RIVIÈRE SANTA-BARBARA
leNord.Mais,quandon la relèveauN. 33** E. du compas, elle parait eDiièrement fermée par une terre intérieure plus éloignée. La pointe Est d'embouchure se termine en forme arrondie. La poinlo Ouest, plus élevée que la précédente, présente un plan incliné vers la mer, au-dessus duquel on remarque une coupée. Au relèvement indiqué, cette même pointe est dépassée dans TO. par une autre, dont l'extrémité descend à la mer en pente rapide.
L'entrée de cette rivière, qui a 1 mille de large, n'a point été étudiée. Elle communique à l'O. avec le Niger, et elle est assez large jusqu'à sa jonction avec ce fleuve. Elle communique dans l'E. avec le Nouveau-Galebar par une suite de criques.
De la pointe Est d'entrée de la rivière San-Nicolao, la côte Rivièn» sanui-Batcourt à l'E. 16° N. l'espace de 9 milles, présentant quelques légères ondulations jusqu'à l'embouchure de la rivière Santa- Barbara, large de 1 mille entre ses deux pointes.
Cette rivière est bien ouverte lorsqu'on la relève au N. 48*^0., direction dans laquelle elle coule sur une étendue de 1 mille Va 5 puis, alors, elle s'arrondit et remonte vers le Nord. Quand on la relève auN. 11° E., elle est presque fermée, et ce n'est que lorsqu'on adépasséson méridien qu'on /commence à l'ouvrir. Alors, sa pointe Est d'embouchure, formée d'arbres présentant une ligne unie à leurs sommets, descend régulièrement des deux côtés, et vient se perdre à la mer par une pente très-douce, après avoir formé une sorte d'échelon. Sa pointe de l'O. est plus élevée que l'autre, et tombe à pic. Près de cette pointe et un peu dans l'O., quand on est à 6 ou 7 milles de distance, on croit voir un îlot plus élevé vers l'E. que vers l'O., et l'embouchure est fermée par un terrain intérieur, qui, partant de la rive gauche, se dirige à l'O., oii, formant un échelon, il se termine en pointQ basse. La pointe Ouest d'embouchure est aussi prolongée par un banc de sable, qui s'étend à 1 mille au large dans la direction du S. 48° £.
1^ rivière Santa-Barbara n'a pas été étudiée. Elle communique avec le Quorra à l'E., avec le Nouveau-Calebar et le Bonny a l'E.
Depuis le cap Formose, on peut sans crainte prolonger la rôle par des fonds de 1 1 mètres, vase, à 3 ou 4 milles de la terre, jusque sur le méridien de la rivière Santa-Barbara, devant
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laquelle, à la même distance, on aura des fonds de 9 métros.
RiviJreSanBiiriha- De la riviëre Santa-Barbara, la côte, offrant toujours le mène ^"""'"^ aspect, court l'espace de 6 milles an S. 70« E. jusqu'à l'entrée de la rivière San-Bartholomeo. Elle présente quelques légères ondulations, et la pointe Ouest de cette dernière rivière, de forme arrondie, est assez saillante sur la ligne générale de la côte.
La rivière San-Bartholomeo est bien ouverte quand on la relève au Nord. Elle a 1 mille de largeur entre ses deux pointes d'embouchure. Cc^lle de TO. est fort basse et difficile à distinguer à la distance de 6 ou 6 milles. Elle se confond avec les terres de l'intérieur de la rivière. La pointe Est est plus élevée, et se termine par une touffe d'arbres arrondie. Dans le milieu de la rivière, à 2 milles Va d® ^^ pointe Est, on remarque une terre basse et boisée, qui ressemble à un Ilot.
