Gap (France médic., 1886, p
pseudo-membraneuse est la lésion locale de la diphtérie; les parotidites primitives aiguës protopathiques simples sont actuellement trop peu connues au point de vue bactériologique pour qu’on puisse statuer sur leur origine.
Le tableau suivant dù à MM. Claisse et Dupré résume toute cette étiologie des parotidites :
[ Spécifiques:
protopathiques oreillons.
Simples.
Infections graves : P. critiques.
Cachexies :
P. terminales.
aiguës
LALee AOIRENAUNES deutéropathiques
Parotidites
Parotidites toxiques (mercure,
| annontques plomb, arsenic, bismuth).
B. Secondai-
Î Corps étrangers.
res (aiguës | intrinsèque ! Calculs.
et chroni- Cancer.
ques). Par obstruction extrinsèque Tumeurs.
de cause Ligature.
Pathogénie. -— Étude bactériologique. — Si l'on excepte la parotidite ourlienne qui est toute spéciale, et les parotidites simples ou fluxions parotidiennes non suppuratives sur la nature et la pathogénie desquelles nous n’avons actuellement aucune donnée précise, on voit que toutes les autres parotidites sont secondaires. L’infection vient à la parotide du dehors; car, comme les autres glandes, la parotide est normalement aseptique : la salive glandulaire et canaliculaire même est aseptique, sauf, pour cette dernière, au niveau de l’orifice génien du canal de Sténon (Duclaux‘, Dupré).
L’infection de la parotide peut avoir une origine périphérique, descendante, circulatoire, et se faire soit par la voie lymphatique (parotidites secondaires aux furoncles, à l’anthrax, à une arthrite temporo-maxillaire, à une ostéite de voisinage), soit, mais plus exceptionnellement, par la voie sanguine, artériellé, ce que nie Hanau.
Dans presque tous les cas, toujours même pour Hanau, l'infection