‹ Manuel de médecine opératoire (volume 3)Chapitre 173 sur 232 · AMPUTATION DE L'AYANT-BRAS · texte numérisé non relu

AMPUTATION DE L'AYANT-BRAS

isqu'au pli tligito-paliiiaire, en prolongeant les incitions latérales Il arrière assez loin pour faciliter la secliou des os, j'y verrais un

ijaimense avantage, et pour la forme et pour les fonctions du moi-

■^non.

f.es os doivent être sciés perpendiculairement à leur axe ; mais i manière d'opérer cette section mérite de fixer l'attention. Les crivains les plus modernes veulent qu'on passe d'abord entre les > nu bistouri étroit pour diviser lesmuscles interosseux elle pério.ste, une aompresse fendue à cinq chefs pour protéger les parties ■s; et enfin ils portent la scie sur les quatre os à la fois. Ce il sur le vivant un procédé long et fastidieux, et qui aurait pour tat la saillie des quatre os au delà des chairs. Je préfère de icoup scier chaque os l'un après l'autre, en détachant seuleai les muscles interosseux que la scie pourrait ofi"enser, puis les )upantà 1 centimètre au-dessous de l'os scié, pour que larétracoa les ramène à peu près au même niveau ; et recommençant ainsi ir l'os voisin. Je décrirai d'ailleurs ce procédé avec plus de détails )ur l'amputation des cinq os métatarsiens. On pourrait, au lieu de la scie, employer les cisailles de Liston, et ors même couper les os avant de tailler le lambeau palmaire, mme le propose Velpeau ; il n'y aurait, à mon avis, ni grand antage, ni grand inconvénient.

Ap-prédation. — Mon relevé porte neuf amputations d'un os mécarpien, dont une seule traumatique, avec une mort; plus deux s de résection de deux métacarpiens à la fois, pour causes palhojiques, tous deux suivis de mort. Salleron, d'une autre part, a mpté sept amputations traumatiques d'un ou plusieurs métacar- Bns, avec trois morts. L'opération présente donc déjà un danger rieux, surtout quand elle porte sur plusieurs os à la fois. Lorsqu'on a enlevé seulement le troisième ou le quatrième mé- :arpien, Hutin m'a communiqué un curieux résultat qui surïnt à la longue, et qu'il a observé sur plusieurs invalides. Les 'gts voisins convergent l'un vers l'autre, si bien qu'à la fin ils se disent de manière à se gêner dans la flexion, et à constituer une s-sérieuse infirmité.

ni. — AmfintaUon de l'avaiit-bras.

I .'avant-bras est recouvert de muscles dont la plupart dégénèrent tendons vers sa parlie inférieure. Larrey, dans le but d'éviter

OPÉRATIONS GÉNÉRALES

charnu, enseignail qu'il ne ne faut amputer l'avant-bras que verson tiers supérieur ; mais celte idée doit être absolument rejetée- II est important, au point de vue de la prothèse, de conservi l'avant-bras la plus grande longueur possible.

FiG. 2b^.

AiIl'Ur\TION DE l'aVANT-HRAS. — ^MKTHODE CIUCULAIHB.

A. Manchette relevée. — B. Muscles siipernciols. - C. Muscles profonds.

vrose mise ù au par la dissection de la uiancliolte.

— 11. ApoM

On a appliqué ici, pour la réunion opposite, la méthode circulai! el la méthode à deux lambeaux; pour la réunion latérale, le la. beau unique.

1° Méthode circulaire. — Le malade assis ou couché, lavai; bras fixé en supination autant que possible, pour avoir les dei

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