DU NOMBRE DIS M0NNAIB8 KT MEDAILLES OMISES PAK LES ANCIENS
Reifvê des séries eu CùUnei des médmUes de la BiUiothèqm
duRpi-
ttosmuit »T mimkntn$ 119s Fvvri^u , Yk**» «t Bois.
Pièces.
En tou$ métaux et tous modules Sî^ooo
Monnaies bt mbiuillbs db coin Roihin.
jis et ses parties 35o
Familles romaines^ or $0
argent 2,700
bronze. . . /. . 4^0
■»*-»"^iw
Impériales, or (médaillons) ..... 100
or SySoo
argent (médaiffons) . . i5ô
argdnt 8^.ooa
broiHie(in^dailloo&) . . 1,100
(Compris les Contomiates.) Grand bronze. . . ^y^So Moyen bronze. . . . 5,400
Petit bronze 7,000
.....1 8 I 2g,5oo
Total des monnaies et médailles antiques du Cabinet "
de la SibU^tbéque du Roi. . i 65,ocN>
KoiÉibre présumé dies pièees manquantâs 35^i>oo
Total approidi|iatîf des pièces émises dmis " " Fantiquité (sauf les. répétttioiia}« * . , . ^^kt^opo
1 59. I^usieurs écrivains numismâtistes se sont occupés de semblables évaluations ; mais les bases sur lesquelles ils ont établi leurs calculs n'étant pas clai-
rement définies, les notions répandues aux époques où ils écrivaient n'étant pas assez étendues ou assez positives, les collections n'étant pas arrivées an point où elles sont aujourd'hui, les résultats qu'ils ont annoncés n'ofïreht ni vérité ni notions claires et précises. On en peut facilement juger, lors* que Ton voit que le nombre des monnaies antiques que l'on peut réunir a été évalué par divers écri* vains depuis quelques milliers seulement jusqu'à sept cent mille , points extrêmes aussi fautifii l'un que l'autre. Parmi les opinions les plus raisonnablies nous citerons celle de Bimard de la Bastie , éditeur et correcteur de Jobert, et dont l'évaluation s'élève à cinquante mille, et celte du savant Joseph Eckhel , qui a porté k soixante-dix mille le nombre des monnaies an tiques 9 différentes^ connues au moment de la pu* blication de s<m ouvrage (') ; il ajoute qu'en dédui-» sant de ce nombre les variétés peu intéressantes, on réduU; à trente mille la quantité de pièces sulfisante pour former une collection contenant tout ce que la 'Numismatique ancienne offre d'intéressant. Les dé* cou verlesfaîtesdepuis plus de trente ans que l'ouvrage de ce savantft été publié, ont beaucoup ajouté au nom* bre des pièces connues, et même, en restant dans les limites établies par Ecàhel , il faudrait augilienter les quantités qu'il détermine. Dans tous les cas, de pareilles évaluations ne fournissent aucune notioh claire et utile , si elles ne sont pas précisées comme je viens de chercher à le faire.
(') Dootrina nilmorum vetcrum, I, p. tixxtii.
1 l6 ELÉMÉNS, CHAPITRE YII.