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enihrant's qui séparent la peau de l'artère; avec des crochets .-ses nous isolerons la veine de l'artère et nous mettrons k nu, tous les côtés, la partie dilatée de ce dernier vaisseau. Après oir introduit au-dessous de l'artère le bouton d'une sonde, nous ulevons la tumeur, puis, nous faisons passer le long de la sonde e aiguille munie d'un fil double, de telle manière que ce fil se uve' placé au-dessous de l'artère; nous coupons les fils avec des eaux préside l'extrémité de l'aiguille, de façon qu'il existe alors ux fils et quatre chefs. » Les deux fils liés sur l'artère au-dessus au-dessous de l'anévrysme « nous ouvrons ensuite le milieu de imeur à l'aide d'une petite incision; de cette manière, tout ce lie contient sera évacué et il n'y aura pas de danger d'hérhagie. »
,.a méthode ancienne tomba peu à peu dans un oubh dont elle sortit qu'au xv<" siècle; mais ce n'est qu'au xvii% avec Guilleau, mais pour les petites artères, qu'elle rentre dans la pratique, yslère, en 176/;, opéra avec succès par la méthode ancienne un lévrysme poplité ; Sabatier opéra plus tard un anévrysme fémoral ; lis ceux de l'aine, de l'aisselle, du cou, restèrent en dehors de [ilication de la méthode.
Cependant Morel, chirurgien de la Charité de Paris, tenta à la du XVII'' siècle la guérison d'un anévrysme carotidien par uverture du sac. Son malade mourut d'hémorrhagie pendant pération. Sisco fit cette opération en 1859 et Sjme en 1857, > deux avec succès. Syme fut plus hardi encore ; il appliqua la liode ancienne à un anévrysme de l'iliaque près de sa bifurca- 1. Il ouvrit le sac, enfonça rapidement le doigt, puis la main dans uraeur ; isola et lia l'iliaque primitive au-dessus et au-dessous du i;t lia de plus l'iliaque interne à son origine. Il avait retiré du six livres de caillots. Le malade guérit. De telles opérations ne .t permises qu'à des chirurgiens d'une expérience et d'une a,dresse soluinent exceptiormelles; un succès, même complet, ne suffit s pour les faire entrer de plein droit dans la thérapeutique chiruriicale ordinaire.
<: Abandonnée depuis la découverte de la ligature et de laconif^'ession indirecte, l'incision peut rendre de grands services pour lis anévrysmes des membres qu'on aurait inutilement essayé de iiH-rir par d'autres moyens.
2° Extirpation. — Vers la fin du xvii" siècle, Purmann, chi- Tgien allemand, ayant à opérer un anévrysme traumatique du i du coude, mit la tumeur à découvert; alla à la recherche des uts supérieur et inférieur, les lia, disséqua le sac et l'enleva sans
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OPÉRATIONS GÉNÉRALES
l'avoir ouvert, créant ainsi une nouvelle méthode : l'extirpali i En 185^1, Chapel (de Saint Malo) pratiqua la même opération n un auovrysme du pli du coude enflammé et menaçant de se ronir. Uans les autres cas connus l'opération fut due à une erreur de ' gnosl.c : Hoeinngel, lleytelder, Ph. Boytr, ayant pris Tanévr^ pour une (umeur solide. On ne saurait prévoir les cas dans ! quels 1 extirpation pourrait être conseillée.
Cautérisation. — Marc A. Séverin, en 16Zil, appliqua p Ja première et presque pour l'unique fois, le cautère actuel une tumeur anévrysmale. L'anévrysme était déjà compliqué gangrené, et ce fut surtout pour empêcher les hémorrha-^ie». ( Severin eut recours au fer rouge. Teirlinck, en 185'., guérit ei détruisant par le cautère actuel un petit anévi'ysme de la voûie latine. Le chlorure de zinc fut employé sous forme de flèches Girouard (de Chartres) en 18 'i 1 pour unanévrysme du pli du cou et par Bonnet (de Lyon) en 1853 pour un anévrysme de la sq claviere ; ce n'est qu'après un mois qu'il pénétra jusqu'à poche anéM-ysmale. Les deux malades guérirent. Ce sont les d( seuls cas que renferme la science. Ajoutons cependant que Giroua i pour un anévrysme de la radiale, appliqua le caustique au-dessus au-dessous de la poche. '
La cautérisation est une mauvaise méthode ; elle agil à l'aveuj et le caustique peut atteindre les veines et les nerfs qui avoisina 1 artère. Bonnet n'avait pas à redouter ce danger, le coup de ce teau cause de l'anévrysme, a ait sectionné les nerfs du plexus bi chial et le malade était déjà paralysé Ju liras.
Deuxième méthode. — Coagulation directe du sang contÀ dans Vani'vrysme. Celle méthode comprend : Vacupuncture, l'éi tro-puncture, les injections coagulantes, la caloiH-puncture!
1° Acupuncture. — La première idée de l'application de l'ao puncture à la guérison des anévrysmes appartient àVelpeau. ma c'est Benj. Philips (de Londres) qui le premier y eut recours en 18 » D'après Velpeau, Philips aurait guéri ainsi' un anévrysme de région parolidienne. Trois autres faits sont rapportés par Broc Dans la première obse vallon publiée par Clavel, en ISM, on e fonça cinquaule aigniHes dans un anévrysme fémoral ; lorsqu'. , bout de quelques jours on les relira, chaque piqûre livra passagd un jet de sang arlériol. La ligature de la fémorale ne fui pas fai et le malade mourut. Pétrequin se borna, mais sans succès, à e: foncer deux aiguilles dans un anévrysme du pli du coude ; Yelpei
ANÉVRYSMES CIRCONSCRITS.
.laissa pendant huit jours les aiguilles dans un anévrysme popiité ; • y eut innammution, hémorrhagie, ligature de la crurale, ganrène du membre, et pour terminer : la mort. Rizzoli rapporte cinq .utres faits dont deux lui sont personnels; les trois autres appariennent à Malago (de Ferrare). Dans l'un des cas de Rizzoli (anérysme du pli du coude) il y eut hémorrhagie et il fallut faire l'amijvulation. Le second malade atteint d'anévrysme fémoral ne guérit que parla compression de l'iliaque. Les trois opérés de Malago Moururent. Une guérison qu'on peut mettre en doute, deux insuccès, une amputation, cinq morts, dont une après amputation, tel ést e bilan de l'acupuncture, .\joutons enlin que Moore, en 186^, en- .bnça '26 yards (23 mètres 60 centimètres !) de fil de fer dans un anévrysme de l'aorte. Le malade survécut trente-deux heures.
2° Électro-piincture. — L'idée première de l'emploi de l'électropuncture dans le traitement de l'anévrysme appartient îi Alp; Guérard; mais la première application sur l'homme paraît avoir été faite à Londres par Benj. Philips qui déjà avait mis en pratique en 1 831 l'acupuncture ; son malade, atteint d'anévrysme de la sousclavière, ne fut pas guéri. O'Shaugnessy (de Calcutta) l'associa à la ligature par la méthode de Brasdor pour un anévrysme aortique pris pour anévrysme de la carotide. Te malade mourut quelques jours après cette tentative. En IS^iS, Pélrequin (de Lyon), en communiquant à l'Académie des sciences trois observations d'éleclro-puncture dont une suivie de guérison, rappela l'attention sur ce point, et Cinisclli, dans son mémoire de 1857, put rassembler cinquante cas dans lesquels cette opération avait été pratiquée. Ces faits se répartissent de la manière suivante :