ANGINES MEMBRANEUSES PSEUDO-DIPHTHÉRIQUES
Avant les découvertes bactériologiques, on savait fort bien que certaines angines membraneuses simulent la diphthérie, bien que n’étant pas diphthériques. C’est une opinion que Bretonneau avait nettement formulée, et f rousseau* a écrit à ce sujel un de ses plus remarquables chapitres. Revenant sur la question de spécilicilé, qui lui était si familière, Trousseau passe en revue les angines couenneuses ou membraneuses qui ne sont pas diphthériques; angines membraneuses consécutives à la cautérisation du pharynx par le nitrate d’argent et par 1 ammoniaque, angine couenneuse mercurielle; il nous apprend que l’angine couenneuse scarlatineuse est rarement une angine diphlhérique (et la bactériologie vient de nous démontrer qu’il avait raison), il cite des cas où certaines angines dothiénentériques sont prises à tort pour des angines diphthériques; enfin, à l’exemple de