I. — CvnsoUdalIona rclai^ées
1° Traitement médical. — Je ne saurais m'élendre sui On sait quelle est l'influence de toutes les diathèses sur I des fractures ; la plus importante par sa gravité el sa fré la diaibèse syphilitique. De très-nombreui exemples moni
traitement roercurJel b dations qui se faisaient
2° Immobilité probr continuation du iraiteo:
lorsque, le travai] An :
attribuer la non-conso! Irop souvent renouveléi Scullet. Les gouttières inamovibles, ont réussi çaient d'antres plus déi que où le travail d'or]
3" Immobilité et con à ce moyen. Ollier a i pour des cas de retar< quel mécanisme la poil os jusque-là placés dan La pression en conlond à exciter le travail non
compression et dans assez énergique pour { je le dirai plus loin.
5" Irritants extériei (d'Oxford) enl8I5, en la cautérisation cons< Kirkbridc ; les badig^ei point ^éri des pseudi moyens peuvent être u
6° Frottement. — Applicable à la cure des pseud arthroses «mflrmées, le frottement employé d'une certaine fa^on peut surlooi achever des consolidations incomplètes. En 1763, White ajM* affaire k une fracture du fémui' non consolidée après dix mois, £■ lever et marcher le malade après avoir fait appliquer autour de t> caisse une gatne de cuir lacée, i, Hunter conseillait de faire mireher le malade avec le membre entouré d'attelles. Et. Home tf ' [nglis en Angleterre , Kli:^e en AUeni^^e, Champion et Jacqmff "< France, ont ainsi obtenu des guértsons. Aujourd'hui, l'invenliM
DES J^EUDARTHROSES. 3M
îs appareils inamovibles rend très-facile et très-sûr l'emploi de ; moyen dans les cas de retard dans la consolidation.
Appréciation, — Détruire par une médication appropriée les auvais effets d'une diatlièse, remplacer par un bon appareil un )pareil défectueux^ mettre par la compression directe les os dans I rapport exact, sont des moyens élémentaires qui appartiennent utôt à la thérapeutique ordinaire des fractures qu'à celle des insolidations retardées. Mais, si malgré la régularité du traitement fracture ne parait pas vouloir se consolider^ que faut-il faire ? D général, on applique de nouveaux appareils inamovibles, on ^ndamne le malade à garder le lit quelques semaines ou quelques ois. C'est là un traitenlent irrationnel, et s'il réussit parfois c'est l'assez souvent la non-consolidation est le fait plutôt du chirurgien 16 da malade , parce que l'appareil était trop lâche ou trop »o?ent visité. Si la fracture bien traitée tarde à se consolider, c'est le le travail de sécrétion du cal s'est arrêté avant d'être comet, et l'immobilité ne saurait le réveiller. Au contraire, si après oir appliqué un appareil inamovible on fait lever le malade en i conseillant d'appuyer sur le membre fracturé, préalablement itouré d'un appareil inamovible exactement appliqué, la pression is fragments l'un contre l'autre, la contraction des muscles qui itoarent la fracture, suffisent à ranimer^ à réveiller le travail î sécrétion plastique, et Ton ne tarde pas à voir la consolida- )n devenir* complète. Telle est la pratique que depuis huit ou X ans je suis en pareille circonstance, et dans des cas déjà assez Hobreux elle m'a toujours procuré des succès rapides. Au membre ipérieur, des tassements, des massages exécutés par le chirurgien u^nt probablement le même résultat. Quant à l'absence comète de consolidation, elle est passible du traitement des pseudar- ""oses confirmées, après qu'on aura inutilement essayé les frotterais énergiques et ensuite l'immobilité prolongée.