementouébarbage, t. 2, p. 273.
— Ajustement et ferrement, 273. — Adoucissement, 274.
— Emoulage, 275. — Lissage, 2 y 5. — Forage, 276. — Taillans des forets, 277. — Machine servant à alléser de gros cylindres, 278. — Autre machine indiquée par le Traducteur, note, 279. — Forerie verticale, 279. — Tournage, 280. — Vernissage et bronzage, 281. — Plaquage et couleur du recuit, 282. — De la préparation des ustensiles de cuisine.— De l’étamage et de l’émaillure, 282 et 283.
Fer brûlé, Verbrantes Eisen, t. 1, p. 80. —Comment on empêche que le fer ne brûle , 82 et 83. — Le fer brûlé n’est peut-être qu’un sous oxide , 97.
Fer fendu, Schneideisen. Voyez Fenderie.
Fer natif, Gediegenes Eisen.
Feb noir, Schwartzblech. — Fabrication de la tôle battue. — Forme et pesanteur du marteau. — Languettes. — Doublons, t. 2, p. 484* — Semelles. — Trousses. — Files, 485. — Forgeage de la trousse, 485. — Parage et dimensions des feuilles, 486. — Consommation de charbon et quantité de produits obtenus. — Précautions qu’exige le forgeage, 287. — Fabrication de la tôle laminée, 487. —
4tKJ)ES MATIÈRES.
Fer rouverin. — Couleur, t. 1 , p. 3g. — Texture, 42. — - C’est le plus souvent le soufre qui rend le fer rouverin , 117 et 123. — Si le cuivre lui donne ce défaut, 161. — . Correction du fer rouverin, t. 2, p. 446*
Fermetures des soufflets, Schloss des Balgengeblceses ,
Ferraille , Altes Stabeisen. — Traitement (de la) dans des fours à réverbère, t. 2 , p. 440. Voyez Affinage de la ferraille.
Feux ou foyers d’affinerie, Frischfeuer ou Frischhéerd. — - » Distinctions caractéristiques entre les feux et les fourneaux, t. 2, p. 285 Les feux sont toujours activés par le
courant d’air d’une machine soufflante, 286. — - Montage du feu 5 voyez Creuset et Affinage à V Allemande. — . Nomtbre des ouvriers nécessaires pour desservir un feu à l’allemande. — Répartition de leur travail, 358 et suiv. — Le miaître est responsable du déchet et du charbon brûlé , 36 1 et suiv.
Fetux biscayens, Biscay ische Feuer $ voyez Affinage im~ méduat des minerais, d’après la méthode française.
Fetux catalans, Catalanische Feuer ; voyez Affinage immedicat des minerais , d’après la méthode française.
Fetux de chaufferie, Wœrmefeuer , t. 2, p. 45 j.
Fetux navarrois, Navarrische Feuer ; voyez Affinage immédicat des minérais , d’après la méthode française.
Cylindres ébaucheurs. — Travail du laminage , 488. .
Déchet. — Quantité de produits obtenus. — Consommation de houille. — Classification de la tôle, 489.
Fil, d’archal , Drath. — Qualité que doit avoir le fer destinié aux tréfileries. — Qualité du fil, 466. — Forgis. — Imconvéniens que présente le fer fendu, 467. . — Bon moyem de préparer le fer destiné aux trofileries. — Mé-
canisime de ces machines. — Recuit du fil , 468 Note du
Traduicteur, 47^ à 478- — Rapport en’-tre le poids et l’épaiisseur des différens numéros, 468. — De la désignation des diverses espèces de fil , 46* 9. — Compas dé h 83
précision. •— Confection de la filière, \jo. — Comment on doit percer les trous, 4 71. — Trous pratiqués dans le diamant, note, 4 72- — Vitesse avec laquelle on doit tirer, 4/3. — Les fds minces peuvent être étirés avec plus de vitesse que les fils gros, 4/4- — Étirage avec des tenailles et des bobines, — Précautions qu’exige l’é-
tirage, 476. — Du recuit, 476 à 479*
Fil de fer. Voyez Fil cL’archal.
File , Zeche. — Réunion de plusieurs trousses de feuilles de tôle, t. 2 , p. 485.
