C. — aq. Aponévrose. — VK
:his5. coinni. des orteils. — .[['.
'lier postijrienr.
178. — dZ-S .sur'. — ,hun. iiilerno. — S. Solénire. - 1/3 moyun.
— A. Art. — N. Nerf. - F. Flédi.
— S. Sohiniro, =1/3inf'. — A. Art.
— N. Nerf.
MALCAIGNE. — MÉO, OPÉR., 8» édit,
OPÉIIATIONS GÉNÉiJALtS.
connaît et l'on écarte en dehors le bord interne des muscles in meaux; le soléaire ainsi mis à nu, on divise ses attaches au tibia" en rasant la face postérieure de l'os; un aide, armé d'un crochet mousse, retn^c ce muscle en dehors et en arrière; on tombe su 1 aponévrose profonde, que l'on coupe sur la sonde cannelée- ann'quoi 1 on va à la recherche du vaisseau.
Ce procédé, fort difficile sur le cadavre, l'est plus encore sur 1. vivant. Bouchet (de Lyon) fut obligé, pour arriver au vaisseau de couper en travers une partie du muscle solcaire. '
Procédé de Manec. ~ Manec pense qu'en généi-al on ne doit tenter la ligature qu'au-dessous du quart supérieur de la jonib.'
Lmcision extérieure faite comme il a été dit, et le muscle ieaire mis à découvert, on divise directement ce muscle dans toute son épaisseur, à 22 millimètres, au plus, de distance du bord interne du tibia. On procède avec lenteur, écartant à mesure les bords de la division pour reconnaître l'aponévrose antérieure du muscle Jame fibreuse, épaisse, nacrée, sur laquelle s'insèrent les fibres charnues; on glisse la sonde cannelée par-dessous, et on l'incise aussi largement que la peau. Alors paraît à nu le feuillet aponévrotique profond qui recouvre les vaisseaux ; on le divise aussi sur la sonde cannelée, et l'on isole l'avtère à l'ordinaire ou avec l'aL^uille de Ueschamps. °
^ Appréciation. — [La ligature de la libiale postérieure a rarement ele pratiquée. Sauf le cas que j'ai déjà cité et dans lequel Poland, pour un anevrysme cirsoïde du pied, lia cette artère derrière la malléole- et dans lequel aussi il dut ensuite lier la pédieuse et la libiale antérieure, toutes les autres opérations que j'ai pu réunir, et qui sont au nombre de seize, ont été pratiquées pour des plaies ou des ruptures de celte artère ou de ses branches. Ces cas sont ceux de Bérard, Arnott, Chreslien, Weber (d'Arnebur-ï), Gunllier, Schmidt, Berger, Wavers (2 cas), Hàrrison (3 cas), Ouvrard, Riirr, Buchanam et Fleming. Dans plusieurs de ces cas l'opération a consisté à lier dans la plaie les deux bouts de l'artère blessée.]
Ligature de l'arlère p<^roiii«Sre.
Trop profondément placée en haut de la jambe, et trop peu importante en bas, on ne peut guère songer à la lier qu'à l'endroit où le soléaire s'isole des jumeaux, un peu au-dessous du milieu de la jambe. Là, elle longe la face postérieure du péroné, tantôt entre
UGATORE de L'ARTÈRE PÉRONltRE.
libres du muscle fléchisseur du gros orteil, ou cnlre lui et le ihier postérieur. Voici le procédé qui m'a paru le plus sûr.
FiG. 179.
l'll^T^;lUl•,L■|ll■; du i.a jamiii; uikmti;
^COUCHE SUPEKRCIKLI.li).
!i~' lr! vasle externe. — A.- liico)ir. ! .. Dcmi-membmn. — 1). Dcmi-tcii- •nx. — c. Droit intnriio. — F. (Um- '•r, — Ct. Jnmcniix. — TI. I.ons ■ nier Int. — K. I.oni; flécli. dos ■lin. — d. Artère popl. — 2. Veine !. — 3. Xcrf si'iiit. pnpl. iiil. — . i!ine ?n]ili. externe. — 5. Veine I. iritnrno.
