atcraux
Pour le ligament situé à la gauche du chirurgien, on porte i bistouri de ce côté, perpendiculairement à l'axe de la dernière ph
DÉSARTICULATION DES l'IlALANGES.
'ange, en sorte que le manclie soit plus près de l'opéraleur que la ! line, cl le tranchant légèrement tourné aussi vers l'opérateur. De
- Ile manière, l'incision est parfaitement accommodée à ladispo- Miion des surfaces articulaires, et le ligament est tranché du pre-
iiii'r coup.
FiG. 270
BlisA'^TICULATIO.N DE LA DEUXIÈME IMIAI.ANdE.
Premier procédé (le Lisfranc.
On ramène le bistouri de l'autre côté, et l'on attaque le second gament latéral dans la môme direction ; seulement alors le manche iu bistouri, tourné en bas, est plus éloigné de l'opérateur que la ime,
Ouand le chirurgien est bien exercé, ces trois temps se confon- »;nt en un seul; et du môme coup l'on divise la peau, le ligalent latéral gauche, le ligament dorsal et le ligameni lalfVal 'Oit. ■
OPÉRATIONS GÉNÉRALES
De quelque façon qu'on soit arrivé à ce point, l'articulalion s( trouvant largement ouverte, on saisit alors la plialange par sicôtés, et on la ramène peu à peu dans l'extension ; tandis que le bistouri, entrant dans l'articulation par le talon, divise le ligaraeiii palmaire, contourne la tête de la phalange, glisse parallèlemenl par-dessous, et du même coup taille un lambeau demi-circulaire assez grand pour couvrir toute la solution de continuité.
désaut ICUI.ATIOX DE LA DEUXIÈME PHALANGli.
Deiixiènio procédé de Lisfrnnc.
Amputation de la phalangiiic. — Le procédé est le même. Seu lement il faut se rappeler que l'interligne articulau-e est juste au dessus de la saillie transversale de la piialangine, a b milhmetic au-dessous du sommet de l'angle formé par la flexion. L mcisio dorsale devra donc être pratiquée suivant ces données, et 1 on pe douter qu'elle doit aboutir de chaque côté au niveau mûine de terminaison du pli palmaire.