‹ Manuel de pathologie interne (volume 4)Chapitre 426 sur 492 · N. Guéneau de Mussy. Clin, méd., t. a, p · texte numérisé non relu

N. Guéneau de Mussy. Clin, méd., t. a, p

2. Gangolphe. Souf/le mitral dans l'ictère. Th. de Paris, 1875.

5. Potain. Note sur un point de la pathologie des dilat. card. d'origine gastro-hépatique. Paris, 1878.

.1. Morel. Recherches expérim. sur la pathologie des lésions du cœur droit, etc. Th. de Lyon, 1879.

b. Netter et Martha. Endocardite végétante ulcéreuse dans les affections des voies biliaires ( Arch . de physiol., juillet 1886).

Tellement défaut. L’ liépatalgie idiopathique, c est-àdire la simple névralgie hépatique, que Beau croyait si fréquente, est extrêmement rare depuis qu’on a recherché avec soin les cholélithes qu’on retrouve presque toujours dans les garde-robes, le jour ou les jours qui suivent l’accès de colique hépatique. Le diagnostic avec la gastralgie est quelquefois difficile; certains malades n’accusent que des crampes d'estomac ; mais, en y regardant de plus près, on voit que ces prétendues crampes sont des ébauches de colique hépatique; à leur suite, les urines contiennent du pigment biliaire, la conjonctive prend une teinte subictérique, le foie est tuméfié et douloureux, et la douleur gagne l’épaule droite. Dans les cas où le diagnostic de la lithiase biliaire présente des difficultés, l’urobilinurie et la peptonurie (Bouchard) sont des signes en sa faveur1 2.

Je signale en passant le diagnostic de la colique néphrétique avec la colique saturnine, avec la perforation intestinale consécutive à l’ulcère du duodénum, et j’insiste sur le diagnostic des coliques hépatiques frustes, celles qui ne sont pour ainsi dire pas douloureuses, la présence et la migration du calcul biliaire se révélant par des frissons, par des vertiges ou par des lipothymies.

Le pronostic des coliques hépatiques doit toujours être réservé; d’abord parce que les plus graves accidents, perforation des canaux biliaires», lipothymie, syncope, mort subite, sont possibles au moment de l’accès, et ensuite parce que les calculs biliaires peuvent être l’origine d’une série d’accidents que nous allons étudier dans les chapitres suivants.

Le traitement de la colique hépatique a pour but : 1° de calmer la douleur; 2° de faciliter l’expulsion du calcul; 3° de s’opposer à la formation de nouveaux calculs. Pour calmer la douleur, on a recours à l’antipyrine; on donne

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