‹ Manuel de pathologie interne (volume 3)Chapitre 279 sur 295 · Revue de médecine, 10 septembre · texte numérisé non relu

Revue de médecine, 10 septembre

PARALYSIES

des ongles, cynose, suppression de la sécrétion sudorale, abaissement de la température pouvant atteindre parfois deux degrés (Giraudeau*) ; adipose sous-cutanée, ankylosé fibreuse, etc.

On peut constater également, des phénomènes oculopupillaires avec myosis (paralysie des fibres radiées de l’iris innervées par le sympathique); avec rétrécissement de la fente palpébrale (paralysie du muscle orbito-palpébral) et quelquefois petitesse et rétraction du globe oculaire (Hutcbinson®, Le Bret^). La pupille rétrécie, réagit encore à la lumière, mais moins énergiquement que la pupille du côté sain. Ces troubles d’innervation sont liés à la destruction du rameau communicant du premier nerf dorsal, ainsi que l’ont montré les recherches expérimentales de Mlle Klumpke*.

2“ Partielles. — Les paralysies partielles, beaucoup plus intéressantes que les précédentes, comprennent deux types principaux :

a. Le type supérieur est constitué par la paralysie du deltoïde,dubiceps,dubrachial antérieur et du long supinateur: elle correspond, on le voit, à la distribution des cinquième et sixième nerfs cervicaux : ce sont des cas de ce genre qui ont attiré au début l’attention de Duchenne (Erb). Accessoirement les muscles du moignon de l’épaule peuvent être intéressés : ainsi, dans l’observation publiée par Giraudeau, les sus- et sous-épineux étaient paralysés. Ces muscles étant innervés parle nerf sus-scapulaire qui naît de l’angle de réunion de la cinquième et de la sixième paire avant leur entrée dans le plexus, c’est une preuve de plus en faveur de la localisation radiculaire émise par Erb. Les troubles de la sensibilité et les troubles cutanés trophiques font défaut ainsi que les troubles oculo-

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