‹ Manuel de médecine opératoire (volume 3)Chapitre 160 sur 232 · RÉSECTION DE LA HANCHE · texte numérisé non relu

RÉSECTION DE LA HANCHE

Il' <cul on voit déjà que la résection du genou est préférable ù iiiiluilation de la cuisse. Sous le rapport de l'utilité du membre, ( muparaison est à peine possible; les malades réséqués marcbent mr la plupart sans autre appareil qu'un soulier à lalon élevé et ec la plus grande facilité.

four les jeunes enfants, la question de l'accroissement ultérieur I membre a été discutée. 11 faut reconnaître qu'en général l'acoi>scment est plus lent que sur le membre sain, de telle sorte l avecles années le raccourcissement augmente. C'est ce que j'ai 1 constater récemment sur mon premier opéré, Claude M..., âgé

neuf ans, réséqué en 1862. Le membre cependant lui est bien

lu ment utile que ne serait une jambe artificielle.

f a r.'seclion pour plaies d'armes à feu a donné de moins bons -ullats, sur 20 cas appartenant à la pratique militaire il y eut 17

ii ls; dans la pratique civile on guérit U opérés sur 7. C'est, en unissant les cas, 20 morts, 7 guéris ou une morlalité de TU ur U)0. Les résections pour artbrites traumaliques à l'exclusion s plaies d'armes à feu n'ont pas donné de meilleurs résultats ; 'st surtout à l'égard des opérations nécessitées par les tumeurs mches du genou que la supériorité de la résection sur l'amputaiQ est aujourd'hui hors de contestation.]

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