Fournier. Art. BL8N«0RRn. du Diclionn
initial de la tuberculose1 2. Nous avons vu, en effet, au chapitre de la phthisie pulmonaire, que les troubles de sensibilité, de toute nature, sont très fréquents chez les tuberculeux, et souvent dus à des névrites périphériques.
Le traitement de la sciatique a bien des points communs avec celui de la névralgie faciale; néanmoins certaines médications ont été directement appliquées à la névralgie sciatique ; les bains prolongés (Krishaber) donnent d’excellents résultats : le malade doit rester plusieurs heures dans son bain; c’est un moyen dont j’ai souvent constaté la valeur. Les injections irritantes au nitrate d’argent (Luton), les injections sous-cutanées de chloroforme s sont des moyens infidèles et qui ne sont pas toujours exempts d’inconvénients; je préfère la cautérisation ponctuée, les injections morphinées associées à l’antipyrine. La congélation donne de bons résultats; on dirige sur la peau, dans toute l’étendue des régions douloureuses, un jet de chlorure de myélite qui donne un refroidissement de — 23°. On dirige le jet au moyen d’un siphon approprié à cet effet (Debove)3. L’électricité compte de nombreux succès. J’ai souvent constaté les bons effets du massage et de l’élongation.
1. Peter. Clin, mécl., t. II, p. 589. — Leuclet. Le a ona et les troubles des nerfs pèriph. dans le tub. pulm. (Gaz. hcbd., 1878, p. 617).