Fileries , JDrathhütten. ■ — Usines où l’on fabrique le fil de fer. Voyez Fil d’archal. On les divise en tréfileries .. et en tireries, note, t. 2, p.
Filière , Zieheisen . — Plaque d’acier percée de trous, t. 2, p- 488. Confection, 47° 4 71* “ Filières
dont les trous sont pratiqués dans le diamant, note de 4 72.
Filon, Gang, t. 1 , p. 244? 245 et 246.
Fine-métal, Feineisen. — Fonte blanchie par une seconde fusion dans un bas fourneau , t. 2, p. 4°5.
Finerie , Feineisenfeuer. — Bas fourneau dans lequel on blanchit la fonte, t. 2, p. 4°8*
Flexibilité, Biegsamkeit, t. 1, p. 5o et 5i.
Flammeron. Voyez Fumeron.
Floss (plaques de fonte), t. 2, p. i49*
Floss durs, Hartfloss , t. 2, p. 3 7.
Floss tendres, VTeichjloss , t. 2, p. 37.
Flussofenou Elauœfen (fourneaux de fusion), t. 1, p. 26.
Leur différence aux stuckofen, 263. — Idem aux hauts
fourneaux, 264, et t. 2, p. 19. Généralités sur la fusion des minérais dans (les), t. 2, p. 28, 29. — Sur le maximum de leur hauteur, 3o. — De leurs dimensions. — De leur construction, 3i. — De leur dessication, 32. Travail (des) , 32 , 33 et 34- — Signes auxquels on reconnaît la marche du travail, 33. — De leurs produits. — Fonte mêlée. — Fonte blanche lamelleuse ou floss durs. — Fonte blanche matîe, ou floss tendres, 35 à 37. — D<^ la cessation du fondage , 37 et 38.
Fluteaux, Spiesschaalen. — Petites masses de fer qui s’attachent au ringard lorsqu’on avale la loupe.
Flux , Flusse. — De leur choix. — Expériences de Gadoîin , t. 1, p 240 à 243. Voyez Fondans.
Fondage à poitrine ouverte ou à poitrine close , Schmelzen mit offner oder geschlossener Brust , t. 1 , p. 7.
Fondans ou flux , Zuchlœge ou F H'/sse.’ — Fonction (des), t. 1 , p. 232 et 233. — On ne peut employer pour flux dans les essais, les fondans qui servent dans les hauts fourneaux , p. 237. — Nécessité d’employer (les), p. 256. — Chaque minerai demande un fondant particulier, 2 5y. — Préparation (des), 258. — Fondans autres que la pierre à chaux, l’argile, le quartz et la marne, z5<).
Fondations des fourneaux à cuve, Fundament der Schachtœfen , t. 2, p. 6.
Fonderie, Gisserey. — De l’emploi de la fonte de haut fourneau, t. 2, p. 1 5ç. — Raisons qui forcent de refondre le fer cru, p. 161.—— Il est avantageux de joindre les fonderies aux hauts fourneaux , 162. — Des différens foyers qui sont nécessaires, 166. — Voyez, Refonte du fer cru y Fourneaux à vent y Fourneaux à manche et Fours à réverbère. — Des fosses où l’on enterre les moules , 216 et 221.
— Des chaudières et des poches, 216. — Machines qui servent à mettre les moules en place et à soulever la fonte , 217. Voyez Fer coulé.
Fondeur, Schmelzer } de haut fourneau.
Fonte, fer cru , Roheisen. Histoire (delà), t. 1, p. 45i.
— Il est souvent difficile de la distinguer de l’aeier , 452. — Couleur , 3q. — Texture, 44- — Pesanteur spécifique , 46.
— Dureté , 49* — Ténacité, 54 à 5y. — Dilatation depuis le rouge brun jusqu’au blanc, 77. — Changemens qu’éprouvent l’une et l’autre espèce de Joute par l’impression de la chaleur avec ou sans le contact de l’air, 87. — - De la dilatation, et du retrait que subit la fonte en se figeant et en se refroidissant, t. 1 , p. 88, t. 2, p. 223 et 229. — Résumé des, différences entre les deux espèces
C6o TABLE ALPHABÉTIQUE
de fonte, t. 1 , p. 92 et ç3. — Règles à observer pour fondre le fer cru, ç3 et 94. — Adoucissement, 95, et t. 2, p. 274. — Observations générales sur la constitution de la fonte, t. 1 , p. 4 à 4 55. — Opinion de Monge, Berthollet et Vandermonde. — Modifications que doit éprouver cette opinion, 109 à 112. — Composition, 112 et 11 3. Voyez aussi Fonte blanche naturelle et /opte grise.