FiG. 180.
i-.vcii rusTiiiuiium: de la jamiii; divoitk (coucnt; phofonde).
'I, h, c, (/, 0, f, ,7, /(, Ir.— — 1, 2. 3 (oommo 11.;;-. iVO;. — /. Plant, si''"''"-
— l. Soléaire, — m. Lonçc llt'oli. iln gros orteil. — ». Court ]H''ronier Int.
— 4. Nerf lil). post. — T>. Art. tili.
— post. — G. Art. péron. — 7. '^'eincs lil). poHt. — 8. Art. plmitniro int.
l'rocMé de l'auteur. — On clierchc d'abord le bord externe du I oné, point essentiel d(J vidliement, ct, à 3 ou U millimètres en
OPÉRATIUNS GÉNÉRALES.
mère, on fuit parallèlement à l'os une incision de 7 à 8 ceniièm •es. Sur la plupart fies sujets, après l'incision de la peau et de l'a
Kir.. 181. Fu;. 'J8'2.
I.JGAÏCIIE DliS AllTKUliS l-lillOMlinE KT TIDIALi; AXTlilillirnE.
Kl^. 18J.— A. Alf. tibiale nntériciiro — Fi^. 182. — a. Poau. — b. Apoiiùv. =
BB'. Veines tih. ant. — A'. Art. péi'o- 1/3 supr. C. E.xt. comm. — d. JhiuIi.
mère. — a. Art. pédieuso. — C. Norf mit. — A. Art. lih. nnt. - d/3 i^er
tib. nnt. - 1. Jniuli. arjt. — 2. l'éron. — Id. d. K\l. proij. = riiiioMLiiE.
latcr. —3 Exiousciir comm. des or- — C. Téron. latér. — d. .«oli^an'e cl
iL'ils. — 4. Extcns. prop. du gros orl. lonjï lliVli. propre. — 5. Ext. comm. écarté par nue érigno.
— 6. Long flécli. propre détaché du péroné. — 7. Soléaire.
LIGATURK DE L'AUTEKE POPLITÉE.
11,' vrose, le bord do l'os cît facile à reconnaître à l'œil cl au doigt ; , / d'autres, il est caché par le bord externe du muscle soléairc ; uis tjus les cas, il faut décoller légèrement ce muscle, et le remiser en dedans avec le doigl; alors seulement on aperçoit netnu al le bord de l'os, qui va servir de point de départ. En dehors, , vt longé par le long péronier latéral; en dedans et en arrière, le néxhisseur propre du gros orléil, qui s'insère à la face postéiii e de l'os. Au lieu de rejeter ce muscle en dehors, comme dans in océdé de Lis^ranc, on le décolle de ses attaches au péroné pour lejeter en dedans, el l'on trouve l'artère à son côlc interne, U faul toutefois être bien averti que ce muscle présente à sa face ilérieure ou profonde une aponévrose assez forte, qu'il faut divir pour arriver au vaisseau; j'ai vu des opérateurs fort embarrassés u co qu'ils s'étaient bornés à diviser les fibres charnues cl qu'ils itMchaient larlère sur cette aponévrose, tandis qu'elle est imméitement au-dessous.
Ilu reste, je ne connais qu'un seul exemple de ligature de celte 1ère sur le vivant. Gulhrie fut obligé de la pratiquer pour des iiiorrhagies secondaires, chez un soldai frappé d'une balle à Wa- 1 loo : après une incision longitudinale de près de 18 centimètres, lui fallul en faire une autre en travers, rabattre les deux lam- ■aux ; encore, à travers le gonflement et l'engorgement des tissus, cul tant de peine à. découvrir l'artère, qu'il fut obligé de comcndre, en masse, dans une ligature passée à l'aide d'une aiguille, irière el une portion des chairs qui l'eniouraient.