‹ Manuel de médecine operatoire v.2Chapitre 80 sur 201 · III. — Ligatore de Tartère Inuiénde · texte numérisé non relu

III. — Ligatore de Tartère Inuiénde

L^artére humérale, continuation de Taxillairc, s'étend du bord îeur de Faisselle au pli du coude où elle se divise en deux branla radiale et la cubitale. Le nerf médian qui, au haut du F, est placé au dehors de Tartère, se place plus bas au devant le pour lui devenir interne à sa partie inférieure. L'huméralc partout sensible uu toucher, et suit a peu près le bord le du coraco- brachial et du biceps; ce dernier muscle la rcmêaie un peu infcrieurement quand Tavant-bras est en proion ; de là le précepte de le mettre en supination pour la décou-

Anomalies. — La plus fréquente et la plus importante anomalie Thumérale est sa division précoce en deux branches ; dans la LJorilè de ces cas de dualité, la seconde branche est la radiale née des hauteurs variables. Si cette branche anormale est assez sout sous- cutanée, il ne faudrait pas^ comme on Ta fail^ représenr cette disposition comme la régie, car sur 23 cas de division coce, Blandin n'a pas rencontré une seule fois celte position foos-cutanée de Tarière. Toutefois, au pli du bras, la brachiale ■urnuméraire devient presque toujours sous-jacente à la veine méiâxat céphalique et pourrait être blessée pendant la saignée. Binlot !it Yelpeau ont vu une brachiale double dont les deux branches t'anastomosaient en huit de chiffre. Quand l'artère, quoique double, conserve ses rapports avec les muscles, le nerf médian s'interpose souvent entre les deux branches . Lorsque la ligature de l'humér raie ne suffît pas à arrêter le cours du sang à Tavant-bras et à la nain, il faut avoir présent à l'esprit la possibilité d'une anomalie ' et explorer avec soin toute la région, car Tartère surnuméraire traduira sa présence par ses battements.

On lie rhumérale au pli du bras ou à sa partie moyenne et supérieure.

1° Au pli du bras. — Son trajet est dessiné par une ligne qui, du milieu du pli du bras, remonterait obliquement en dedans vers le bord interne du biceps ; il serait encore assez bien indiqué par la veine médiane basilique, qui rampe sous la peau presque parallèlement à l'artère; mais il vmit mieux dans tous les cas faire con- Irucier le biceps pour faire saillir son tendon ; ce tendon est le point

essentiel de ralliement, puisqu'i trouver l'artère. »

On fait donc, le long du bord interne du leadon du biceps, m incision de 5 à B cenlimétres, le long de la veine médiane t'* lique. Le premier coup de bistouri divise la peau avec précaiiti'*i pour mettre à nu cette veine et l'écarter. Le second coupe l'apoi'vrose, renforcce par l'expansion tendineuse du biceps, et a piv but de découvrir le tendon même. I.c tendon bien reconp, <> cherche à son côlé interne ; et l'on a sous les yeux l'artère, cAloi" à droite el à gauche par ses deux veines satellites, et avoiiinfei dedans, à 6 ou 8 millimètres de distance, par le nerf méi^' '

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