‹ Manuel de littérature françaiseChapitre 9 sur 514 · SERMENT DE LOUIS-LE-GERMANIQUE · texte numérisé non relu

SERMENT DE LOUIS-LE-GERMANIQUE

Pro Deo amur, et pro Christian poblo et nostro commun salva- +t*L (Fût di in4 avant, in quant Deus savir et podir me dunat, * «afoorot eo eût meon fraare Karlo et in adjuaha et in cadhuna "w«. ri cum om per dreit son fradra salvar dtstf in o quid il *i ahrai fazet; et ab Ludher nul plaid nunquam prindrai, qui yt vol eût meon fradre Karle in damno sit.6

1 Ce biographe dit que saint Adalard (753—827) parlait les trois bagaee en perfection: «Qui si vulgari, id est romana lingua loqueretur, ' sonna aliarum potaretor inscius; si vero teutonica, enitebat perfectius; e tama, in nullo omnino absolutras."

1 L'hypothèse de Raynouard (Grammaire romane) que les langues taçiifle, italienne et espagnole ne dérivent pas directement du latin, su» qu'il y a eu d'abord une langue intermédiaire, la même dans les **®* paya, qu'il appelle la langue romane par excellence, a été déjà réfetéc par Schlegbl, Fauribl et Ampère, et est aujourd'hui entière- **at abandonnée.

9 Oc dérive du latin hoc; otf, qui fut plus tard transformé en oui, de *<* tOud (dans les deux formules le verbe est est sous-entendu). Les péripfoscs hoc est, hoc iUud est, par lesquelles le latin vulgaire suppléait à iidverbe d'affirmation qui manque dans le latin classique, ont une ana- •^ frappante avec la locution familière de nos jours c'est ça.

4 Variante: en. * Variante: dift.

1 Tndnctkm: Four V amour de Dieu et pour le salut du peuple *T&m H noire commun salut, de ce jour en avant, autant que Dieu me

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