— Explication des propriétés des fontes, d’après leur composition, n3. — Devient plus vive par la présence du soufre et se refroidit instantanément, 123. Le phosphore la rend plus liquide et lui fait conserver sa chaleur, 124. — L’une et l’autre espèce (de) peuvent donner du fer ou de l’acier, 200. — Quelle est la fonte qui peut contenir des proportions constantes de carbone, 481 pt 482. — Refonte. — Considérations générales, t. 2, p. i53. — Propriétés que doit avoir celle qu’on veut refondre , t. 2 , p. 1 55. — On est souvent forcé de refondre le fer cru pour le convertir en objets moulés, 161. — Des méthodes suivies pour le refondre, i63. — De la refonte dans des creusets, 166. Voyez Creusets , Fonderies et refonte. — De l’espèce de fonte qu’on doit employer, 169. — De la refonte dans des fourneaux à manche. Voyez Fourneau à manche. — De la refonte dans des fours à réverbère. Voyez Four à réverbère. — Fonte moulée. Voyez Fers coulés. — Affinage de la fonte. Voyez Affinage,
— Moyen de blanchir le fer cru. Voyez Blanchiment de la fonte.
Fonte Blanche. Veisses Koheisen. — Couleur, t. 1 , p. 39. — Texture, 44* — Possède une pesanteur spécifique plus grande que celle de la fonte grise, 46 . — Elle se dilate moins que la fonte grise en se solidifiant, 88. — - Grillage et fusion, 91 et 92. — Grillage avec ou sans le contact de l’air, 458 et 4^9- — Composition, 1 12 et 1 i3. Voyez aussi Fonte blanche naturelle. — Fusion dans un creuset, 462. — Fusiondans des fourneaux à cuve et dans des fours à réverbère, 463. — Est susceptible de contenir plus* de
DES MATIÈRES
soufre que la fonte grise, 124* — La sous-espèce blanche de la fonte grise se convertit en acier aussi facilement que la fonte blanche naturelle, 180. — Se change en fonte grise par l’action d’une forte chaleur suivie d’un lent refroidissement, 196, 197, 462 à 464. — La présence du soufre, du phosphore et du manganèse retarde ce changement, 196 et 197. — Différence entre la fonte blanche provenant d’un fourneau dont l’allure est très-dérangée et la fonte blanche naturelle , 489 ett 49°* — Des causes qui produisent (la), t. 2, p. 47? 4^ et — C’est elle qui donne naissance à la fonte grise, 48. — Fonte blanche obtenue malgré la pureté des laitiers, 5o et 54 • — Moyens d’y remédier, 5i. — Fonte blanche qui n’est pas le résultat d’une surcharge ni d’une trop grande fusibilité des minérais , 5i , 52 , 53 , 1 18 et x 19. — Obtenue avec le coke , elle est toujours très -impure, 56. — La fonte blanche, matte et grenue, a été souvent confondue avec la fonte blanche obtenue par une surcharge de minerai, 119. — Elle a été confondue aussi avec la fonte grise, 120. — On l’obtient souvent dans les fourneaux à coke, 121. — Elle forme la transition de la fonte grise à la fonte blanche rayonnante, 125. — Son emploi pour les objets moulés, i56.
— Des formes cristallines, 1 5j. — Taches de cristallisation, i58. — Voyez Refonte et fonderies.
Fonte blanche matte , Dickgrelles Roheisen. — Floss tendres. — Produits des flussofen, t. 2, p. 37.
Fonte blanche naturelle , Naturliches 'veisses roheisen, ou fonte blanche manganésifère , t. 1, p. 178 et 179.
— Se comporte de la même manière que la sous-espèce blanche de la fonte grise, 179. — Est aussi pure que la fonte grise , 198. — Est plus facile à affiner que la fonte grise , 198 et 199. — Contient toujours une petite dose de graphite , 484* — Analyse de cette fonte changée d’abord en fonte grise, 485 , 4^6. — Composition, 4 87. — Fonte blanche de flussofen. Voy. Flussofen.
