Vulpian. Malad. du syst. nerv., p
5. Mme Déjerine-Klumpke. Polynévrites, paralysies et atrophies saturnines. Th. de Paris, 1889.
4. Voyez les articles de Hallopeau et de Bernheim dans le Xouv. Dictionn.
myélite secondaire n’est parfois que la propagation d’une lésion voisine, telle que le mal de Pott (tuberculose osseuse, méningite, tumeur) : elle peut aussi survenir, à titre de poussée ou de terminaison, dans le cours d’une myélite chronique. Quelquefois elle est consécutive à une irritation des nerfs périphériques ( névrite ascendante ); ce processus morbide a été réalisé expérimentalement (llayem)1, mais cliniquement on ne retrouve pas toujours la lésion intermédiaire entre la myélite et l’organe supposé provocateur (maladies de l’urèthre, de la vessie, de la prostate, de l’utérus). Dans ce cas, la paraplégie était venue grossir le groupe des paralysies par action réflexe-, que les progrès de l’anatomie pathologique et de la bactériologie tendent à diminuer tous les jours. Certaines maladies infectieuses, la variole, la fièvre typhoïde, et certaines intoxications (arsenic, saturnisme) provoquent la myélite aiguë. Il existe également une myélite aigue d oiigine syphilitique 3 qui va etre étudiée dans un chapitre spécial, etune myélited’origine blennorrhagique ’.
La marche et la durée des myélites aiguës ne sont soumises à aucune règle fixe. Certaines myélites, dites apoplectiformes, tuent rapidement en cinq jours (llayem)5, en quatre jours6, et la brusquerie des accidents est due à des causes diverses; ainsi on retrouve à l’autopsie un loyer hémorrhagique, ou une lésion inflammatoire qui a Irappe d 'emblée une grande partie de la moelle; parfois au contraire, les lésions ont suivi une marche ascen-
^Allér. de la moelle causée, à Varrach. du sciatique (Arch. pkys.,