Balzer. Revue mensuelle, 1877, p
4. Audibert. Varices œsophag. dans la cirrhose. Th Paris 187(
Dussauzay. hoc. cil. ' > '*•
une pari dans la palhogénie des hémorrhagies de la cirrhose atrophique. 11 y a des hémorrhagies qui sont si voisines du début de la maladie, qu’on ne peut, à leur égard, invoquer une stase mécanique sanguine. Ainsi, certains individus sont pris d’hématémèse, de mélæna, avant tout autre symptôme, et comme signe avant-coureur, à une époque où il n’existe encore ni circulation supplémentaire, ni ascite, ni aucun des signes qu’il est d’usage de regarder comme un indice d’obstacle à la circulation hépatique. Alors, pour expliquer ces hémorrhagies, on invoque une dyscrasie sanguine due à l’altération des fonctions hépatiques. Cette dyscrasie sanguine, qu’on retrouve à son maximum dans l’ictère grave, et qu’on ne peut contester dans les cas de cirrhose avancée, me parait peu admissible au début même de la lésion hépatique. Il faut donc invoquer d’autres causes, et l’on peut se demander si les origines du système porte, veinules périphériques de l’estomac et de l’intestin, ne peuvent pas être, dès le début de la maladie, le siège d’altérations qui créent la fragilité de ces vaisseaux.
L 'ictère n’est pas un symptôme de la cirrhose atrophique, et quand il apparaît, c’est habituellement un ictère léger, urobilinique (hémaphéique). Il y a là une différence notable avec la cirrhose hypertrophique, où l’ictère est biliphéique, intense et constant.
Certains malades atteints de cirrhose atrophique, à qui l’on fait avaler lot) grammes de sirop de sucre, deviennent temporairement glycosuriques. Le sucre absorbé dans l’intestin passe dans la circulation générale et dans l’urine sans avoir été arrêté dans le foie; celte glycosurie expérimentale tient soit à l’obstruction du système porte, soit à l’altération des cellules hépatiques*.
Marche. Durée. Terminaison. — Dans ses formes classiques, la cirrhose atrophique est une maladie apyrétique et chronique. 11 y a des cas, rares il est vrai, où elle