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ATTERRAGE DE LA BAIE DE LA TABLE

Les couraBtsau laFffe de la pointe Verte remontent toujours Atterrage de la baie

, « ^T ? , . o . .1 de la Table. .

du S. au N. ; en conséquence, les navires faisant route pour la baie de la Table devront, avec les vents dépendant du S., avoir la précaution d'atterrir au moins par le parallèle de 33° 55' ou de 34«>de latitude S,; en ne prenant pas cette précaution et en ne se défiant pas assez des courants, il arrive qu'on atterrit souvent au N. de File Dassen , et même quelquefois au N. de la baie de Sainte-Hélène. Il y a des exemples de navires

élonger une ancre à jet pour assurer la tenue du navire. Dans Tun et Tautre cas, une autre ancre de bossoir doit être bien parée.

Il est recommandé d'atoir des bouées et de boas orins sur toutes les ancres mouillées et de prendre trois bons relèveiQents du nM)uillage ainsi que le relèvement des bouées qui sig^nalent les ancres.

Dans le cas où le navire viendrait à chasser ou à perdre des ancres, le capi-^ taine l'écrirait au capitaine de port en signalant le mouillage qu'il a quitté.

Article 5. La direction du port f^ra aux navires en rade les signaux suivants quand il y aura apparence d'un fort coup de vent. Il est vivement recommandé de les veiller attentivement. Toute négligence à cet égard sera rapportée aux agents des compagnies d'assurance ainsi qu'aux consignataires.

1» Le yack de l'Union sur un fond blanc percé de bleu : filer tout le câble ;

2^ Le yack de l'Union sur un fond composé de trois bandes horizontales, deux bleues et une blanche : amener les basses vergues, caler les mâts de hune et rentrer le bout-dehors de foc.

Les navires qui ont le livre des signaux de Marryat pourront faire savoir dans les mauvais temps à leurs agents ce qu'ils désireront, par le moyen de signaux avec la direction du port; tous les secours possibles leur seront portés.

Les navires qui n'auront pas le livre des signaux peuvent faire, avec leur pavillon de nation, les signaux suivants :

10 Le pavillon dans les haubans du petit mât de hune : on demande un câble ;

S® Le pavillon dans les haubans du grand mât de hune : on demande une ancre ;

30 Le pavillon dans les haubans de misaine : on a cassé un câble ;

40 Le pavillon dans les grands haubans : on demande une ancre et un câble ;

50 Le pavillon placé dans toute autre partie de la mâture : on demande une embarcation.

Afin de faire connaître le plus tôt possible qu'un navire a fait naufrage pu qu'il est dans une position dangereuse, la batterie de Chavonne (située au N. 0. de la ville) doit tirer trois coups de canon à lui intervalle de deux mi* notes l'un de l'autre, et la batterie d'Imhoff doit répondre par un coup.

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2£0 COLONIE ANGLAISE DU CAP

qui se sont perdus sur les roches sous l'eau qui bordent la côte entre la baie de Saldanha et celle de Sainte-Hélène* En atterrissant au S. on a Favantage, dans l'été surtout, de trouver les vents et le courant favorables. A cette époque, en atterrissant au N., on sera» avec les circonstances les plus avantageuses, retardé au nioins d*un jour ou deux.

Il sera prudent, pendant la nuit, de ne jamais essayer de louvoyer sur la rade, si on ne la connaît pas parfaitement.

On devra faire un usage constant de la sonde, et prendre fréquemment des relèvements pour rectifier constamment sa position.

Violentes brises du Eu arrivant de jour, on sera souvent accueilli, par le travers

s. E. à la pointe *

Verte. de la pointe Verte, par des brises violentes du S. E., ce qui a

lieusurtoutversmidi.il est bon, par suite, avant d'arriver à cette pointe, de prendre deux ris dans les huniers et d'être encore prêt à diminuer de voiles au besoin, pour éviter des avaries. Ce qu'il y a de mieux à faire lorsque la brise du S. E. est trop violente pour louvoyer avec avantage, c'est de laisser porter et de faire route pour l'île Robben. On aura soin de ne pas s'approcher plus près que 1 mille Va de sa partie Sud, et l'on pourra aller mouiller par le travers de son extrémité Nord, par 17 ou 19 mètres. Il faut aussi faire attention à une roche qui, dans la partie N. 0. de l'île, s'écarte à

^***^rîVRobben ^* */3 ^^ "^*'^^ ^^ "^ ^^^^' Cette roche est couverte et ne brise pas toujours.

Si la force du vent ne permettait pas de se rendre au mouillage de l'île Robben, ou si l'on était jeté au large, il faudrait faire de petits bords dans le S. de la pointe Verte, à l'abri des hautes terres, et attendre une embellie.

Roches près de la II faut oufiu douucr du tour aux rochers qui garnissent la ^int^ Verte. ^ * côtc. Depuîs la basc de la montagne Tête-du-Lion jusqu'à la , pointe Verte, ils sont apparents, et quelques-uns s'en écartent jusqu'à V4de mille. Il n'y a pas de dangers cachés à craindre; de jour, on pourra donc naviguer avec sécurité dans cette partie, mais, de nuit, il sera prudent de se tenir un peu au large, jusqu'à ce qu'on soit sur le parallèle de la pointe Verte. Les sondes diminueront successivement et accuseront 63, 57, 49, 37, 30 et 23 mètres, fond de roche. II n'y a pas de mouillage dans

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