‹ Manuel de pathologie interne (volume 3)Chapitre 261 sur 295 · Dcspaigne. Parai, fac. péripli. Th. de Paris · texte numérisé non relu

Dcspaigne. Parai, fac. péripli. Th. de Paris

MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX

lieu humide, reparaissent comme étiologie dans une foule l’observations; chez un malade de T rousseau l’hémiplégie faciale se déclara après une vive frayeur. Le traumatisme, les tumeurs parotidiennes, la compression du nerf parle forceps* chez le nouveau-né, sont des causes beaucoup plus rares.

La syphilis est une cause fréquente de paralysie faciale ; antôt la paralysie survient longtemps après l’infeclion syphilitique, à l’époque des accidents tertiaires, et elle peut être due à des lésions méningées (méningite sclérogommeuse), ou à des lésions osseuses de l’aqueduc de Fallope (périostite, exostose); tantôt l’hémiplégie faciale syphilitique est précoce^, elle survient dès les premiers mois de l’infection, dans le cours des premières années; j’ai même observé un cas de paralysie faciale syphilitique précoce qui avait atteint successivement les deux côtés de la face (diplégie faciale). Ces paralysies précoces sont le résultat de névrites périphériques.

La paralysie faciale se déclare br usquement ou graduellement, suivant la cause qui l’a produite; elle est presque toujours unilatérale (hérniplégie faciale).

Souvent la paralysie est précédée ou accompagnée de douleurs qui siègent dans l’oreille, derrière l’oreille, sur le trajet du nerf maxillaire inférieur et même à la région temporale et frontale. D’après Weber, ces douleurs existeraient dans plus de la moitié des cas de paralysie faciale ; je les ai plusieurs fois constatées, j’ai même eu dans mon service un jeune malade chez lequel la paralysie douloureuse de la septième paire était accompagnée de zona*; et j’observe actuellement une malade chez la-

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