Le Bret. Société de biologie
4. Revue de médecine, juillet et septembre, 1886. Mme Déjerine- Klumpke. Polynévrite en général; parai, et alroph. saturnines en particulier. Th. de Paris, 1889.
MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX
pupillaires. Secrétan* a pu en réunir 28 observations.
b. Le type inférieur n’est à l’heure actuelle représenté que par deux observations, l’une due à Seeligmuller^ 1 autre à Barwinkel®. Dans ces cas la paralysie au début lut totale, puis elle aboutit peu à peu à la paralysie complète du nerf cubital avec atrophie des muscles qu’il innerve. L’anesthésie existait avec la même distribution que dans la paralysie totale. Le malade de Seeligmuller présenta en outre de l’anesthésie de la face interne du bras et de l’avant-bras, ce qui semble indiquer que les deuxième et troisième nerfs intercostaux étaient également intéressés. Les troubles oculo-pupillaires se retrouvaient dans les deux cas.
Marche. — D’après Rendu, les paralysies radiculaires débuteraient par une période douloureuse plus ou moins accentuée, et qui dans certains cas passe inaperçue; les troubles moteurs apparaîtraient ensuite et s’accompagneraient d’atrophie au bout de quelques jours. Souvent au début la paralysie est totale, puis elle se localise pour revêtir, soit le type supérieur, soit le type inférieur. Elles présentent dans leur évolution les mêmes caractères que les paralysies périphériques : légères, elles durent trois et six semaines ; graves, elles sont souvent persistantes.
Diagnostic. — Elles peuvent être confondues avec les paralysies consécutives à un traumatisme de l’épaule (luxation, fracture), mais dans celles-ci les muscles de la ceinture scapulo-humérale sont seuls lésés et l’articulation de l’épaule est atteinte d’ankylose; les paralysies hystéro-traumatiques (Charcot) surviennent en général six, huit, dix jours après l’accident, elles s’accompagnent d’anesthésie totale du membre supérieur, ou d’hémianesthésie, sont susceptibles de transfert, ne sont pas toujours flasques, ne se compliquent jamais de troubles oculopupillaires. Les myélytes enfin sont souvent bilatérales ;