Alibert. Des néphriles. Thôsc do doct., P.iris
2. Debove. Soc. méd. des hôpit., 27 l'dvr. 1880. — Roques. Soc. mfd. des hôpit., 1881.
3. Diciilafoy. France môd., 1877, n* 16. — Gaz. hchd., 1873. n* 4. — DomerfUie. Troubles auditifs dans ta maladie de Bright. Tbèse do Paris, 1881, n' 13.
MALADIES DES REINS
répétitions; elle se localise à l’une des deux oreilles, rarement elle est durable, rarement aussi la surdité est complète. Ces différents troubles auditifs sont tantôt indolores, tantôt associés à des douleurs d’oreilles ou de la face.
Les troubles auditifs sont dus à des causes diverses. Parfois on retrouve à l’inspection de l’oreille, de la sclérose du tympan, du catarrhe de la caisse, une vascularisation anormale au niveau du marteau, des hémorrhagies de la muqueuse du tympan ; dans d’autres cas, les lésions ne sont pas appréciables et les troubles auditifs pourraient être attribués à un œdème du nerf acoustique.
Un de mes élèves, Bonnier, frappé de la fréquence des troubles auditifs dans le mal de Bright, a constaté que le syndrome mal défini, nommé vertige de Ménière, n’est dans bien des circonstances qu’un symptôme brightiqueU Il y a donc un vertige brighiique qui mérite de prendre rang au nombre des petits accidents du brightisme. Dans quelques cas, ce vertige brightique qui avait résisté à tous les traitements habituels mis en usage contre le vertige de Ménière, ce vertige brightique a cédé au régime lacté comme la plupart des autres petits accidents du brightisme.
Démangeaisons. — Ce symptôme, à peine signalé par quelques auteurs, est fréquent, surtout chez les lemmes. Parlois les démangeaisons^ ne diffèrent pas du prurit ordinaire; elles apparaissent plus ou moins violentes sur différentes parties du corps et durent quelques jours ou quelques semaines. Ce prurit, qui peut exister égalernent chez les diabétiques, acquiert parfois une telle intensité qu’il prive le patient de tout repos ; les malades
I. Bonnier. lirighlisme auriculaire. Dullelm de la Soc. de larunaojuin 1892. '