BH .PH
a pour le poids relatif ; donc aussi F= .
Les deux moyens d’expériences peuvent servir de contrôle l’une à l'autre ; ainsi , lorsqu’il s’agit du chêne contre le chêne , nous avons trouvé , dans la première expérience , F ==.
0,46 P. Il faut donc que, dans le second, on
ait — = 0,46 ; ce qui correspond à un angle -
Fl 41 .
de près dé 3 o degrés.
CCCLVI. Les surfaeés exercent aussi les unes sur les autres des actions chimiques , connues sous le nom de forces adhésion', ëlles. s’,op~ posent à la séparation des surfaces, et joignent
Dig - . CoogI
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leurs effets à ceux du frottement. Tout le monde connaît la force d’adhésion qui existe entre deux marbres polis et posés 1,’un sur l’autre; lorsque le contacta duré long-temps , il faut souvent un grand effort pour en opérer la séparation. ' . ' •
CCCLVII. Il paraît résulter d’une grande série d’expériences faites par Cpulomb , célèbre physicien, que le frottement est sensiblement proportionnej à la pression; ainsi, daps l*expérience (CCCLIII), P et étant les poids des deux corps de même nature frottant sur la même ^surface , on aurait constamment '
et s’il s’agit du chêne sur Je éhêne, on aura :
ifc. . : F ’ \ ■
Dans l’expérienee (CCCLV), L et B étant la longueur et la base qu plan , la pression 'sur le ■*" P B
plan est exprimée par ; et , d’aptes la loi
rapportée , on devra avoir