LE PHILOSOPHE SAH8 LE SAVOIR (ACTE V, SCÈNE IV
nuel honneur .... ! Mais, Antoine, si le ciel me punit autant que je dois l'être, s'il dispose de mon fils .... je suis père, et je crains mes premiers mouvements; je suis père, et cette fôte, cette noce .... ma Urne ... sa santé .... moi-môme .... alors tu accourras; mon fils a ion domestique, tu accourras; mais comme ta présence m'en dirait trop, de cette attention, écoute bien, aie-la pour moi, je t'en supplie: tu frapperas trois coups à la porte de la basse cour, trois coups aistinctement, et tu te rendras ici, ici dedans, dans ce cabinet; tu ne parleras à personne, mes chevaux seront mis, nous y courrons."
Au cinquième acte, l'angoisse du malheureux père est au comble. La cérémonie nuptiale a dû avoir lieu en l'absence du fils de la maison. La noce, revenue de l'église, est réunie au salon, en attendant que l'on annonce que le dîner est servi. Tout le monde, le maître d'hôtel, les gens, les commis demandent à grands cris M. Antoine, dont la présence est si nécessaire et qui a disparu. Sur ces entrefaites, arrive un certain baron Desparville, à qui M. Vanderk père, sur une lettre très pressante, remise la veille fort tard, avait dû accorder un rendes-vous d'affaires, vers quatre heures.