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On voit que la mortalité pour ces opérateurs, ayant tous une grande expérience des opérations sur l'abdomen, est de plus de
50 p. 100. En présence de celte mortalité si élevée de l'hystérectomie partielle, on a cherché à lui suhslituer dans les cas de fibromes une autre opération, la castration, laquelle, plaçant la femme même encore jeune dans la situation d'une femme arrivée à l'âge de la ménopause, laisse espérer l'arrêt dans le développement du fibrome. Nous examinerons cette question à propos de la castration.
La gravité de l'opération indique assez qu'elle ne doit être pratiquée qu'en cas de nécessité. L'âge est parfois une contreindication, car si la femme est âgée de quarante à cinquante ans et que le développement du fibrome soit lent, il ne faut pas opérer, puisqu'une fois les règles disparues les fibromes, en général, cessent de s'accroître. Si, au contraire, la marche du fibrome est rapide et la femme encore jeune, l'intervention s'impose. Elle peut encore s'imposer dans les cas où la fréquence et l'abondance des hémorrhagies mettent en danger sérieux la vie des malades.