‹ Manuel de pathologie interne (volume 4)Chapitre 175 sur 492 · DescriptioncmprutttéeàCa7.onaveparTrousscau(C»w. mM. t I · texte numérisé non relu

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UIPULAFOr, PATIIOI. T. II. 20 ' ' '

quelques cas le zona est chronique, il peut persister pendant bien des mois, soit qu’il récidive sur place ou sur un territoire voisin, soit que les vésicules fassent place à des ulcérations qui se reproduisent, et qui se terminent quelquefois par des chéloïdes (Leudet)1.

Le zona (trouble trophique) reconnaît pour origine anatomique, soit une lésion des ganglions intervertébraux ou des ganglions de Gasser, soit une lésion des nerfs et de leurs branches périphériques. Rentrent dans cette étiologie toutes les causes locales ou générales susceptibles de provoquer des névrites et des névrites périphériques : la tuberculose2, le tabes, les refroidissements, certains empoisonnements (oxyde de carbone).

Traitement. — Les douleurs du zona sont calmées par les injections morphinées, par des applications de compresses imbibées d’une solution de cocaïne au centième, par l’antipyrine en potion ou en injections. Comme topique, on applique la poudre suivante :

Poudre d’amidon 40 grammes.

Oxyde de zinc 10 —

Celte poudre est maintenue en place au moyen d’une couche d’huile (Hardy). Bazin a combattu avec succès, au moyen des préparations arsenicales, les névralgies parfois si tenaces qui succèdent au zona.

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