Fonte grise, Graues roheisen. — Couleur, t. 1 , p. 3ç.
* — Texture, 44- — Pesanteur spécifique plus petite que celle de la fonte blanche, 46. — Se dilate davantage en se solidifiant, 88. — Grillage et fusion, 89, 90, 458 et 459. Voyez Fonte grise obtenue au charbon de bois, et Fonte grise obtenue au coke. — Composition, 1 12, 1 13 et 488. — Contient moins dematières étrangères que la fonte blanche, 197. — Elle contient moins de charbon que la fonte blanche lamelleuse, 488 et 489. — La couleur foncée n’indique pas toujours la présence d’une grande quantité de carbone , 49° et 49 1 • — Se forme seulement lorsque le dosage du minérai est petit, 49 1 et 492. — Fonte grise de Flussofen. Voyez Flussofen — Provient de la fonte blanche, t. 2, p. 4^- — Il est difficile de l’obtenir avec des minérais très-fusibles, t. 2, p. 5i. — Circonstances d’où dépend la formation de la fonte grise, p. 55 et 56. — Son emploi pour les objets moulés, i56.
Fonte grise obtenue au charbon de bois : — Fusion dans un creuset d’argile, t. 1, p. 460. — Idem dans un creuset de graphite. — Idem dans la poussière de charbon, 460, 461, — Idem dans un fourneau à cuve et dans un four à réverbère , 461.
Fonte grise obtenue au cote. — Fusion , t. 1 , p. 461 . — Se convertit difficilement en fonte blanche par le refroidissement subit, 4 62.
Fonte mêlée ou truitée, Halbirtes Roheisen. — Couleur, t. 1, p. 40. — Fonte mêlée de flussofen, t. 2, p. 36.
Fonte sulfurée , Geschwefeldes Roheisen. — Est trèsvive et se refroidit promptement, t. 1, p. 123. — Est encline à devenir blanche , 123 et 124. — Ne peut servir pour objets coulés, t. 2, i58.
Fonte phosphorée. — — Fonte de fer tendre, Phosphor Roheisen , Kaltbriïchiqes Roheisen . — Est très-vive, fusible et conserve long- temps sa liquidité, t. 1, p. 126. — Convient parfaitement pour objets moulés, t. 2, p. i58.
Fonte raffinée ou grise , Gaares Roheisen . Note du Tra-’ ducteur, t. 2, p. 23.
Forer xe, Bohrmaehine. Voyez Fer coulé.
DES MATIÈRES
Forge , Schmiede ou Frischfeuer. — Usine où L’on prépare le fer, t. 2, p. 3o8.
Forgeage du fer, Schmieden des stabeisens , t. 2, p. 353. Voyez Platinerie.
Forger, Schmieden. — Etirer le fer sous des marteaux ou entre des cylindres, t. 2 , p. 287 et 288.
Forgis , fer destiné aux tréfileries, t. 2 , p. 467.
Fosse , Dammgrube. — Trou dans lequel on place les moules d’argile pour les enterrer dans le sable , t. 2, p. 216.
Fours d’affinerie, Pudelofen. — ( Pudling fcmrnacer. ) V oyez Affinage dans des fours à réverbère.
Four d’afiînerie pour la ferraille Flammofen zum zugutmachen des Altenstabeisens , t. 2, p. 44° •
Four de carbonisation pour la menue houille , t. 1 , p. 348.
Four de chaufferie pour recuire le fer en barres. — Glühofen , t. 2, p. 297. — Pour chauffer les pièces cinglées (Blowing fournacer), /\.\5. — Pour les fenderies, 463 et 464»
— Pour recuire le fil d’archal, 477* — Pour chauffer les bidons et les trousses de tôle, 482 et 49^> et note, 609.
— Pour décaper , note , 5 x 1 .
Four à réverbère pour la refonte du fer cru, Flammofen zum umschmelzen des Koheisens. — Parties principales, t. 2 , p. 189. — Comment on consolide le mur, 190.
