‹ Manuel de pathologie interne (volume 2)Chapitre 165 sur 292 · Société de méd. de Berlin · texte numérisé non relu

Société de méd. de Berlin

MALADIES DE LA PLÈVRE

nieux, foncé en couleur, d’odeur nauséabonde; il contient des globules rouges, des globules blancs, des granulations graisseuses, des micro-organismes.

La description de ces pleurésies n’a rien de spécial : parfois la douleur est plus intense (gangrène pleuropulmonaire), la fièvre du soir très élevée, l’état typhoïde du malade très prononcé. L’expectoration est parfois fétide, alors même qu’il n’y a ni foyer pulmonaire gangréneux ni perforation pleurale. La coexistence d’un infarctus pulmonaire donne naissance à une expectoration hémoptoïque.

Le pronostic de ces pleurésies emprunte sa gravité à la résorption des produits putréfiés.

L’opération de l’empyème avec lavages antiseptiques doit être faite sans retard dans le cas de pleurésie putride.

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