VI. — Amputations partielles de la deuxième rangée
du tarse.
Dans quelques cas où cette deuxième rangée ne pouvait êlre enlièrement conservée, on a cherché à en sauver le plus possihie. •Jobert a enlevé les trois cunéiformes, laissant en place le cuboïde et le scaphoïde; j'ai enlevé les trois cunéiformes et le cuboïde, et ces opérations ont trouvé des imitateurs. Les téguments doivent être taillés comme dans l'amputation précédente; si l'on enlève les troicunéiformes, après avoir ouvert l'articulation du cuboïde avec le.-' ■deux derniers métatarsiens, on divise les ligaments dorsaux de l'articulation cuboïdo-cunéenne, laquelle est dirigée à peu près directement en arrière ; puis lorsqu'on a atteint le scaplioïde, on ouvre il'articulalion scaphoïdo-cunéenne, qui offre à peu près une dircclion transversale, à 12 millimètres environ en avant de l'astragale. Si Ir cuboïde devait êlre enlevé, on pénétrerait entre cet os et le cali a- .néum en suivant les indications que je donnerai pour l'ampulalion jîiédio- tarsienne, et l'on diviserait d'arrière en avantles ligameiii^ cuboïdo- scaphoïdiens.
L'opéré de Jobert avait la marche facile; et en effet, puisiiue des cunéiformes n'appuient pas sur le sol lorsqu'on les a conservés.
AMPUTATION MÉDIO-TARSIEISNE.
l.'ur ablation doit fort peu nuire. Après l' ablation simultanée du iiboïde, il est probable que le pied porte à la fois sur le calcanéum I le scaphoïde ; mais la manière dont la marcbe s'exécute n'a pas exactement étudiée.