— Du rapport entre les dimensions de la grille , de la sole , et du rampant ou de la cheminée, pour les fours activés avec la houille , 190 à 192. — De la grille , 192 k 194. — Du pont, 194* — De la sole et de l’autel, 195. — De la coulée, 196 197 et 208. • — Porte qui sert pour le chargement du four. — De la hauteur de la voûte, 197. — Rapport de la longueur à la largeur du foyer , 198. — Emplacement et forme du rampant, 198. — Ses dimensions, 199. — Des dimensions de la cheminée , 199- — Chargement du four, 201 . — Changement qu’éprouve la fonte, t. 1 , p. 461 et 463; t. 2, p. 202. — Caxxas, 202. — Il faut donner une chaleur vive, 2o3. — De l’inclinaison de la sole , 204. — Assortiment de la fonte, 2o5. — - Il faut empêcher que l’air ex-
térieur ne pénètre dans le foyer. — Durée de la fusion ,
— Il faut chauffer d’abord les fours, 206. • — Consommation de matières, 208 et 209. — Capacité la plus avantageuse,
Four à réverbère activé avec du bois. Rapport de
la grandeur de la grille à celle de la sole et à la largeur du rampant, t. 2, p. 209. — Fours de St.-Pétersbourg, 210.
Cendres. — Consommation de bois, 211.
Four à réverbère chauffé avec de la tourbe, t. 2, p. 211.
Four à réverbère pour affiner le fer. Voyez Affinage dans des fours à réverbère .
Four à réverbère pour chauffer le fer, Blowing fournacer, t. 2, p. , 416.
Fourchettes de fenderie, note, t 2, p. 461. Fourneaux, Oëfen , t. 1, p. 5 et 6. — Classification, 5, 6 et 7. — Fourneaux à cuve. — Feux. — Fours à réverbère.
— Fours à creusets, 7, 8 et 9. — ■ Dans les petits fourneaux on n’obtient point de produits liquides , 260 et 261. La hauteur des fourneaux doit dépendre de la nature des minérais, 263. — Stuckofen. — Flussofen et haut fourneau. — Distinction caractéristique, 263, 264, et t. 2, p. 19 — Du choix qu’on doit faire entre ces différens foyers d’après la nature des minérais, t. 1 , p. 264 et 2 66, et t. 2, p. 104.
— Distinctions caractéristiques entre les fourneaux et les feux, t. 2, p. 285.
Fourneau de carbonisation pour le bois f Holz-Verkohlungsofen , t. 1, p. 292 à 294, et note, p. 294.
Fourneau de carbonisation pour la houille , t. 1 , p. 35o et35i. — On y traite de préférence les houilles grassesnon collantes. — Chargement, mise en feu et conduite du fourneau, 35 1 et 352.
Fourneau de carbonisation pour la tourbe , t. 1 , p. 326, et note de la p. 329.
Fourneau de cémentation , Cémentirofetiy t. 2, p. 563 et suiv. Voyez Acier de cémentation.
DES MATIÈRES
Fourneau à cuve, Schachtofen. — Parties principales. — • Gueulard. — Environs de la tuyère. — Sole, t. 2, p. 3, 4*
— Parois et contre - parois , 4- — - Double muraillement , 5. — Canaux d’évaporation, 5. — Ancres et barres de fer* p. 6. — Double muraillement en terre. — Fondations* 6.
— Embrasures et marâtres. — Côtés du travail. — Rustine* côté de la tuyère. — Contrevent, 7, 8. — Emplacement. — Grandeur du bâtiment, 10. — Dimensions de la cuve, 11.
— Sont dépendantes de la nature du minérai, 12. — La forme de la section horizontale est assez indifférente , i3.
— Formes diverses qu’il a déjà reçues, i3 à 16. — Ventre.
— Ce que c’est, t. 2, p. i4- — Ouvrage et étalage, i5.
— Fourneaux à cuve avec ou sans ouvrage, 16 à 18. — Différences caractéristiques entre les hauts fourneaux, les flussofen, et les stuckofen, t. 1, p. 263 et 2645 et t* 2, p» 19. — D’où dépend le degré de chaleur des fourneaux à cuve. — Des matériaux employés pour leur construction, 20. — De la construction des parois, 21. — Généralités sur l’allure des fourneaux à cuve, 21 à 24*
Fourneau d’étamage, Ofenzum Verzinnen der Bleche., t. 2, p. 496*
Fourneau à Goudron, Pechofen } t. x , p. 292, 35o. Fourneau de grillage pour les minérais , Ofeji zum Raesten der Erze. Voyez Grillage.
