III. — ABbyloM* da mcnAre •npéri
1* Aakylose du coude. — Dans un cas où l'ank produite par une adhérence osseuse de l'olécrAne, 1' dans l'eitension complète, Beck réséqua l'olêcrâ membre dans la flexion; et il semble dire qu'il avi
i" Ankglo soldat parlai I ilure de celle
M Jun uul eagreni;» A. (Ouillirt).
taies par une JDCtsion semi-lunaire qui divisa la peauelk delloîile, cs^ya ie rompre l'ankylase, et n'ayant pu réussir, scia l'hiunéni! à 3 ienlimélres au-dessous de la lête, sépara ensuite les parties ankylosées avec un ciseau, el détruisit enfin le reste de la carie avec la gouge. Le succès fut complet.
iV. — AmUjtam* de la odhcliolie.
I.'ankylose Traie de la mâchoire est fort rare. Pour y rerD^iffi Dieflenbach avait proposé de rompre la branche montante de V» > l'aide d'un marteau et d'un ciseau porté par la bouche au-dei^ de celle branche, au-dessus des dents molaires : procédé peu digw d'un tel cbirai^ien. Hieoi vaudrait certes, comme l'a proposé Bicliel, melire.le cal à nu par une incision e\téneure pourleiiiw^^ avec la scie. Je voudrais seulement ajouter à cette section le dépficemenl forcé du fragment supérieur, pour éviter autant que possibk les cliances d'une consolidation. Mais toutes ces idées sont encortà l'état de Ibéoric pure.
Od rencontre bien plus fréquemment l'immobilité de la mlihoire inférieure par des cicatrices qui l'unissent à la supérieure,
DES PSEUDARTHROSES.
e! alors, en désespoir de cause, od a cherché à établir ur dorlfarose sur le corps même de l'os, soit par section, soit section. Je me home ici à celte simple mention, me résc revenir sur ces opérations, en traitant du resserrement ■ rfw mâchaires.