Bien que la rivière San-Bartholomeo n'ait pas été étudiée, la diminution de la sonde indique que, devant son embouchure, il se trouve des bancs assez prolongés au large. Ainsi, à 3 milles de sa pointe de TE., on trouve 3" 6, et &4 milles sur le méridien de la même pointe, on trouve 7" 6 ; ce qui fait présumer l'existenco d'un banc, qui prolongerait la rive gauche de cette rivière et la côte, à une distance de 3 milles au large. Il sera donc prudent de s'écarter jusqu'à 6 milles de la côte, dès qu'on aura dépassé le méridien de la rivière Santa-Barbara, pour éviter ce banc, sur lequel, avec le courant de flot, on pourrait être entraîné à son insu, et de se maintenir dans cette partie par des fonds de 11 ou 13 mètres, qu'on trouve à 6 ou 7 milles de la terre. Mais si la sonde diminuait , quoiqu'on courût au large, il ne faudrait pas hésiter à mouiller. Mirtv» A l'embouchure des trois rivières qui précèdent, l'heure de
la haute mer est 4 heures 30 minutes environ, la mer marne de 2"* 1. Le jusant dure i heure ou I heure V'^ de plus que le flot.
r:,vrmid.s^..n.ips Depuis le fleuve Quorra, la limite du plateau des sondes s'élend au large de la côte, qu'elle suil à peu près parallèk^ ment à la distance de 30 milles. Les fonds à cette distance sont inégaux, et l'on remanpiera qu'en allant de l'O. versI'E., ils ont une tendance à augmenter. Ainsi, on a 20f mètres sur le méridien de la rivière Benlo, 220 mètres sur celui de la rivière San-Nicolao. De ces fonds, en courant sur la terre, on
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passe assez brusquement à ceux de 106 mètres sur le méridien de la rivière Bento, à ceux de 151 mètres sur celui de la rivière San-Nicolâo ; puis de ces derniers , la sonde diminue d*une manière assez graduelle. Ainsi, on trouve 40 mètres à 15 milles de la terre, et 11 mètres à 4 ou 5 milles.
Sur le méridien de la rivière Santa-Barbara, la limite du plateau s*étend à 40 milles, dislance où Ton a les fonds de 288 mètres, et un peu plus au large, on n'a pas de fond à 410 mètres. A 19 milles sur le méridien de cette rivière, on trouve 47 mètres, puis les fonds diminuent graduellement jusqu'à ceux de 9 mètres, qu on rencontre à 5 milles de la côte.
Sur le méridien de la rivière San-Bartholomeo, le plateau des sondes s'étend à 43 milles. A celte distance, on trouve 378 mètres : à 20 milles, on a 56 mètres ; à 14 milles, 27 mètres; à 12 milles, 16 mètres; à 3 milles Vs» 7"' 6 à Taccore du banc qui garnit la pointe Est de celle rivière, et se prolonge le long de la côte vers la rivière Sombrero.
La nature générale du fond est de la vase noire ou bleue, quelquefois du sable mélangé de coquilles.
De la pointe Est d'embouchure de la rivière San-Bartbolomeo, ^i^^n sombrero. la côte court à TE. 6" 30' M. l'espace de 9 milles Va jusqu'à la pointe Ouest d'entrée de la rivière Sombrero, qui court dans le N. 60** O., de façon qu'elle n'est bien ouverte que lorscju'on la relève au N. 0. Sa pointe Ouest n'offre rien de saillant. Sa pointe de l'E. se termine après une ondulation peu marquée dans les terres de la rive gauche, par une touffe d'arbres dont les sommets débordent les pieds, et présente l'aspect d'une demi-voùte, effet déjà remarqué à l'embouchure de la rivière Bento. Il est d'autant mieux prononcé qu'on est plus dans l'Est. Un banc large de 1 mille longe la rive gauche de cette rivière, et s'étend le long de la côte jusqu'à la pointe Fouche, qui termine à l'E* c«ite longue suite de terres basses : on l'appelle banc de Sombrero. La pointe Fouche est basse, boisée, et les Banc de sombrero. derniers arbres qui s'y élèvent, élancés et séparés les uns des autres, peuvent souvent, du large, être confondus avec des navires. Elle est la pointe Ouest d'une large ouverture de 7 milles d'étendue, servant d'embouchure à deux grands cours d'eau, le Nouveau-Calobar à l'O., le Bonny à l'E.