Fourneau à manche, Coupellofen. — Petit fourneau usité anciennement en France, t. 2, p. 172. — Des fourneaux à manches immobiles, 174* — Id. de ceux qui sont mobiles, 175. — De leur construction, 175, 176 et 184. — De leur hauteur, 177. — De leur largeur, 178. — Emplacement de la tuyère, 179 et 180. - — Fourneaux à deux et à quatre tuyères, 179. — Du volume d’air employé et de la vitesse du vent, 180. — Quantité de charbon ou de coke employée pour refondre 100 kilogrammes de fer cru, 182. — De la mise en feu et de la coulée , 184* 1
Du travail, i85 à 188. — Il faut nettoyer le fer cru avant de le refondre. — Examen des diverses espèces de fontes 11 84
qu’il convient d’employer ou d’éviter, i85 et 186. — De la durée des parois. >- — Du déchet de la fonte, 188. — De la quantité de fer cru obtenue par jour, 189.
Fourneau à vent pour refondre le fer cru, t. 2, p. 166.
— Doit contenir trois creusets ou un seul, t. 2, p. 169. — . Dimensions. — Combustible qu’on y brûle, 168. — Précautions qu’on doit prendre pour charger le fourneau, 171.
Foyer , feu , four ou fourneau.
Foyer, d’un four à réverbère, t. 2, p. 189.
Fraisil ou frasxn , Loesche. — Poussière de charbon mêlée de terre. — Fraisil de coke, t. 1 , p. 335 et 34o.
Friable , Mulmig. — Minérais friables qui se pulvérisent facilement. — Il faut éviter de les laver, t. 1 , p. 248.
1 — Précaution qu’exige leur traitement dans les hauts fourneaux, t. 2 , p. 1 iy.
Fromage , Thonplatte. — Support de terre réfractaire pour les creusets, t. 1 , p. 239, et t. 2, p. 168.
Frotter, Scheuren. Voyez Fer noir et fer blanc.
Fumer un haut fourneau , Einen Hohofen abwaermen.
— Dessécher un haut fourneau. Voyez Mise en feu. Fumerons, BrœncLe. — Morceaux de bois à demi-car-
bonisés. — - Leur emploi, t. 1 , p. 3o8 et 309. — On les carbonise à la fin de la campagne, 3i6.
Fusion, (point de) Schmelzpunkt. — Du fer, de l’acier, de la fonte , t. 1 , p. 77 , 78 et 84. — Point de la fusion. — Hauteur à laquelle les minérais chargés dans les fourneaux à cuve se liquéfient, t. 2, p. 22 et suiv.
Gambier. Crochet de fer avec lequel on reçoit les verges fendues.
Gangue , Gangart. — Substances qui accompagnent les minérais. — On augmente leur fusibilité à l’aide des flux ou fondans , t. 1, p. 232.
Gazon, Rasen . — Forme la meilleure couverture qu’on
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puisse donner aux meules de carbonisation, t. 1, p. 3o4»
Gateau , K uchen. — Soulever le gâteau ou la masse Roh aufbrechen , t. 2, p. 33ç et suiv.
Gaz, Gazarten. — Qui se développent pendant la dissolution du fer dans les acides, t. 1 5 p. 126 et 127. — Hydrogène 5 il a été considère d’abord par Bergman et Rinman, et plus tard par Berthollet, Monge et Vandermonde , comme pouvant servir a déterminer la cpiantité de fer contenue dans la dissolution, 127 et 128. — - Causes de la différence entre les quantités de gaz obtenues, 12g et i3o. — La présence d’une grande quantité de carbone, retarde la dissolution, i3o.
Gentilhomme, Leisteinblech. — Ce que c’est, t. 2,
Gerçures, Hartborsten. — « Fentes en travers de l’acier fortement trempé. Voyez Criques.
Gissement des minérais, Vorkommen der Erze , t. x , p. 2o5 et suiv.
