‹ Manuel de pathologie interne (volume 4)Chapitre 464 sur 492 · Viron. Arch. de méd. expérim., janvier · texte numérisé non relu

Viron. Arch. de méd. expérim., janvier

diffusible el d'empêcher que le sublimé forme avec les matières albuminoïdes une combina, son >"»'*•

Les procédés que je viens d indiquer s adressent a kyste non suppuré. Mais si le kyste est suppure, quelle conduite faut il tenir? Au cas de i SuppupaUon la pon( timn avec ou sans injection n’est plus suffisante eUe n donné néanmoins quelques bons résultats, mais c est s exceptionnel, qu’il ne faut pas perdre un temps précieux, V dC la 'r antérieure du fo,e

on appliquera la laparatomie médiane ou latérale. Les kvste^ postéro-inférieurs seront attaques par lincisioi lombaire. Pour les kystes sous-phréniques on appbquera la résection du bord inférieur du thorax (Lannelongue) . Enfin, si le kyste remonte dans la cavité thoracique, on ira le chercher à travers la plèvre avec ou sans resection costale (Segond).

§ 16. KYSTE HYDATIQUE ALVÉOLAIRE

Anatomie pathologique. - Le kyste hydatique alvéolaire, encore nommé échinocoque multiloculaire, est une variété extrêmement rare, si rare que Carrière n en a pu réunir que 18 observations dans son intéressante thèse inaugurale1. Dans cette variété, les hydatides ne sont pas réunis dans une vésicule mère, elles se disséminent çà et là dans le parenchyme du foie, et y forment des groupes plus ou moins volumineux, j A l’autopsie on trouve le foie inégal et bosselé; on ! aperçoit des nodosités, tumeurs hydatiques, au niveau desquelles se développe souvent la péritonite adhésive I Le groupe kystique le plus volumineux siège généralement à la partie postérieure du lobe droit. A la coupe, on voit que cette masse kystique est composée d’une

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