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(goutte parotidienne de Debout d’Estrées'). Ces fluxions parotidiennes n’aboutissent presque jamais à la suppuration : elles constituent comme le premier degré des parotidites secondaires qui suppurent précisément parce qu’elles surviennent sur un terrain préparé.
% Les parotidites primitives aiguës deutéropathiques sont plus fréquentes que les précédentes : ce sont celles qui surviennent à la suite des maladies graves, telles que le typhus, la fièvre typhoïde, les fièvres éruptives, le choléra, la pyémie, la septicémie puerpérale, la diphtérie, la pneumonie, la dysentérie, l'infection urinaire... On donne souvent à ces parotidites le nom de parotidites critiques. voulant indiquer par cette épithète non pas qu’elles appartiennent au groupe de ces symptômes d’heureux augure qui annoncent la guérison prochaine d’une maladie infectieuse, mais bien plutôt qu’elles surviennent dans le décours ou pendant la convalescence de ces maladies. Et, en effet, elles constituent une complication toujours regrettable et souvent fatale.
On doit à tous égards rapprocher de ces parotidites critiques des maladies aiguës, les parotidites terminales qui surviennent dans les cachexies, le plus habituellement à leur période ultime, préagonique. On les observe principalement chez les vieillards, les surmenés, les misérables, les phtisiques, les urinaires, les alcooliques, les diabétiques, les brightiques.
Ces parotidites primitives aiguës deutéropathiques sont presque toujours mono-microbiennes et dues soit au microbe de l'affection causale (telles sont la plupart des parotidites pneumoniques), soit à l’un des microbes de la bouche. Des conditions multiples et variées favorisent leur éclosion : tels l’altération de la salive (diminution quantitative et modifications qualitatives encore indéterminées), les lésions glandulaires causées par l’hyperthermie (Liebermeister), les lésions dystrophiques des éléments anatomiques (Iszenard), la diminution de résistance de l’organisme, l’accroissement de virulence des microbes de la bouche.
Contrairement à la classe précédente des parotidites protopathiques, ces parotidites deutéropathiques aboutissent rapidement à la suppuration.
3° Les parotidites primitives chroniques surviennent dans le cours des intoxications par le mercure, le plomb, l’arsenic et le bismuth. L’élimination continue du métal par la salive détermine cliniquement une sécrétion exagérée de salive et un gonflement léger de la parotide. et anatomiquement des lésions inflammatoires diffuses avec