I. — Anipatatiozi des phalanges des orteils
On n'ampute guère les phalanges des quatre derniers orteils, dans le doute si la conservation du reste ne serait pas plus nuisible qu'utile. Mais la gravité toute spéciale de la désarticulation du gros orteil doit faire préférer, quand on le peut, l'amputation dans la continuité de sa phalange ; le procédé serait d'ailleurs le même que pour les phalanges des doigts.