‹ Manuel de littérature françaiseChapitre 126 sur 514 · TROISIÈME LIVRE · texte numérisé non relu

TROISIÈME LIVRE

Le troisième livre commence par un chef-d'œuvre, le Meunier, se Fils et l'Ane, qui démontre l'impossibilité de plaire à tout le mond Nous j remarquons encore les Grenouilles qui demandent un roi (fab. 4 et qui sont bien punies de ne pas avoir été contentes du premier qi Jupiter leur avait accordé. Les pauvres grenouilles n'ont pourtant ps tout à fait tort de ne vouloir pour chef de l'État ni une pièce de boi dont ses sujets se moquent, ni une grue qui les mange, mais de désir* un prince qui se fasse respecter sans avaler ses sujets. Dans le Benar et le Bouc {fab. 6), le fabuliste peint bien la sottise de ceux qui oi moins de jugement que de barbe au menton. Une des plus belles fable est le Lion devenu vieux (fab. 14), que nous reproduisons. Enfin nou mentionnerons le Chat et le vieux Bat (fab. 18), comme un chef-d'œuvr de peinture et de narration.

1 Mais, archaïsme (du latin magis), davantage. Je n'en peux mai veut dire: Ce n'est pas ma faute, je n'en suis pas cause. 8 C'est-à-dire une toile d'araignée.

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