‹ Manuel de médecine opératoire (volume 5)Chapitre 75 sur 145 · III. Des kystes séreux et hydatiques développés · texte numérisé non relu

III. Des kystes séreux et hydatiques développés

:s DANS LES OS.

Nous réunissons ces deux affections, d’une part parce eu possible de les distinguer avant l’opération, et d'ailleurs les indications sont les mêmes. On a tenté trois procédés.

ce qu’il est im- Ieurs parce que

M- .L1,u'as " iM,;is6 ln tumeur pour en déloger les accidents forcèrent à l’amputation; mais Dupuy-

MÉDECINE OPÉHATOinr.

tien, qui a essayé aussi l'incision pour les kystes séreux, a reconnu que l’ouverture finit par s’oblitérer et le kyste par reparaître. Ce procédé doit donc être aussi rejeté.

III. L’excision (Dupuytrcn). — On plonge un bistouri épais et solide à la partie la plus déclive de la tumeur, mise à nu préalablement par une incision des parties molles; et l’on fait à la coque osseuse une incision étendue de 3 à 5 centimètres, selon le volume de la tumeur. Puis, avec le même bistouri, ou avec de forts ciseaux, ou au besoin avec des pinces à résection, on fait deux autres incisions obliques circonscrivant un fragment triangulaire de l’os qu’on enlève. On remplit la cavité avec de la charpie pour exciter la suppuration de la paroi interne du kyste; puis plus tard on fait des injections irritantes, et fou faxorise la rétraction des parois de la tumeur à l'aide d’une compression appropriée.

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