CHAPITRE Vllf
DES PSEUDARTHROSES.
[ La non- consolidât ion d'une fracture amène entre les i nienis la formation d'une fausse articulation dont les inco varienlsuiTDnll'os et In partie de l'os qui en est le siège, lins qne les extrémités fi-acturées ont prise l'une par I autre, la nature des liens qui les unissent, ont de même u inDuence sur les résultats thérapeutiques. L'appréciation de méthodes curatives est rendue dillîcile par celle circunsi ki clianccs de succès données par le traitement varient 'uivani qu'il s'agît de la jambe el de l'aTani-bras, ou du I la cuisse. De [>lus, on a trop souvent regardé comme des Ûiroses de simples retards plus ou moins proloQ;;és dans I dation, et Bérenger Féraud lui-raêrne, bien qu'il ait insisK lislinclion, r« un peu trop négligée dans ses relevés sU lorsqu'il s'est agi de la thérapeutique. Il faut donc ne pas les consolidations relardées et les pseudarihroses conlim ^n reconnaissant combien il est difficile d'établir une limi entre deux états auxquels: le malade n'arrive que par une insensible. Pour moi. je ne regarde la pseudarthrose n'ei> lorsqu'il s'est écoulé au moins trois ou quatre mois depu lure et lorsque toLt travail de consolidation s'est arrêté. J donc séparément des consolidations retardées et des pseuds