Gîte ou gist des soufflets, Unterkasten, t. 1 , p. 388. — Ne devrait former qu’un plan, 38ç. — Il faut remplir de bois les vides inutiles, 390. — — Se construit en madriers très-secs, 3ço et 391.
Goudron de bois , Holztheer .
Goudron de houille, Steinkohlentheer , t. 1, p. 353 et
Goujat, Lehrbursch . — Apprenti ou aide forgeron, t. 2, p. 358. — < Ses fonctions, 35g et suiv.
Grainure, Kornart , texture. Voyez pour la texture du fer t de la fonte et de l’acier y les mots Fer, Fonte et Acier.
Graisse , Fett. — - Oter la première graisse , frotter les feuilles de fer blanc, t. 2, p. 498* Voyez Fer blanc. — • Elle sert pour tremper les objets délicats, t. 2 , p. 6o3.
Grande masse des hauts fourneaux, Oberschacht. — Partie de la cuve depuis le ventre jusqu’au gueulard.
Graphite ou Plombagine , G raphit ou Reissblei , t. q p. 107. — Quantité (de) contenue dans le fer cru,
ni, 112 et 488. — Le graphite contenu dans la fonte grise n’est pas un carW de fer 5 c’est du carbone pur, t. 1 , p. 474* Le graphite ne peut se former que par la fusion du fer carburé, 478 et 479.
Grès , Sandstein , Fond des creusets d’affinerie dans lesquels on fait l’acier, t. 2, p. 5^i.
Greillade , Stauberz , poussière de minerai grillée. — —
Quantité employée pour chaque fusion, t. 2, p. 429.
Dans quel cas on augmente ou on diminue la dose (de), 43o et 432.
Grillage des minérais, Rœsten der Erze. -—Opinion des métallurgistes sur l’effet (du) , t. 1 , p. 224 et 225. But réel du grillage, 225 et 226. — Degré de chaleur du grillage doit être proportionné à la fusibilité des minerais, 227. — Le grillage est essentiel lorsqu’on réduit les
minérais dans de petits fourneaux, 227 et 228. - Sert
aussi à chasser l’eau et l’acide carbonique, 228 et 229.
— Précautions qu’il exige. — Augmente ou diminue le
poids des minérais, 2 5o. — Se fait à l’air libre, a5o.
Dans des enceintes, 201. — Les grandes enceintes présentent une économie de combustible, 252. — « A liéu dans des fourneaux à cuve ou dans des fours à réverbère , 252. — Fourneaux à cuve usités en Silésie , 253. — Id. servant au Creusot et à Vienne, t. 1 , p. 254 (note). — .Dans des fours à réverbère. Le soufre ne se dégage pas avec facilité, 254.
Grillage des plaques, R rat en des Scheibeneisens . — - Ne peut convenir pour la fonte blanche impure, t. 1 , p. 199, ni pour la fonte grise, p. 89 et 200. — Grillage des blettes , t. 2 , p. 386 et 387.
Grille , Rosé. Voyez Four à réverbère.
Gueulard, Gicht , t. 2, p. 3. — < Plateforme (du), pw 8.
— Chaleur (du). — . Dans quel cas on peut utiliser cette
chaleur. — Note du Traducteur, p. 9. — Voyez Hauts fourneaux. '^shîè — .çè f *hni m
Gueusat , Gcensleiri. •— Petite gueuse , :at:z c-'ïJiui »
Gueuse, Gants, t. 2, p. 149.
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Hacheron , Setzeisen , t. 2 , p. 354-
Haire ou rustine, Hinterzacken , t. 2 , p. 3i5. — Plaque d’un creuset d’affinerie.
Haler les laitiers, Abverfen der Schlacken , t. 2, p. 92. Voyez Laitiers.
Halde, Halde. — Déblais provenant de la gangue ou des minerais rebutés.
Hanche de chaudière. — Partie arrondie qui lie le fond aux parois latérales.
Hauts fourneaux, Hohœfen. — Notions historiques, t. 1 , p. 26 et suiv. — Si l’on doit préférer (les) à coke, aux hauts fourneaux à charbon de bois, t. 1 , p. 364- — Différence entre les hauts fourneaux et les flussofen, t. 2 , p. 19 et