I. — Des plaies par morsures d'animaux enragés
On conseille, pour empêcher l'absorption du virus, de laver la aie, d'y appliquer des ventouses, d'établir une ligature entre le ;u blessé et le cœur, d'ouvrir les veines qui ont leurs radicules "ès de la blessure, et enfin de cautériser la plaie. La cautérisation t de beaucoup le moyen le plus sûr ; on peut employer les causïpes, spécialement le chlorure d'antimoine; mais le fer rouge atient généralement la préférence. Les règles de la cautérisation it été données; ajoutons seulement qu'il importe beaucoup de ne is laisser un seul point de la plaie sans le cautériser.
Les mêmes règles s'apphquent aux morsures d'animaux venieux; toutefois la morsure de la vipère est rarement assez grave •ur exiger une cautérisation aussi énergique. On peut employer
mmoniaque ou l'eau de Luce, ou au besoin une boulette de colon ibibée d'alcool^ qu'on briile sur la blessure, etc.