‹ Manuel de la société de tempérance [microforme]Chapitre 14 sur 53 · NOTRE · texte numérisé non relu

NOTRE

ch. v., d ‘“ devez ‘parce « “ qu’elle LL Jérusa ‘vous n ‘“ que vo ‘ ou noi ‘est, ot “ dit de

J’en-

‘reurs ndant leurs, nstertoute it bas servi, ui VC- . Et ceux 18, se de la n, auter à

ssible âme, oyais )peler >s pa-

urant

geur, aroles moura, la venir e la 6 à la nait, ix et exXpis par s les a lui > r'eSœil à > de

OA

sang, n’aperçoit que les feux de l'enfer, et semblent comme

dé) à plonger dans l’abime sans fond. Sa bouche entr’ouverte et noircie par la fièvre brûlante qui la consume, ne profère plus que des sons qu’on a de la peine à saisir. Cependant, de tems en tems, il semble ranimer ses forces, pour faire sortir, du fond de sa poitrine, ces lugubres paroles : maudite boisson ! maudits amis !...….. Je n’efforce encore de lui faire entendre quelques paroles de pardon, maïs sans succès. La foudre, qu'il entendait gronder sur sa tête, l’absorbait tout entier. Une sueur froide coulait de tous ses membres qui commençaient à se raidir. Sa respiration était plus lente, son œil se fixait. J'étais accablé, La nuit était déjà bien avancée. J’en avais trop vu et trop entendu, pour désirer assister au dernier acte de cet épouvantable spectacle des vengeances de Dieu. Je m'en retourne chez moi... Quelques heures plus tard, son âme avait brisé les liens qui la retenaient à son corps, et était au pied du souverain Juge !

Page 1