‹ Manuel de la parole [microforme]Chapitre 111 sur 222 · Les voyelles et les articulations composant · texte numérisé non relu

Les voyelles et les articulations composant

un mot doivent être liées ensemble et se succéder sans interruption perceptible du son, bien qu'il y ait à chaque syllabe une interruption du souffle.

Quelques associations de consonnes ne peuvent se prononcer sans arrêt perceptible: ce sont celles qui réunissent deux consonnes d’un même groupe, par exemple, deux continues labio-dentales, deux explosives linguo-palatales, ete. : bp, Em, pm, vf, 28, dt, dn, tn, jch, gk; aussi, ces associations ne se rencontrent jamais en français. Ce sont encore celles qui réunissent une vocalique et une soufflée, comme bs, 8j, kz, etc. Aussi, quand, Par exception, se rencontrent une vocalique et une soufflée, l’une des deux consonnes doit être modifiée ; l'usage veut que ce soit la première: devant une soufflée, une vocalique perd le murmure laryngien et devient elle-même la soufflée du même groupe: devant une vocalique, une soufflée devient vocalique. Ainsi, dens disjoindre, s devient z: diz joën dre ; dans obtenir, b devient P: opte nir. Par exception, dans Quartz, c'est le z qui devient soufflée: kowarts, On dit cependant: kouar dzed, PO" quartzeux, En outre, s reste consonne soufflée devant m: mas. 3me (ma ras me),

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